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Stratégies de la vie quotidienne : Evolution-101.com

Des idées et des suggestions pour vivre pleinement.

Épreuves ou opportunités de cheminer

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Épreuves ou opportunités de cheminer

« Ce sont les épreuves qui nous révèlent.
Elles nous mettent au défi de nous dépasser et de nous voir dans notre propre réalité. »
Philippe Auzenet

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Pagi_1.jpg

De Ab Rahman [CCBY-SA3.0], Wikimedia

Que nous le voulions ou non, nous devrons tous vivre tôt ou tard une grande épreuve. Que ce soit une crise, un conflit ou une maladie grave, nous serons tous obligés de subir un jour ou l’autre une souffrance importante. Et notre profondeur de vie, notre courage et nos convictions seront alors mis à l'épreuve.

Les situations difficiles sont des occasions de progresser vers un mieux-être. Mais au lieu de rechercher ces opportunités de cheminement, la plupart du temps on se plaint, on pousse des cris ou l'on pleure. Il faut transformer les épreuves en tremplin. Pour ce faire, il est nécessaire de s'élever jusqu'à la raison afin de trouver une solution, au lieu de rester toujours en bas dans nos émotions à souffrir.   

La première chose à faire est d’accepter l’épreuve. Il est en effet nuisible de se demander constamment « pourquoi moi ? ». Bien que ce soit difficile, chacun doit s’efforcer d’accepter et de surmonter les difficultés qui se présentent à lui. Lorsque nous acceptons nos épreuves comme une partie inévitable de la vie, quand nous les percevons vraiment comme une opportunité de cheminement, alors nous ressentons un soulagement parfois même une libération.

Ensuite, il faut reconnaître que nous possédons les moyens de faire face à l’épreuve (d'une manière ou d'une autre) et se mettre au travail. Ce qui consiste à rechercher efficacement une solution. Chaque nouvelle difficulté demande une approche différente. Parfois, la solution à un problème ne réside pas dans un changement extérieur mais plutôt dans un changement intérieur, c’est-à-dire en nous-mêmes. Donc, nous ne devons rien négliger en termes de pistes de solution. Même les changements difficiles (par exemple corriger une habitude bien ancrée) doivent être explorés. Au fil du temps, la vie nous présente une grande variété d’épreuves. Et puisqu’il n’y a pas de solution unique pour affronter ces difficultés, la vie nous oblige à avancer et à faire constamment de nouvelles découvertes.

La vie est très riche de tout ce qui est nécessaire pour nous instruire. Les épreuves peuvent ainsi être la fondation d'un niveau supérieur de compréhension. Les gens sages réfléchissent sur tout et utilisent tout pour le bien. Et vous, est-ce que vous savez profiter de vos épreuves ou est-ce que vous en êtes victime ? Je sais, il faut beaucoup de courage pour changer notre attitude face aux souffrances. Mais puisque nous devons être confrontés à des épreuves de toute façon, pourquoi ne pas les utiliser pour cheminer ?

« Seuls les vrais adultes savent découvrir ce qui se
cache de riche et de profond dans chaque épreuve. »
Marc Aurèle

Sujets complémentaires :
    Raisonner pour transformer les épreuves et Questions pour apprendre de nos épreuves
    Attitude devant les difficultés et Souffrances et vérités ignorées
    Ne pas s'arrêter à la première idée
    Leçons de vie
    Pensées sur les opportunités, la souffrance, les malheurs et les épreuves

Comment aider un proche déprimé

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Comment aider un proche déprimé

Table des matières

  1. Écouter et s’intéresser à ce que la personne vit
  2. Prendre sa souffrance au sérieux
  3. Montrer son affection
  4. Comprendre autant que possible
  5. Être tolérant
  6. Respecter le point de vue de la personne déprimée
  7. Éviter certains sujets de conversation
  8. Éviter les blâmes et les reproches
  9. Ne pas être moralisateur
  10. Conseiller avec une extrême prudence
  11. Éviter la répétition
  12. Favoriser l'intimité
  13. Offrir de l'aide sans qu'on vous le demande
  14. Être préparé au rejet
  15. S'engager et rassurer
  16. Comment savoir si notre aide est adéquate ?
  17. Se coordonner avec les autres intervenants
  18. Pourquoi est-ce que votre proche dépressif a besoin de votre aide ?
  19. Voici des comportements à éviter
Stimuler la personne déprimée
  1. Favoriser les contacts sociaux
  2. Changer de lieu
  3. Favoriser les activités de loisirs
  4. Favoriser l'exercice physique
  5. Faire renaître l'estime de soi
  6. Faire renaître l'espoir peu à peu
  7. Amener votre proche à explorer des solutions
  8. Aider votre proche à trouver et participer à un groupe de soutien

Créer un environnement favorable

  1. Établir un climat de paix
  2. Favoriser une bonne alimentation
  3. Aider votre proche dans ses tâches domestiques
  4. Faire confiance de la bonne façon
  5. Montrer l’exemple
  6. Être raisonnablement positif
  7. Savoir quoi dire à un être cher déprimé

Consulter un professionnel de la santé au besoin

  1. Au besoin, amener la personne à consulter
  2. Au besoin, trouver un médecin ou un thérapeute
  3. Évaluer le risque de suicide et agir en conséquence
  4. Reconnaître ses limites
  5. Si la personne suit un traitement, ne pas semer le doute
  6. Si la personne suit un traitement, continuer à la soutenir
  7. S'informer sur la déprime et la dépression

Prendre soin de soi en tant qu’aidant

  1. Ne pas s'oublier
  2. Ne pas se blâmer
  3. Connaître les difficultés pour mieux les surmonter
  4. Déterminer clairement son rôle

Fin de cet article

  • Limite de cet article
  • Conclusion
  • Sujets complémentaires

  • Si l'un de vos proches souffre de tristesse profonde, il est important de le convaincre que vous tenez à lui et que vous êtes prêt à l'aider. Et pour bien soutenir cette personne, il est utile de savoir comment s'y prendre :

    1. Écouter et s’intéresser à ce que la personne vit :
      http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Towards_Light.jpg

      Photo de Fabin [CC-BY-SA-3.0]


