320 proverbes chinois

Voici le signe chinois ou mandarin qui signifie « proverbe ».

Le mot « proverbe » en chinois

À battre un arbre avec précipitation prend deux fois plus de temps qu’aiguiser sa hache.

À chaque rire, on a un an de moins.

À qui sait attendre, le temps ouvre ses portes.

Aime-moi lorsque je le mérite le moins, car c’est dans ces moments que j’en ai le plus besoin.

Alors que tu chasses un tigre par la porte de devant, un loup peut entrer par celle de derrière.

Apprenez de vos erreurs, mais également de celles des autres.

Après une grande haine, il restera toujours une petite haine.

Arbre renversé par le vent avait plus de branches que de racines.

Atteignez d’abord l’habileté, la créativité viendra ensuite.

Avec les bons, tu seras bon, avec les mauvais, tu seras bon aussi afin de les rendre bons.

C’est dans l’adversité que l’on découvre ses amis.

C’est par le bien faire que se crée le bien-être.

C’est se rendre le complice d’une impertinence, que d’en rire.

C’est véritablement s’enrichir, que de s’ôter des besoins.

Ce n’est pas le puits qui est trop profond ; mais c’est la corde qui est trop courte.

Ce ne sont pas ceux qui savent le mieux parler qui ont les meilleures choses à dire.

Ce n’est pas en jetant une habitude par la fenêtre que l’on s’en débarrasse, mais en la poussant pas-à-pas vers la sortie.

Ce n’est pas la richesse qui manque dans le monde, c’est le partage.

Ce n’est qu’avec les yeux des autres que l’on peut bien voir ses défauts.

Ce que j’entends, je l’oublie. Ce que je vois, je le retiens. Ce que je fais, je le comprends.

Ce que les yeux voient est sûr, les paroles que l’on rapporte ne sont pas forcément vraies.

Ce que tu es se reflète autour de toi. Et, là où tu es, tu vois ta propre réalité.

Ce sont les plus riches qui manquent de plus de choses.

Ce sont les vieux amis qui sont les meilleurs.

Celui qui a déplacé la montagne, c’est celui qui a commencé par enlever les petites pierres.

Celui qui aime demander conseil, grandira.

Celui qui aime les hommes, les hommes l’aiment ; celui qui respecte les hommes, les hommes le respectent.

Celui qui cultive un jardin, cultive le bonheur.

Celui qui me flatte est mon ennemi, celui qui me réprouve m’enseigne.

Celui qui ne sait pas se fâcher est un sot, mais celui qui ne veut pas se fâcher est un sage.

Celui qui pose une question est bête cinq minutes, celui qui n’en pose pas l’est toute sa vie.

Celui qui recherche la vengeance devrait se souvenir de creuser deux tombes.

Celui qui sait qu’il sait, écoute-le. Celui qui sait qu’il ne sait pas, éduque-le. Celui qui ne sait pas qu’il sait, éveille-le. Celui qui ne sait pas qu’il ne sait pas, fuis-le.

Celui qui sait s’arrêter, ne périclite jamais.

Celui qui surpasse les autres est fort. Celui qui se surpasse lui-même est encore plus puissant.

Celui qui vise à la perfection sera au-dessus de la médiocrité, mais celui qui vise à la médiocrité tombera plus bas encore.

Cent non, font moins de mal qu’un oui jamais tenu.

C’est dormir toute la vie que de croire à ses rêves.

C’est s’aimer bien peu que de haïr quelqu’un ; mais c’est haïr tout le monde, que de n’aimer que soi.

C’est toujours plus facile pour quelqu’un de résoudre le problème d’un autre.

Chaque coup de colère est un coup de vieux ; chaque sourire est un coup de jeune.

Chaque goutte de sueur qui coulera en temps de paix sera une goutte de sang en moins en temps de guerre.

Charité bien ordonnée commence par soi-même.

Chaumière où l’on rit vaut mieux que palais où l’on pleure.

Chien au chenil aboie à ses puces, chien qui chasse ne les sent pas.

Choisir ses voisins est plus important que choisir sa maison.

Commençons par nous juger nous-même.

Connaître son ignorance est la meilleure part de la connaissance.

Conseiller est aisé, aider est difficile !

Creusez un puits avant d’avoir soif.

Dans la sécheresse on découvre les bonnes sources ; dans la détresse, les bons amis.