      Pour une personne déprimée, la plus grande qualité d'un aidant est sa capacité d’écoute. Pour encourager votre proche à parler, vous devez avoir une attitude d'ouverture, de douceur et de patience. De cette façon, votre soutien sera d’un réconfort immense. Laissez la personne déprimée parler à coeur ouvert. Exprimer ses sentiments est parfois difficile. Les personnes déprimées ne veulent pas être bousculées ou se sentir sur la défensive. Écoutez attentivement, parlez peu et maintenez constamment un contact visuel. Ainsi, la personne souffrante se sentira en confiance et acceptée telle qu’elle est.
    2. Prendre sa souffrance au sérieux :
      La personne déprimée a besoin que l'on prenne son état émotionnel au sérieux. Donc ne banalisez pas sa souffrance. Et surtout, évitez de prononcer des phrases telles que :
        - Tu en fais des histoires pour un problème qui n'est pas si grave.
        - Bien des gens vivent des choses plus tragiques que toi et ne sont pas déprimés.
        - Chacun a ses propres problèmes.
        - Ton problème n'est pas si sévère. J'ai vécu des choses bien pires et j'ai survécu.
    3. Montrer son affection :
      Une des meilleures choses que vous puissiez faire pour aider votre proche est de lui montrer par vos gestes que vous tenez à lui. Si vous sentez que l'autre a besoin de réconfort physique, n'hésitez à l’enlacer dans vos bras. Un gros câlin peut faire tellement de bien. Il est également très utile d'affirmer votre soutien inconditionnel, en disant par exemple :
        - Je t'aime inconditionnellement, peu importe ce que tu dis ou fais.
        - À mes yeux, tu es tellement important(e).
        - Je ne t’abandonnerai jamais.

      Le soutien d'une personne de confiance est capital, en particulier lors d’angoisses profondes. Même si votre proche semble indifférent, sachez qu'il apprécie vos efforts pour l'aider. Donc, n'en doutez pas, si votre proche est sévèrement déprimé, votre soutien est une aide précieuse.
    4. Comprendre autant que possible :
      La personne déprimée agace parfois ses proches quand elle se plaint, quand elle n'arrive pas à travailler ni à participer à la vie de tous les jours. Ce n'est pas de la mauvaise volonté, mais l'effet de sa condition. Faites l'effort de comprendre la situation de votre proche affligé. Voici les symptômes typiques des gens déprimés :
        - Tristesse
        - Insomnies et fatigue au réveil
        - Intolérance aux petites contrariétés de la vie
        - Perte d’intérêt générale
        - Renfermement sur soi
        - Indifférence affective
        - Comportement parfois agressif
      Pour vous aider à mieux comprendre votre proche, remémorez-vous vos propres périodes sombres. Rappelez-vous jusqu'à quel point tout devenait difficile sinon pénible dans cet état de tristesse. Imaginez jusqu'à quel point il vous serait difficile de vivre de cette façon pour une longue période.
    5. Être tolérant :
      Évitez de répondre à l’agressivité par l’agressivité. À cause de leur souffrance, les personnes déprimées prononcent parfois des paroles blessantes sans raison apparente. Ne prenez pas ces offenses trop à coeur. Reconnaissez que la personne en question ne vous veut aucun mal. Ses sautes d'humeur ne sont pas personnelles. Si une autre personne avait été à votre place, c'est elle qui aurait été offensée. Au nom de l’affection que vous avez pour votre proche, soyez tolérant et pardonnez.
    6. Respecter le point de vue de la personne déprimée :
      Certains croient à tort que le meilleur moyen d'aider les gens déprimés est d'être débordant d'enthousiasme. En général, les choses ne sont pas complètement roses. Objectivement on ne peut pas nier la présence de certaines situations difficiles. Une personne profondément déprimée focalise exclusivement sur les aspects négatifs de sa vie. Donc si le contexte s'y prête, reconnaissez la présence des difficultés. Mais exprimez-les d'une façon réaliste, en présentant le positif et le négatif. Voici quelques exemples :
        - Souffrir est humain, s'en sortir et ne plus souffrir l'est aussi.
        - Certaines choses sont pénibles, mais le temps vient à bout de tout.
        - Un bon nombre de personnes sont déprimées. Sans que ce soit facile, plusieurs s'en sortent.

        - En faisant référence au problème de votre proche : C'est vrai qu'il y a ce problème, mais il est surmontable.
    7. Éviter certains sujets de conversation :
      La plupart des gens ne se rendent pas compte des conséquences d’un simple sujet de conversation. Un mauvais choix de votre part peut empirer momentanément la condition d’une personne déprimée. Certes, il est parfois nécessaire d’aborder des sujets difficiles, par exemple la nécessité de consulter
      (voir Consulter un professionnel de la santé au besoin ci-dessous). Mais à moins d’avoir une très bonne raison, évitez les sujets de conversation qui pourraient aggraver la condition de votre proche. Évidemment, il est très important d'écouter celui-ci avec intérêt. Donc, lorsque votre proche aborde lui-même sa condition de personne déprimée, respectez son choix et prêtez une oreille attentive. Surtout, n'essayez pas d'éviter le sujet comme s'il était honteux d'être déprimé. Parlez de cette condition librement, si c'est le bon moment et si votre proche est ouvert.
    8. Éviter les blâmes et les reproches :
      Culpabiliser ou blâmer votre proche pour son état dépressif n’aidera en rien. Au contraire, cette attitude peut accentuer sa conscience de ses faiblesses ou de ce qu’il perçoit
      el. Pire encore, elle peut fermer votre proche à la communication, si nécessaire à la guérison. Il est donc nuisible d'accabler celui-ci en le critiquant et en essayant de le motiver brutalement avec des phrases telles que :
        - Moi dans ta situation, je ferais preuve de courage.
        - Bouge-toi un peu au lieu de traîner au lit tous les matins.
        - Tout ça, c'est dans ta tête que ça se passe, c’est donc facile à régler.
        - Tu es si égoïste, tu ne penses qu’à toi.
        - Je suis déçu de toi.
        - C’est de ta faute.
        - Tu ne devrais pas commencer à te sentir mieux depuis tout ce temps ?
    9. Ne pas être moralisateur :
      Si la condition de votre proche est sévère, il ne peut pas quitter son état dépressif par la force de sa volonté, tout comme un asthmatique ne peut pas guérir sa maladie en faisant preuve d'une grande détermination. Dans ce contexte, il est inutile de lui demander de réagir promptement et de se secouer. Donc, éviter les phrases telles que :
        - Tu ne sembles pas avoir suffisamment de volonté pour t’en sortir.
        - Tu pourrais faire un peu d'efforts.
        - Tu es entièrement responsable de tes émotions, prends-toi en main.
        - Réagis, tu n’as qu’à te secouer.
        - Arrête d'agir bêtement.
        - Quand on veut, on peut.
        - Crois-moi, je sais exactement ce que tu ressens, je sais qu'il suffit de vouloir pour s'en sortir.
        - Nous sommes le résultat de nos pensées, donc ton problème est facile à régler.

      La plupart du temps, ces phrases sont inutiles et parfois dangereuses. Elles peuvent aggraver la situation, car la personne dépressive se sentira incomprise ou culpabilisera, ce qui augmentera sa souffrance. Le résultat final sera probablement qu'elle prendra encore plus conscience de ses faiblesses et elle se repliera davantage sur elle-même.
    10. Conseiller avec une extrême prudence :
      Il est contre-productif d’accabler votre proche de « bons conseils », car les personnes déprimées ont généralement beaucoup plus besoin d'être écoutées que d'être conseillées. Mais, si la situation s'y prête, un conseil bien choisi peut-être utile. Gardez cependant en tête que certains conseils (même prononcés avec les meilleures intentions) peuvent être offensants, par exemple :
        - À ta place, je ferais ceci ou cela...
        - Bouge-toi un peu et ça ira mieux.
        - Ne te laisse pas aller de cette façon !

      De telles observations ont souvent pour effet d'accentuer le sentiment d'impuissance de la personne déprimée. Finalement, si vous jugez qu'un conseil est vraiment pertinent, commencez par demander à votre proche ce que vous pouvez faire pour lui. Écouter attentivement sa réponse et faites ce qu'il demande (si c'est pertinent). Cela aura pour effet de le rendre plus réceptif. Par la suite, si vous jugez que le moment est approprié pour exprimer votre conseil :
        - Présentez-le comme votre point de vue, non pas comme la vérité absolue.
        - Ne lui demandez pas immédiatement ce qu'il pense de votre conseil.
        - Donnez-lui du temps pour réfléchir à ce que vous venez de dire.
    11. Éviter la répétition :
      Les gens déprimés ont horreur que l'on répète toujours les mêmes suggestions ou conseils. Malheureusement, cette tendance est présente chez plusieurs aidants. Lorsqu'ils n'ont pas persuadé la personne déprimée la première fois, certains tentent de corriger la situation simplement en répétant. La personne déprimée peut voir dans cette façon d'insister un manque de respect. Certains ont même l'impression qu'on les traite comme des enfants. Cela peut affaiblir votre relation avec la personne déprimée au moment où vous avez particulièrement besoin de communiquer efficacement avec elle.
    12. Favoriser l'intimité :
      Passez régulièrement du temps de qualité avec votre proche, entre autres seul à seul. Proposez des sorties ou trouvez des activités que vous pouvez faire ensemble. Cela donne à votre proche l'occasion de se confier sur ce qui ne va pas. L'important est de créer une atmosphère chaleureuse dans laquelle votre proche a envie de partager ses sentiments.
    13. Offrir de l'aide sans qu'on vous le demande :
      Il est rare que les individus dépressifs demandent de l’aide. Plusieurs d'entre eux ont honte et se referment sur eux-mêmes. Pourtant dans leur condition, l'aide de leur famille et/ou de leurs amis est extrêmement importante. C'est souvent grâce au soutien de ceux-ci qu'ils réussissent à se sentir moins isolés et qu'ils trouvent ainsi la motivation d'améliorer leur condition. En résumé, si l'un de vos proches est déprimé, n'attendez pas qu'il vous le demande pour lui offrir votre aide.
    14. Être préparé au rejet :
      Parfois, la personne déprimée ne veut tout simplement pas parler. Elle pourrait même rejeter agressivement l'aide que vous proposez en disant par exemple : «  ça ne changera rien », «  tu ne peux pas comprendre » ou « tu ne peux pas m’aider ». Donc attendez-vous aux refus, surtout lors des premiers essais. Votre proche changera peut-être d'idée plus tard. L'important est de manifester votre présence, d'offrir votre soutien et d'être respectueusement tenace.
    15. S'engager et rassurer :
      Note : ce qui suit est pertinent seulement si vous êtes prêt à vous engager à aider votre proche jusqu'à sa guérison. Si la condition de votre proche est sévère, il a besoin d'être rassuré. Alors, dites-lui clairement que vous êtes là pour de bon et que vous lui donnerez tout le soutien dont il aura besoin aussi longtemps qu'il en aura besoin. De cette façon, votre proche se sentira aimé et il saura qu'il peut se concentrer sur son rétablissement sans se soucier du temps que cela prendra. Cela est un élément important qui contribue à sa guérison.
    16. Comment savoir si notre aide est adéquate ?
      Il y a deux façons de répondre à cette question. Premièrement, observez attentivement le comportement de votre proche dans diverses situations. Deuxièmement, si celui-ci est ouvert, n'hésitez pas à le questionner sur votre façon d'agir. Si vous vous y prenez de la bonne façon, votre proche ne sera pas offensé. Il sera plutôt heureux de l'intérêt que vous lui portez.
    17. Se coordonner avec les autres intervenants :
      Si la personne déprimée a d'autres proches autour d'elle, essayez de coordonner votre soutient avec ceux-ci. Sinon, vos efforts pourraient être contrecarrés sans le vouloir par un autre proche, qui agit tout comme vous, pour le bien de la personne déprimée. De plus, si cette personne est traitée par des professionnels de la santé, assurez-vous que votre façon d'aider est en harmonie avec les approches thérapeutiques de ceux-ci.
    18. Pourquoi est-ce que votre proche dépressif a besoin de votre aide ?
      Des études indiquent que certaines personnes dépressives n'obtiennent pas d’assistance pour les raisons suivantes :
        - Elles ne reconnaissent pas les signes de la dépression ou sont dans le déni.
        - Elles craignent d’être jugées.
        - Elles ne veulent pas être un fardeau.
      Cela explique pourquoi votre aide est importante.
    19. Voici des comportements à éviter :