De grandes exigences envers soi-même et de petites exigences envers les autres gardent le ressentiment à distance.

De l’échec naît le succès.

Derrière un homme capable, il y a toujours un autre homme capable ?

Dire la moitié de la vérité, c’est donner naissance à un nouveau mensonge.

En buvant l’eau du puits, n’oubliez pas ceux qui l’ont creusé.

En nuisant à autrui, on nuit finalement à soi.

En période de paix, n’oublie pas le péril.

Est sage celui qui connaît les autres.

Être soi, suivre ses valeurs profondes, oser dire, être et faire ce que l’on pense, telles sont des qualités que chacun devrait posséder…

Fais du bien, ton voisin ne le découvrira jamais. Fais du mal, on le saura à cent lieues.

Faites attention à ce que vous voulez, car vous l’aurez.

Faites preuve de bon sens. Parfois, la vérité est dure à entendre ou comprendre, mais il n’est jamais trop tard pour agir et s’assagir.

Gagner un procès, c’est acquérir une poule en perdant une vache.

Gouverne-toi bien pour gouverner le monde.

Grand est celui qui n’a pas perdu son cœur d’enfant.

Hier, aujourd’hui, demain sont les trois jours de l’homme.

Il en est des lois comme des digues, la brèche d’un seul endroit y rend tout le reste presque inutile.

Il en est des poètes, des peintres et des musiciens, comme des champignons : pour un bon, dix mille mauvais.

Il est facile d’apprendre mille disciplines, mais il est difficile d’en connaître une à fond.

Il est plus facile de déplacer un fleuve que de changer son caractère.

Il est plus facile de devenir ami au hasard d’une rencontre que de le rester dans la vie.

Il est préférable de plier dans le vent que de se briser.

Il faut faire vite ce qui ne presse pas, pour pouvoir faire lentement ce qui presse.

Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie.

Il n’est métal si dur que le feu ne ramollisse, ni affaire si mauvaise que l’argent n’accommode.

Il ne faut jamais lancer de pierre quand on habite une maison de verre.

Il ne faut pas attendre la soif pour tirer l’eau du puits.

Il ne suffit pas d’avoir raison, il faut aussi se le faire pardonner.

Il n’est pas de joie qui égale celle de se créer de nouvelles amitiés.

Il suffit d’un morceau de viande corrompue pour gâter le bouillon de toute une marmite.

Il suffit qu’un chien aboie après quelque chose pour que tous les autres chiens en fassent autant.

Il vaut mieux se disputer avec quelqu’un d’intelligent que parler à un imbécile.

Il y a malheureusement plus d’hommes qui bâtissent des murs que d’hommes qui construisent des ponts.

Il y a trois vérités : ma vérité, ta vérité, la vérité.

J’étais furieux de n’avoir pas de souliers ; alors j’ai rencontré un homme qui n’avait pas de pieds, et je me suis trouvé content de mon sort.

Jugez des autres par vous-même et agissez envers eux comme vous voudriez que l’on agit envers vous-même.

Jusqu’à ce qu’aujourd’hui devienne demain, on ne saura pas les bienfaits du présent.

L’action est prioritaire sur la réflexion. Une réflexion préalable a toujours du bon mais sans action, celle-ci ne sert à rien.

L’âme la plus timide est rendue forte par la nécessité.

L’âme n’a pas de secret que la conduite ne révèle.

L’amour est tout yeux et ne voit rien.

L’eau courante ne se corrompt jamais.

L’eau renversée est difficile à rattraper.

L’échec est la mère du succès.

L’échec n’existe pas pour celui qui en retire quelque chose.

L’esprit a beau faire plus de chemin que le cœur, il ne va jamais si loin.

L’habitude est d’abord comme un fil d’araignée : une fois prise, elle est plus solide qu’une corde.

L’homme ne vit pas cent ans et se fait du souci pour mille.

L’homme prédestiné au bonheur n’a pas besoin de se hâter d’être heureux.

L’ignorance est la nuit de l’esprit, et cette nuit n’a ni lune, ni étoiles.

L’indécision engendre la confusion.

L’oeil le plus juste ne vaut pas la règle.

L’on craint d’autant moins les autres, qu’on se craint plus soi-même.

La bonté supérieure est comme l’eau qui est apte à favoriser tous les êtres et ne rivalise avec aucun.