    Stimuler la personne déprimée

    1. Favoriser les contacts sociaux :
      De nombreuses personnes déprimées se coupent de leur entourage. Si c'est le cas pour votre proche, encouragez-le à maintenir ses activités sociales. En particulier, encouragez-le à faire des efforts pour garder le contact avec ses amis. Proposez-lui d'aller au centre commercial, au cinéma, au restaurant avec les copains. Sans être autoritaire, soyez un peu directif au besoin. Ne dites pas « Préfères-tu sortir ou rester à la maison ? », dites plutôt « Allez, je t’emmène manger dans un bon restaurant. » Finalement, encouragez les amis et la famille de votre proche déprimé à le rencontrer et le soutenir dans son épreuve.
    2. Changer de lieu :
      Il peut être intéressant pour quelques heures de changer de lieu. Donc, proposez à votre proche une nouvelle destination. Et visitez un lieu touristique local, si possible un endroit qui offre une vue sur de beaux paysages. Pour plusieurs personnes, les grandes étendues d'eau calme sont une source d'inspiration, donc la mer ou un grand lac pourrait être une destination intéressante.
    3. Favoriser les activités de loisirs :
      Votre proche déprimé se sent peut-être trop fatigué pour participer aux activités qu’ils trouvaient agréables auparavant. Moins il est actif, moins il sera motivé à le devenir. C'est un cercle vicieux qui alimente le sentiment de dépression. Alors sans le harceler, encouragez votre proche à reprendre les activités qui lui procuraient du plaisir : passe-temps, divertissements, activités sportives, artistiques ou culturelles. Rappelez-vous cependant qu’il peut être contre-productif de brusquer votre proche ou de lui imposer trop d’activités trop vite. Une personne sévèrement dépressive s’épuise rapidement, car elle lutte constamment contre sa fatigue accumulée et ses idées noires.
    4. Favoriser l'exercice physique :
      Il est très utile d'encourager votre proche à faire de l’exercice physique, quitte à en faire avec lui. Bouger libère des substances en nous qui contribuent à diminuer la tension et à améliorer notre sommeil. De plus, l’exercice physique régulier favorise une certaine valorisation personnelle, ce qui est très utile pour l'estime de soi.
    5. Faire renaître l'estime de soi :
      Les gens déprimés ont typiquement une piètre opinion d'eux-mêmes. Une bonne façon d'améliorer l'estime de soi est de réaliser des choses dont nous sommes fiers. Donc, encouragez votre proche (au besoin accompagnez-le) à participer à de telles activités, par exemple :
        - création d'oeuvres artistiques : peinture, sculpture, écriture…
        - bénévolat,
        - être membre d'une chorale, participer à un groupe s'il joue d'un instrument de musique,
        - planification et réalisation d'une bonne action.
    6. Faire renaître l'espoir peu à peu :
      Favorisez le renouveau de l'espoir chez votre proche en l'aidant à trouver des projets ou activités qui contribueront à diminuer sa tristesse. Commencez par des choses simples. Par exemple, un premier projet pourrait être :
        - la visite d'un ami de longue date,
        - un weekend à l'extérieur de la ville,
        - une semaine de vacances à l'étranger.
      Après une activité de courte durée, si votre proche a fait du progrès, suggérez-lui de s'investir (avec votre soutien au besoin) dans un projet de plus grande ampleur, par exemple :
        - retourner aux études,
        - faire un séjour de bénévolat dans un pays en voie de développement,
        - démarrer sa propre petite entreprise.
    7. Amener votre proche à explorer de nouvelles solutions :
      Essayez de trouver avec lui ce qui pourrait diminuer sa souffrance. Par exemple, demandez à votre proche :
        - Quelles activités te donnent un plaisir immédiat ?
        - Quels sont les éléments positifs de ta vie ?
        - J’ai des idées pour t’aider à gérer ta tristesse. Aimerais-tu les entendre ?
        - Dans le passé, qu'est-ce qui a soulagé efficacement ton découragement ?

      Pour faire passer la crise, incitez (sans exagérer) votre proche à faire une activité de soulagement immédiat. Une fois la crise apaisée, explorez avec lui comment changer son quotidien. Sinon, le même contexte pourrait donner le même résultat.
    8. Aider votre proche à trouver et participer à un groupe de soutien :
      Si vous jugez que cela peut lui être utile, encouragez votre proche à participer à un groupe d’entraide, mais ne l’obligez pas. Il ira quand il sera prêt. Entre-temps, vous pouvez faciliter les choses, faire des recherches, vous renseigner sur le lieu, la date et l’heure des rencontres et même communiquer avec l’animateur. Pour identifier les groupes de soutien de votre région, faites une recherche avec Internet. Utilisez comme clef de recherche « groupe de soutien dépression » suivie du nom de votre localité, par exemple « groupe de soutien dépression Montréal ».

    Créer un environnement favorable

    1. Établir un climat de paix :
      Pour mieux aider votre proche, essayez d’instaurer un climat de paix et d'harmonie à la maison. À tout le moins, essayez de réduire ou d'éviter les conflits inutiles.
    2. Favoriser une bonne alimentation :
      Pour une personne déprimée, il est difficile de maintenir une bonne alimentation. Les carences et des déséquilibres alimentaires peuvent avoir des effets négatifs, à court terme (perte ou prise de poids, troubles digestifs, douleurs musculaires, fatigue, troubles de la concentration…) et à plus long terme (diabète, maladies cardiovasculaires…). Ces malaises physiques peuvent avoir à leur tour un impact négatif sur l’état dépressif. Pour prévenir ces différents risques, une alimentation équilibrée est de première importance. Donc, si approprié, faites le marché de votre proche et cuisinez pour lui. Ne lui interdisez pas les gâteries qui sont parfois bonnes pour le moral. L'approche à adopter est de commencer les repas avec des aliments sains, et au besoin de terminer avec le dessert de son choix.
    3. Aider votre proche dans ses tâches domestiques :
      Les personnes déprimées vivent généralement une baisse d'énergie, donc offrir ses services pour les tâches ménagères peut être très précieux. Même si elles n’en donnent pas l’impression, les personnes qui souffrent de tristesse profonde sont sensibles à toutes formes d'aide. Mais attention à ne pas être trop envahissant. Si votre proche se sent surprotégé, vous risquez de renforcer son sentiment de dévalorisation. Donc, observez attentivement la façon dont il réagit à vos offres de soutien.
    4. Faire confiance de la bonne façon :
      Il ne faut pas prendre en pitié votre proche déprimé. Le fait d’être perçu comme une victime diminuera son estime de soi. Votre proche doit sentir que vous avez confiance en sa capacité d'affronter des difficultés. Cela demande un certain équilibre, car il ne faut ni dramatiser ni banaliser (Paragraphe 2 au tout début de cet article) la condition de votre proche. Le discours à adopter est : « Je sais que ce n’est pas facile, mais je suis là pour toi et j’ai confiance en ta capacité à surmonter ce défi ».
    5. Montrer l’exemple :
      Sans exagérer, essayez d’avoir un comportement équilibré et paisible devant votre proche. Par exemple : mangez sainement, allez dormir tôt, levez-vous tôt, évitez de fumer et de trop boire, essayez d'être toujours calme et souriant, gardez votre résidence propre et bien rangée, soignez raisonnablement votre apparence, etc.
    6. Être raisonnablement positif :
      Les personnes dépressives ont une vision négative d'elles-mêmes, du monde et de l'avenir. Vous pouvez les aider en leur montrant doucement le côté positif des choses et en les rassurant sur leur capacité de s'en sortir. Votre proche est déprimé parce qu'il focalise à outrance sur les choses négatives. C’est donc à vous de présenter la vie différemment. Parlez-lui de ce que vous vivez, de vos occupations, partager avec lui vos défis, vos moments de joie et montrez-lui le côté positif des choses. Surtout, encouragez-le doucement à garder espoir. Il ne s'agit pas de suggérer bêtement à celui-ci de garder le moral. En fait, il est contre-indiqué de dire avec désinvolture que tout ira bien toujours ou que tout sera facile. Ne minimisez pas les épreuves que votre proche perçoit. Mais autant que possible présenter avec conviction les joies et opportunités que l’avenir lui réserve. Soyez celui qui voit la vie du bon côté et en parle avec crédibilité.
    7. Savoir quoi dire à un être cher déprimé :
      Il est parfois difficile de savoir quoi dire à un proche déprimé. Il est important d’aborder une personne dans cette situation sans la fâcher ni l’insulter. Si vous ne savez pas par où commencer, les questions suivantes (pour votre proche) peuvent être utiles :
        - Comment puis-je t’aider ?
        - Quand as-tu commencé à te sentir comme ça ?
        - Quel événement a déclenché ce changement ?
        - As-tu pensé à demander de l’aide
       ?
      Encouragez la personne déprimée à parler de ses sentiments et encore une fois écoutez sans la juger. Finalement, ne vous attendez pas à ce que votre proche s’ouvre immédiatement. Donnez-lui le temps de comprendre ses sentiments. Soyez respectueux, patient, mais persistant.