La bonté triomphe de la force

La bougie ne perd rien de sa lumière en la communiquant à une autre bougie.

La clé de tous les problèmes n’est pas dans la grandeur, mais dans l’harmonie.

La conversation d’un homme est le miroir de ses pensées.

La fin de quelque chose est toujours le commencement d’autres choses.

La honte n’est pas d’être inférieur à l’adversaire; c’est d’être inférieur à soi-même.

La lumière est bonne, quelle que soit la soit la lampe dont elle provient.

La lumière voyage plus vite que le son. C’est bien pour ça que certains paraissent brillants jusqu’à ce que vous les entendiez parler.

La paresse s’entretient par le repos, le courage s’entretient par la fatigue.

La philosophie est l’art de vivre.

La plus grande vertu est de savoir rendre le bien pour le mal.

La pratique de la vertu repose le cœur et le rend chaque jour meilleur. L’hypocrisie le fatigue et le rend chaque jour plus sot.

La rivière tranquille a ses berges fleuries.

La rose n’a d’épines que pour qui veut la cueillir.

La science est toujours utile, on ne perd pas le temps employé à l’acquérir.

La sérénité dans le désordre est un signe de perfection.

La tension est qui vous pensez que vous devriez être. La relaxation est qui vous êtes.

La vérité est le point d’équilibre de deux contradictions.

La vie d’un enfant est comme une feuille de papier sur laquelle chacun laisse une marque.

La volonté permet de grimper sur les cimes ; sans volonté on reste au pied de la montagne.

L’adversité est un miroir qui révèle notre vraie personnalité.

Laisse toujours une petite place à l’erreur.

L’amour est la clé qui ouvre les portes de l’impossible.

L’apprentissage est un trésor qui suivra son propriétaire partout.

L’apprentissage ressemble à l’horizon, il n’y a pas de limite.

L’archer est un modèle pour le sage, quand il a manqué le centre de la cible, il s’en prend à lui-même.

Le bavardage est l’écume de l’eau, l’action est une goutte d’or.

Le bonheur est un rayon de soleil, la plus petite ombre le voile.

Le bonheur va vers ceux qui savent rire.

Le cerisier qui fleurit en hiver est un imbécile.

Le chemin du devoir est toujours proche, mais l’homme le cherche loin de lui.

Le coeur de l’homme parfait est comme une mer dont on ne peut découvrir les lointains rivages.

Le fond du coeur est plus loin que le bout du monde.

Le lièvre compte sur ses jambes, le loup sur ses dents : chacun survit comme il peut.

Le mal que vous ne voulez pas qu’on sache, ne le faites jamais.

Le malheur n’entre guère que par la porte qu’on lui a ouverte.

Le médecin soigne, la nature guérit.

Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment est maintenant.

Le pauvre devine ce que donne la richesse, le riche ne sait pas ce que signifie la pauvreté.

Le plus beau lendemain ne nous rend pas la veille.

Le riche songe à l’année qui vient, le pauvre pense au jour présent.

Le sage n’est pas celui qui ne tombe pas, c’est celui qui se relève.

Le sage vit dans le présent sans lui sacrifier l’avenir.

Le savoir que l’on ne complète pas chaque jour diminue tous les jours.

Le secret le mieux gardé est celui qu’on garde pour soi.

Le travail de la pensée ressemble au forage d’un puits ; l’eau est trouble d’abord, puis elle se clarifie.

Le vice empoisonne le plaisir, la passion le corrompt, la tempérance l’aiguise, l’innocence le purifie, la tendresse le double.

Le voleur croit que tout le monde vole.

L’eau ne reste pas sur les montagnes, ni la vengeance sur un grand coeur.

L’encre la plus pâle vaut mieux que la meilleure mémoire.

Les bijoux sont polis à force de les frotter, tout comme les hommes sont rendus brillants à force d’épreuves.

Les bonnes nouvelles ne franchissent pas le seuil de la porte ; les mauvaises se répandent à mille lieues.

Les bons conseils pénètrent jusqu’au coeur du sage ; ils ne font que traverser l’oreille des méchants.

Les enseignants ouvrent la porte, mais vous devez entrer par vous-mêmes.

Les excès tuent plus sûrement que les épées.

Les grandes âmes ont de la volonté, les faibles n’ont que des souhaits.

Les mots que l’on n’a pas prononcés sont les fleurs du silence.

Les oiseaux ne laissent qu’un chant éphémère ; l’homme passe, mais sa renommée survit.

Les poissons ne voient pas l’eau.

Les principes gouvernent les gens honnêtes, les lois gouvernent les gens méchants.

Les profits injustes sont comme la fausse monnaie ; plus on en a, plus on risque.

Les questions sont des clés qui ouvrent les portes de la vérité.

Les récompenses prématurées rendent l’esprit paresseux.

Les réflexions qui descendent dans le coeur, mènent plus loin que celles qui vont au bout du monde.

Les révolutions marchent sur des ventres vides.

Les silences et les accords font, ensemble, la beauté de la musique.

Les tableaux extraordinairement beaux sont en fait l’expression de la tristesse de l’artiste.

Les tempêtes donnent des racines plus profondes aux chênes.

Les tuiles qui garantissent de la pluie ont été faites dans le beau temps.

Les vérités qu’on aime le moins à apprendre sont celles que l’on a le plus intérêt à savoir.

L’homme sage s’adapte aux circonstances comme l’eau prend la forme de son contenant.

Lorsque dans votre cour, vous rencontrez un homme trop las pour vous donner un sourire, laissez-lui le vôtre. Car nul n’a plus besoin d’un sourire que celui qui n’en a plus à offrir.

Lorsque la chenille croit que c’est la fin du monde, le Maître, lui, sait qu’un magnifique papillon va naître.

Lorsque les hommes travaillent ensemble, les montagnes se changent en or.

Lorsque souffle le vent du changement, certains construisent des murs, d’autres des moulins.

Lorsqu’un troupeau de moutons est uni, le loup n’ose l’attaquer.

Maison de paille où l’on rit vaut mieux qu’un palais où l’on pleure.

Méfie-toi de tes pensées, elles sont le début de tes actions.

Même une feuille de papier est moins lourde quand on la porte à deux.

Mieux vaut agir une fois avec les mains que de regarder mille fois avec les yeux.

Mieux vaut bien apprendre d’une chose que d’en connaître dix superficiellement.

Mieux vaut devenir riche après avoir été pauvre, que de devenir pauvre après avoir été riche.

Mieux vaut les critiques d’un seul que l’assentiment de mille.

Mieux vaut mécontenter par cent refus que de manquer une seule promesse.

Mieux vaut rater sa chance que ne pas l’avoir tentée.

Mieux vaut transmettre un art à son fils que de lui léguer mille pièces d’or.

Mieux vaut une bonne action à proximité de la maison que d’un voyage loin pour brûler de l’encens.

N’attends pas des autres ce que tu ne veux pas leur promettre.

N’ayez pas chacun de vos pieds dans un bateau différent.

Ne chassez jamais un chien sans savoir qui est son maître.

Ne craignez pas d’être lent, craignez seulement d’être à l’arrêt.

Ne jamais écrire une lettre pendant que vous êtes en colère.

Ne passez pas vos journées dans l’oisiveté, la jeunesse ne revient jamais.

Ne regarde pas la cruche, mais ce qu’elle contient.

Ne soyez pas effrayés de vous transformer lentement, soyez seulement effrayés de faire du sur place.

Ne vous mettez pas en avant, mais ne restez pas en arrière.

N’épuise pas la gentillesse et la loyauté de l’ami. De cette façon, l’amitié est préservée.

Nos connaissances peuvent remplir l’Empire, mais nos amis intimes ne peuvent être que quelques-uns.

Nos désirs sont comme les enfants : plus on leur cède, plus ils deviennent exigeants.

N’oublie pas que chaque fois que tu tends un doigt vers l’autre, il y en a trois tournés vers toi.

On est doté de l’intelligence, mais on apprend la sagesse.

On gagne toujours à taire ce que l’on n’est pas obligé de dire.

On jouit de la solitude seulement quand on est en paix avec soi-même.

On ne peut pas marcher en regardant les étoiles quand on a une pierre dans son soulier.

On n’est jamais puni pour avoir fait mourir de rire.

On n’est pas responsable de la tête qu’on a, mais de la tête qu’on fait.

On peut difficilement se faire un ami en un an, on peut aisément le perdre en une heure.

On peut être intelligent toute sa vie et stupide en un instant.