    Consulter un professionnel de la santé au besoin

    1. Au besoin, amener la personne à consulter :
      Si la situation est grave, il est dans l’intérêt de votre proche de consulter rapidement un médecin ou un autre professionnel de la santé. Mais attention, la dernière chose à faire est de lui répéter constamment de se faire soigner. Amenez-le plutôt à s'exprimer sur sa douleur et à lui faire progressivement comprendre qu’il souffre peut-être inutilement. Proposez-lui alors de l’accompagner chez le médecin. Certes, il se fera prier, mais insistez respectueusement sur le fait que plusieurs personnes s'en sortent avec, entre autres, de l'aide médicale. Il faut donc insister prudemment. Si votre proche refuse, proposez une rencontre avec un omnipraticien en prétextant une consultation pour ses maux physiques, par exemple, son épuisement et son manque de sommeil. Rendez-lui la tâche facile en recherchant un médecin pour lui, et en l'accompagnant s'il accepte, voir le paragraphe suivant.
    2. Au besoin, trouver un médecin ou un thérapeute :
      Si la condition de votre proche est sévère, il est probablement incapable de trouver un professionnel de la santé qui répond à ses besoins spécifiques. Vous lui rendrez un grand service en faisant ce travail pour lui. Dans le cadre de ces recherches, assurez-vous de mentionner tous les symptômes qui vous inquiètent et surtout ne minimisez pas l'ampleur de la souffrance de votre proche. De plus, il est parfois frustrant de ne pas obtenir l’aide nécessaire à cause de longues listes d’attente, de contraintes financières, de distances géographiques… Le lien suivant présente notamment des organisations qui vous aideront dans vos recherches : S'informer sur la déprime et la dépression. Finalement, il est parfois nécessaire d'agir immédiatement, voir le paragraphe suivant.
    3. Évaluer le risque de suicide et agir en conséquence :
      Si vous apprenez par confidence qu'un proche pense au suicide, vous devez agir immédiatement. Puisque ce dernier pense mettre fin à ses jours, il est probable que certains maux physiques accompagnent sa dépression, par exemple une grande fatigue. Faites-le parler à ce sujet. Et utilisez au besoin ce prétexte pour l’amener sur-le-champ consulter un médecin avec vous (si possible son médecin traitant). S’il refuse, il n’y a pas de secret à garder, puisqu’il y a une personne est en danger. Il faut plutôt alerter de façon efficace son entourage, un médecin, ou toute personne susceptible d’intervenir afin d’éviter qu'il ne passe à l’acte.
      Mais, parfois la situation n’est pas claire en ce qui concerne les intentions d’un proche déprimé. Voici un extrait du site de la Fondation des maladies mentales sur les signes avant-coureurs du suicide :
        - Il adopte une attitude négative la plupart du temps.
        - Il n’a plus d’intérêt pour les activités qu’il aimait.
        - Il a grandement diminué ses contacts sociaux.
        - Il sort très peu de chez lui.
        - Il est plus agressif et se met fréquemment en situation de danger.
        - Il parle souvent de la mort ou de sujets qui y sont reliés.
      Soyez attentif pour reconnaître tout changement rapide d’humeur ou de comportement. Si vous doutez du niveau d'urgence de la situation, n'hésitez pas à appeler un service d'urgence de prévention du suicide. Ils pourront probablement répondre à vos questions. Ne vous lancez pas dans de longues lectures pour analyser le comportement de votre proche. Posez plutôt des questions à des gens compétents. Entre autres, les bénévoles des services d'urgence de prévention du suicide vous aideront à clarifier le niveau de risque que représente votre proche. Cliquez sur le lien que je répète ici pour trouver le numéro à composer dans votre pays.
    4. Reconnaître ses limites :
      Vous ne pouvez pas diagnostiquer la dépression, entre autres parce qu'il existe plusieurs variantes de cette maladie liées à des causes différentes, parfois très complexes. Pour cette raison et bien d'autres, seul un professionnel de la santé peut poser un diagnostic fiable. De plus, évitez le piège de croire que l'on peut guérir une personne souffrant de cette maladie simplement avec beaucoup d’efforts, de l'amour et de bonnes intentions. Il faut beaucoup plus que cela. Une personne en dépression a besoin d’aide bien au-delà de ses proches.
    5. Si la personne suit un traitement, ne pas semer le doute :
      Soyez positif par rapport au traitement. Surtout, évitez de faire en sorte que votre proche doute de ses décisions ou de la compétence de son médecin. Par exemple, si vous n'êtes pas d'accord avec l'utilisation d'antidépresseurs, ne faites pas de commentaires à ce sujet. Au contraire, faites en sorte (sans mentir) que votre proche ait confiance dans les soins qu'il reçoit, par exemple en approuvant le choix de son médecin.
    6. Si la personne suit un traitement, continuer à la soutenir :
      Le fait que votre proche suive un traitement ne signifie aucunement que vous devez moins vous occuper de lui. De plus au besoin, aidez respectueusement votre proche à prendre ses médicaments régulièrement et à se souvenir des dates de ses rendez-vous médicaux.
    7. S'informer sur la déprime et la dépression :
      Divers organismes actifs en santé mentale diffusent de l’information sur ces sujets. Voici quelques exemples :
       &fvnbsp;- Services d'urgence de prévention du suicide
        - Revivre
        - France-Dépression
        - Info-depression.fr
        - Mediagoras
        - La dépression fait mal
        - La Fondation des maladies mentales, section sur la dépression
        - Répertoire des centres de crise du Québec
        - La Société pour les troubles de l'humeur du Canada
        - L’Association canadienne de la santé mentale, section sur l'humeur
        - Déprimés anonymes : Soutien téléphonique sur la détresse émotionnelle (Canada)
        - Mental Health America : Réseau américain de soutien pour personnes aux prises avec la maladie mentale
        - La dépression en savoir plus pour en sortir (PDF)
        - Guide d’autosoins pour la dépression, Simon Fraser University et BC Mental health and Addiction Services (PDF)