On peut guérir d’un coup d’épée, mais guère d’un coup de langue.

Ouvre ton livre, c’est le livre qui t’ouvrira.

Par la nature, tous les hommes sont semblables ; par l’éducation, ils deviennent complètement différents.

Parler ne fait pas cuire le riz.

Personne n’a jamais tout à fait tort. Même une horloge arrêtée donne l’heure juste deux fois par jour.

Plus les sentiments sont distants, plus les politesses sont nombreuses.

Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin.

Plus on travaille fort, plus la chance nous sourit.

Point n’est besoin d’élever la voix quand on a raison.

Pour bien faire, mille jours ne sont pas suffisants. Pour faire mal, un jour suffit amplement.

Pour connaître la route à suivre, demandez à ceux qui reviennent.

Pour les habits, rien ne vaut les neufs ; pour les amis, rien ne vaut les vieux.

Pourquoi se jeter à l’eau avant que la barque n’ait chaviré ?

Prends soin de ton corps si tu veux que ton âme ait envie de l’habiter.

Prétendre contenter ses désirs par la possession, c’est compter que l’on étouffera le feu avec de la paille.

Profitez de la vie : il est plus tard que vous ne pensez.

Quand il y a de la place dans le cœur, il y en a dans la maison.

Quand il y a du riz qui se moisit à la cuisine, il y a un pauvre qui meurt de faim à la porte.

Quand le coeur n’y est pas, les mains ne sont pas habiles.

Quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde son doigt.

Quand mon coeur est en paix, le monde est en paix.

Quand on n’a rien à se reprocher dans la journée, on ne craint pas que les fantômes viennent hurler à la porte au milieu de la nuit.

Quand on suit quelqu’un de bon, on apprend à devenir bon ; quand on suit un tigre, on apprend à mordre.

Quand tout va bien on peut compter sur les autres, quand tout va mal on ne peut compter que sur sa famille.

Quand tu es arrivé au sommet de la montagne, continue de grimper.

Quand une parole est lâchée, même quatre chevaux seraient en peine pour la rattraper.

Qui a dix lieues à faire doit compter neuf pour la moitié.

Qui a fermé sa porte est au fond des déserts.

Qui attend le superflu pour donner aux pauvres ne leur donnera jamais rien.

Qui cache ses fautes, en veut faire encore.

Qui s’endort en médisant, se réveille calomnié.

Qui élargit son coeur rétrécit sa bouche.

Qui est borgne, plaint les aveugles.

Qui est ce qu’il paraît, fera ce qu’il a promis.

Qui fait l’âne ne doit pas s’étonner si les autres lui montent dessus.

Qui n’a pas trouvé l’amour n’a rien trouvé.

Qui ne sait pas où il est venu, ne saura par où s’en aller.

Qui ose traverser les grands fleuves ne craint pas les petites rivières.

Qui porte des chaussures ignore la souffrance de qui marche pieds nus.

Qui s’assied au fond d’un puits pour contempler le ciel le trouvera petit.

Qui se corrige soi-même est sur la voie de la sagesse.

Qui se venge d’un petit affront cherche à en recevoir de grands.

Qui veut gravir une montagne commence par le bas.

Qui voit le ciel dans l’eau voit les poissons dans les arbres.

Reculez d’un pas et tout s’élargira spontanément.

Rendre service aux autres, c’est se rendre service à soi-même.

Sachez écouter votre coeur vous disant où vous souhaitez aller et ce que vous voulez vraiment dans la vie.

Sauver la vie d’un homme vaut plus que de construire une pagode de sept étages.

Se débarrasser de ses croyances limitantes permet d’aller toujours plus loin.

Se rencontrer et être amis, rien de plus facile ; demeurer ensemble et vivre en paix, voilà qui est difficile.

Se tromper sans se corriger, voilà ce qu’on appelle se tromper.

Servir et aider les vieillards est le premier point de l’honneur et de la civilité.

Seul l’étang tranquille reflète les étoiles.

Si ce que tu as à dire n’est pas plus intéressant que le silence, alors tais-toi.

Si élevé que soit l’arbre, ses feuilles tombent toujours à terre.

Si l’habit du pauvre a des trous, celui du riche a souvent des taches.

Si perçante soit la vue, on ne se voit jamais de dos.