      Information pour les aidants :
        - Association d'aidants en France : Association Française des aidants
        - Association d'aidants en France : Union nationale des amis et familles de personnes malades et/ou handicapées psychiques
        - Association d'aidants au Québec : Regroupement des Aidantes et Aidants Naturels
        - Vaincre la dépression ensemble
        - L’aide à apporter à votre enfant ou à votre adolescent dépressif
        - Vivre avec une personne atteinte d'une maladie mentale

        Suggestions de lecture :
          - Vivre avec la dépression: comment vivre avec un dépressif, Matthew & Ainsley Johnstone Paris: Dauphin 2014
          - La dépression: 100 questions pour comprendre et guérir, Florian Ferreri. Paris: O. Jacob, 2012, 176 p.
          - La dépression en 60 questions: comment s’en sortir, Jean-Luc Ducher. Paris: O. Jacob, 2011, 273 p.
          - 10 étapes pour sortir de la dépression, Sue Atkinson. Paris: Empreinte temps présent, 2012, 149 p.
          - Dépression: s’enfermer ou s’en sortir, Antoine Pelissolo. Paris: le Muselier, 2015, 125 p.
          - Dépression: reconnaître et comprendre pour enfin se reconstruire, Marc Lucas. Paris: F. Lanore, 2015, 107 p.
          - La dépression, une épreuve pour grandir?, Moussa Nabati. Paris: LGF, 2010, 278 p.
      Vous trouverez beaucoup d'informations en effectuant des recherches Internet. Sélectionnez en priorité les sites web non commerciaux. Si vous lisez l'anglais, certains sites web américains sont particulièrement bien documentés sur ce sujet.

    Prendre soin de soi en tant qu’aidant

    1. Ne pas s'oublier :
      La personne qui soutient un proche ne doit pas oublier de penser à elle afin de conserver son énergie. Elle doit être à l’écoute de ses besoins et de ses limites. Une des meilleures choses que vous pouvez faire pour votre proche en difficulté est de rester en bonne santé physique et psychologique. L'incertitude, la fatigue et le stress de cette situation, peuvent vous affecter, n'oubliez donc pas de bien vous nourrir, de dormir suffisamment et de vous réserver du temps pour continuer vos activités de loisirs. Surtout, ne vous isolez pas avec votre proche. Se replier sur soi, s’enfermer dans une bulle seul avec cette personne n'est pas une solution. Il est important que vous preniez le temps de vous reposer et de pratiquer des activités personnelles dans lesquelles VOUS trouvez du plaisir.
    2. Ne pas se blâmer :
      Les causes de la tristesse profonde sont complexes et inconnues en grande partie. Conséquemment, à l'exception des cas d'abus évidents, il est impossible de déterminer qui ou quoi a causé l'état dépressif. Vous n’êtes donc pas responsable de ce qui arrive à votre proche. Et culpabiliser ou vous blâmer pour sa condition ne peut que lui nuire.
    3. Connaître les difficultés pour mieux les surmonter :
      Vivre avec un proche en dépression, c’est vivre avec une personne qui possède certaines des caractéristiques suivantes :
        - est parfois hyper sensible et devient facilement irritable,
        - a tendance à accentuer les difficultés de la vie,
        - ne peut plus gérer son stress,
        - vit d’échec en échec selon elle,
        - n’a plus de plaisir de vivre,
        - n’a plus de but ni d’idéal à atteindre dans la vie,
        - est continuellement en déficit d’énergie,
        - fait de crises de temps à autre et peut même devenir accusatrice,
        - compte parfois sur ses proches pour diminuer sa douleur de vivre.
    4. Déterminer clairement son rôle :
      Votre rôle est celui d’accompagner votre proche dans son rétablissement et non pas d’agir à sa place. Avec l’entraide, la patience et la chaleur humaine, il devient possible de faire équipe avec celui-ci (et son médecin s'il y a lieu) pour travailler à son rétablissement. Finalement, bien que votre rôle soit important, ne tentez pas de remplacer les professionnels de la santé auprès de votre proche.
    Limite, consultation de thérapeutes :
    Le contenu de ce site web ne remplace d’aucune façon la consultation de thérapeutes (psychologues, médecins, psychiatres…). Les gens qui en ont besoin doivent consulter des spécialistes accrédités.

    Conclusion :
    Que recherche essentiellement une personne déprimée ? Quelqu'un :
      - à qui parler, qui prendra le temps d'être réellement à son écoute,
      - qui ne la jugera pas et ne cherchera pas à lui donner des conseils,
      - qui saura la soutenir sans l'infantiliser ni l’étouffer,
      - qui sera prêt à lui consacrer toute son attention,
      - qui se sentira concerné,
      - qui la respectera,
      - en qui elle a confiance et qui gardera le secret (si elle demande la confidentialité),
      - qui sera disponible,
      - qui saura la rassurer et qui acceptera son point de vue.
    La chose la plus importante que vous pouvez faire pour votre proche est de lui montrer que vous êtes prêt à l'aider et que vous l'aimez inconditionnellement. Certaines personnes déprimées prennent un bon moment pour remonter la pente. Donc ne soyez pas déçu s'il y a peu de progrès à court terme. Soutenir votre proche efficacement demandera de votre part non seulement du dévouement, mais aussi bonne dose de patience.

    « Il n'existe pas de meilleur exercice pour le coeur
    que de se pencher pour aider quelqu'un à se relever. »
    John A. Holmes

    Sujets complémentaires :
        -
    Services d'urgence de prévention du suicide
        - Réconfortez
        - Encourager les autres
        - Influencer nos émotions par nos pensées
        - Le découragement ne durera pas
        - Dédramatisez vos problèmes
        - Ne créez pas vous-même votre souffrance
        - L'inquiétude : on ne sait jamais
        - Épreuves ou opportunités
        - Douleur chronique
        - Pensées sur les épreuves, les malheurs et la souffrance

    Vérités sur les épreuves

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    Vérités sur les épreuves
    http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Palani_Hills_view.jpg

    De www.flickr.com/
    photos/sufferingsocrates/
    creativecommons.org/
    licenses/by/2.0
    (CC-BY-2.0)

    1. Il est illusoire de penser vivre sans épreuves.
    2. Le véritable caractère d'une personne ne se révèle que devant l'adversité.
    3. Le pire des bourreaux est parfois soi-même.
    4. J'étais dans l'erreur avant d'être mis à l'épreuve par la vie.
    5. Avant d'être malheureux à cause d'une épreuve, demandez-vous : « Est-ce vraiment un malheur ? Ou, n’est-ce pas plutôt une occasion cachée de cheminement vers un mieux-être ? »
    6. Certaines épreuves sont nécessaires pour lever le voile sur les vérités que l’on se cache à soi-même.
    7. Traverser victorieusement les épreuves de l’existence apporte beaucoup d'espoir aux gens qui vivent avec nous.
    8. Dès l’instant où vous voyez dans les épreuves des occasions d'apprendre, les situations en apparence les plus défavorables commencent à concourir à votre bien.
    9. Bien que parfois douloureuses, les épreuves à émotions intenses sont souvent des catalyseurs pour nous faire choisir une meilleure direction de vie.
    10. Il est préférable de connaître une vie parsemée d'épreuves mais utile, plutôt qu’une vie sans obstacles mais inutile.

    Votre point de vue :
    Les énoncés précédents représentent évidemment ma vision des épreuves. N'hésitez pas à me faire part de la vôtre : Denis.St-Pierre@evolution-101.com.

    Le contenu de cet article est inspiré de grands penseurs et écrivains tels que : Confucius, Omraam Mikhaël Aïvanhov, Sénèque, Philippe Auzenet, Maurice Maeterlinck, Helen Keller, etc. Les pages suivantes présentent des citations de ces auteurs et bien d'autres :
        - Épreuves
        - Malheurs
        - Souffrance
        - Espoir
        - Combattre le découragement

    Comment savoir si c’est un bonheur ou un malheur ?

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    Comment savoir si c’est un bonheur ou un malheur ?

    La légende du pauvre paysan chinois et de son cheval blanc
    par Lao Tseu

    Un jour, un pauvre Chinois suscitait la jalousie des plus riches du pays parce qu’il possédait un cheval blanc extraordinaire. Chaque fois qu’on lui proposait une fortune pour l’animal, le vieillard répondait :

    - Ce cheval est beaucoup plus qu’un animal pour moi, c’est un ami, un compagnon et je ne peux pas le vendre.

    Un jour, le cheval disparut. Les voisins rassemblés devant l’étable vide commencèrent à donner leurs opinions :

    - Pauvre idiot, dit l’un d’eux, il était prévisible qu’on te volerait cette magnifique bête. Pourquoi donc ne l’as-tu pas vendue ? Quel malheur !

    horses-on-field-equus-ferus-caballus_w725_h483Le paysan se montra plus circonspect :

    - Allons, allons, n’exagérons rien, dit-il. Disons que pour l’instant le cheval ne se trouve plus dans l’étable, cela est un fait. Tout le reste n’est qu’une appréciation de votre part. Comment savoir si c’est un bonheur ou un malheur ? Nous ne connaissons qu’un fragment de l’histoire. Qui sait ce qu’il adviendra ?

    Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils le considéraient depuis longtemps comme un simple d’esprit. Quinze jours plus tard, le cheval blanc revint. Il n’avait pas été volé, il s’était tout simplement mis au vert et ramenait une douzaine de chevaux sauvages de son escapade. Les villageois s’attroupèrent de nouveau :

    - Tu avais bien raison, ce n’était pas un malheur, mais une bénédiction !

    - Je n’irais pas jusque-là, dit le paysan. Contentons-nous de dire que le cheval blanc est revenu, c’est tout ! Comment savoir si c’est une bénédiction ou une chance ? Ce n’est qu’un épisode de l’instant. Peut-on connaître le contenu d’un livre en ne lisant qu’une seule phrase ?

    Les villageois se dispersèrent, convaincus que le vieil homme déraisonnait de plus en plus. Recevoir douze beaux chevaux était indubitablement un cadeau du ciel, qui pouvait le nier ? Le fils du paysan entreprit le dressage des chevaux sauvages. L’un d’eux le jeta par terre et le piétina. Les villageois vinrent une fois de plus donner leur opinion :

    - Pauvre ami ! Une fois de plus tu as encore raison, ces chevaux sauvages ne t’ont pas porté chance. Voici que ton fils unique est estropié. Qui donc t’aidera à présent dans tes vieux jours ? Tu es vraiment à plaindre.

    - Voyons, rétorqua une fois de plus le paysan, n’allez pas si vite dans vos conclusions. Mon fils a perdu l’usage de ses jambes, c’est tout. Qui dira ce que cela nous aura apporté ? La vie se présente par petits bouts, nul ne peut prédire l’avenir.

    Quelque temps plus tard, la guerre éclata et tous les jeunes gens du village furent enrôlés dans l’armée, sauf le fils maintenant estropié du vieillard.

    - Vieil homme, se lamentèrent les villageois, tu as eu raison, ton fils ne peut plus marcher, mais il reste auprès de toi tandis que nos fils vont se faire tuer.

    - Je vous en prie, répondit le paysan, ne jugez pas hâtivement. N’avez-vous pas compris ? Vos jeunes sont enrôlés dans l’armée ; le mien reste à la maison. C’est tout ce que nous puissions dire. Comment savoir si c’est un bien ou un mal ? Et encore moins, ce qui en adviendra !
     
     
    Sujets complémentaires :
        - Pensées sur les malheurs, les épreuves, la souffrance, l’inquiétude et l’espoir
        - Ne créez pas vous-même votre souffrance
        - Dédramatisez vos problèmes
        - Épreuves ou opportunités

    Dédramatisez vos problèmes

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    Dédramatisez vos problèmes

    Table des matières

    « Celui dont la pensée ne va pas loin verra les ennuis de près. » Confucius

    Trop souvent, nous souffrons inutilement en nous accrochant à une certaine perception de la réalité. Voici des questions qui ont pour objectif de changer votre façon de voir un problème :

    1. http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/1a/Flickr_-_Nicholas_T_-_Menacing.jpg

      De Nicholas A. Tonelli, via Wikimedia [CC BY 2.0]

      Quelle sera ma perception de ce problème dans un an ?
      Afin de dédramatiser mes problèmes, je fais au besoin l’exercice de me projeter dans le temps. C’est-à-dire que je me transporte par la pensée un an dans le futur. Et j'imagine la situation selon ce point de vue futuriste. Avec cette perspective, la plupart de mes difficultés m’apparaissent comme des choses beaucoup moins importantes. Observez votre passé et vous verrez qu’une bonne partie de vos problèmes ne sont plus après un certain temps que de vagues souvenirs sans importance. Cet exercice de projection dans le temps permet de relativiser les épreuves. Vous pourrez alors vous poser la question suivante : « La situation est-elle aussi critique que je le prétends ? » Exceptionnellement, la réponse pourrait être « Oui » ; mais dans la grande majorité des cas, la réponse sera « Non ».
    2. http://commons.wikimedia.org/wiki/File:20140919Hockenheim1.jpg