Si quelqu’un vous critique, prenez cela comme un cadeau. Ne lui en voulez pas, car c’est un reflet de son propre mal-être et cela peut vous aider à progresser. Surtout, ne prenez rien personnellement contre vous.

Si quelque chose arrive, n’en parle pas ; eau répandue ne se recueille pas.

Si tous les hommes savaient le plaisir de donner, il n’y aurait pas de riches.

Si tu es au comble de la joie, ne promets rien à personne. Si tu es fou de rage, ne réponds aux lettres de personne.

Si tu penses à un an, sème une graine. Si tu penses à dix ans, plante un arbre. Si tu penses à cent ans, change la conscience de l’homme.

Si vous donnez un poisson à un pauvre, il mangera un jour ; mais si vous lui apprenez à pêcher, il mangera tous les jours.

Si vous doutez de la justice d’une action, il faut vous en abstenir.

Si vous êtes patient dans un moment de colère, vous échapperez à cent jours de chagrin.

Si vous ne voulez pas qu’on le sache, mieux vaut encore ne pas le faire.

Si vous trouvez une façon de manifester votre joie, vous l’intensifierez.

Si vous voulez être heureux jusqu’à la fin de vos jours, aidez la prochaine génération.

S’il n’y avait pas de montagnes, les plaines n’apparaîtraient pas.

Sourire, c’est rajeunir de dix ans ; s’attrister, c’est se faire des cheveux blancs.

Sur cent projets d’un homme riche, il y en a 99 pour le devenir davantage.

Surveiller votre parole vous évitera bien des ennuis. Soyez juste envers les autres et vous-même. Nous pouvons toujours éviter les conflits en ressortant plus forts.

Tant que tu ne peux pas pardonner à quelqu’un d’être très différent de toi, tu es loin de la sagesse.

Tous les chiens qui aboient ne mordent pas.

Tout ce dont nous pouvons être fier dans ce monde, c’est ce que nous avons bâti et construit à l’intérieur de nous.

Tout ce que vous donnez fleurit, tout ce que vous conservez flétrit.

Toute chose ici-bas se règle par l’action, non par le chagrin.

Toute création résulte d’une exploration, toute exploration part d’un esprit curieux.

Toutes les fleurs de l’avenir sont dans les semences d’aujourd’hui.

Toutes les fois qu’on ouvre un livre, on y apprend quelque chose.

Trop de paroles tuent l’action.

Trop désirer et trop posséder, n’amène pas le bonheur.

Un ami c’est une route, un ennemi c’est un mur.

Un esprit fermé est comme un livre fermé, juste un bloc de bois.

Un frère est un ami qui nous a été donné par la nature.

Un grand parleur ne manque jamais d’ennemis ; un homme de bon sens parle peu et écoute beaucoup.

Un homme laid ne doit pas reprocher au miroir d’être de travers.

Un homme modeste apprend dix choses et en croit une. Un homme complaisant apprend une chose et en croit dix.

Un homme n’est pas bon à tout, mais il n’est jamais propre à rien.

Un homme sage prend ses propres décisions, un homme ignorant suit l’opinion publique.

Un imbécile qui marche ira toujours plus loin que deux intellectuels assis.

Un jour en vaut trois pour qui fait chaque chose en son temps.

Un moment de patience peut préserver de grands malheurs, un moment d’impatience détruit toute une vie.

Un seul ennemi est de trop, cent amis trop peu.

Un seul moment de joie chasse cent moments de tristesse.

Un vêtement n’est pas tissé à partir d’un seul fil.

Une armée de fourmis peut triompher d’un serpent venimeux.

Une baguette est facile à casser, dix baguettes sont dures comme fer.

Une image vaut cent paroles et un objet vaut cent images.

Une méthode fixe n’est pas une méthode.

Une parole venue du cœur tient chaud pendant trois hivers.

Une pierre précieuse ne peut pas être polie sans frottement, ni un homme perfectionné sans essais.

Une réponse qui ne résout pas la difficulté en fait naître mille autres.

Une seule conversation avec un homme sage vaut mieux que dix années d’études.

Une seule fente peut couler un bateau. Une seule joie disperse cent chagrins.

Vivre paisiblement une journée de loisirs, c’est être immortel une journée durant.

Voir la figure est plus sûr que d’entendre la renommée.

Vous désirez que les gens vous aiment ? Commencez d’abord par les aimer.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.