      De AnRo0002, Domaine public [CC0], Wikimedia

    3. Est-ce que j’ai une vision incomplète de la réalité ?
      Nous avons des œillères au sujet de certains problèmes, c’est-à-dire que nous ne voyons qu’une partie de la réalité. Les quatre questions suivantes ont pour but d'élargir notre vision :

      • Est-ce que j'ai pris connaissance de toutes les informations pertinentes au sujet de ce problème ?
      • Est-ce que j'ignore volontairement certaines sources d'information ?
      • Est-ce que je sélectionne (consciemment ou inconsciemment) seulement les informations qui supportent mon point de vue ?
      • Les informations disponibles confirment-elles vraiment que le problème est aussi sévère que je le prétends ?
    4. Est-ce que je m’inquiète pour la mauvaise chose ?
      Parfois, on ne s’inquiète pas pour des choses vraiment risquées. Et il arrive que nous nous inquiétions pour des choses peu risquées parce qu'elles nous touchent émotionnellement. Par exemple, certains s'inquiètent de ne pas obtenir d’augmentation de salaire, mais ils ne s'inquiètent pas de leur santé qui se dégrade peut-être avec le temps. L’idée n’est pas de trouver des sujets d’inquiétude, mais de reconnaître que nos appréhensions sont influencées par nos perceptions et émotions, plutôt que par la véritable ampleur du risque.
    5. Est-ce que j’échangerais certaines choses pour faire disparaître mon problème ?
      Il peut être utile de comparer notre problème à des éléments positifs de notre vie, par exemple l'amour de notre famille,
      <a title="By Rotideypoc41352 (Own work) [CC BY-SA 3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia href="http://commons.wikimedia.org/wiki/File%3ASunnyDay.jpg"><img width="512" alt="SunnyDay" src="//upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/37/SunnyDay.jpg/512px-SunnyDay.jpg"/></a>

      De Rotideypoc41352 [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia

      notre santé, nos talents, notre expérience de la vie, une certaine sagesse. Cet exercice de comparaison déclenche souvent une dédramatisation spontanée. Voici pourquoi : en focalisant sur ce qui va mal, nous avons parfois tendance à oublier ce qui va bien. Cet exercice a pour but de porter à notre attention ce qui va bien.
    6. Si je règle un problème, est-ce que je vais m’inquiéter pour une autre chose ?
      Parfois, l’insécurité est en nous et nous cherchons inconsciemment un sujet de crainte qui la manifeste. Il est donc utile de reconnaître que notre sujet d’inquiétude est peut-être un choix influencé. C'est-à-dire qu'il reflète possiblement notre anxiété générale plutôt que la gravité réelle du problème qui nous inquiète.
    7. Est-ce que ma façon d’agir et/ou mon attitude sont la cause du problème ?
      Il est possible que nous soyons la cause de nos propres difficultés. Eh oui, certains créent des problèmes sans véritable raison. Personnellement, lors de situations confuses, j’essaie de prendre du recul afin de mieux juger la situation.
    8. http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Clear_Sky.jpg

      De J. Marianne E Lee [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia

      Est-ce que mes attentes exagérées accentuent mon problème ?
      Il est possible que notre problème soit associé à une attente, par exemple être déçu de ne pas obtenir un certain niveau de salaire que l'on croit mériter. Il est alors utile de déterminer si l’attente est adéquate ou démesurée. Par exemple, est-ce que d’autres personnes dans la même situation ont cette même attente ? Cette question aide à déterminer si notre frustration s’appuie sur une attente exagérée. Si tel est le cas, le simple fait de reconnaître la présence de ce phénomène réduit un peu notre frustration. À plus long terme, il est important de travailler à mieux
      harmoniser nos attentes ou objectifs avec la réalité.

    9. Est-ce que ma fatigue accentue mon problème ?
      Une grande fatigue contribue à nous faire percevoir certains événements ou situations de façon négative. Et cela peut avoir pour effet de monter en épingle un problème qui en temps normal aurait été considéré beaucoup moins sévèrement. Personnellement dans ce contexte, je prends un
      moment de silence et au besoin j’essaie de me rappeler ce qu’était ma perception de ce problème avant d’être épuisé.
    10. Est-ce que j’ai une perception utopique des problèmes dans la vie ?
      S’attendre à ne pas avoir de problèmes est illusoire. Sans être pessimiste, il faut reconnaître qu’il est normal de trouver sur son chemin un certain nombre de difficultés. Il est donc important d'ajuster notre attitude et de réaliser qu'une partie de notre temps sera dédiée à la résolution de ces problèmes. Personne n'est épargné. Ceci étant dit, derrière plusieurs problèmes se cachent des opportunités, voir le paragraphe suivant.
    11. Est-ce que le problème auquel je fais face est une occasion d’apprendre ?
      Beaucoup de nos problèmes peuvent être la fondation d'un niveau supérieur de compréhension. Ainsi, des circonstances désagréables peuvent contribuer à notre mieux-être. Les difficultés font partie de la vie, on ne peut pas y échapper. Il est donc sage de voir dans les problèmes non seulement des épreuves, mais aussi des occasions de cheminer.
    12. Est-ce que je dois changer ma façon de vivre pour éviter les problèmes ?
      Certains problèmes jettent de la lumière sur des croyances nuisibles. Quand tout va bien, il est facile de continuer à vivre avec des comportements basés sur des convictions erronées. Mais heureusement, la vie nous bouscule de temps à autre et nous oblige à remettre en question ce qui semblait être évident. Si vous sentez que vous êtes hésitant, tiraillé ou incertain, vous êtes peut-être encombré de comportements qui ne correspondent pas à vos valeurs profondes. Alors, les problèmes ou épreuves deviennent une façon de jeter de la lumière sur les croyances erronées associées à ces comportements, qui autrement demeureraient cachées.
    13. Est-ce que j’ai besoin de problèmes pour me motiver à progresser ?
      Le confort et le succès nous incitent à la stagnation, alors que les difficultés et les échecs sont une source de motivation au changement. Il y a une différence énorme entre subir un échec qui est une pure perte et se servir d’une difficulté pour avancer. Jetez un œil sur votre passé, je suis certain que vous pouvez y trouver des revers qui se sont transformés en opportunité avec le temps. Les échecs peuvent être la fondation d’une nouvelle vie. Notre vraie nature ne se manifeste jamais aussi clairement qu'au moment où nous subissons un revers important. Ce contexte difficile peut être la motivation nécessaire à notre cheminement. Le confort et le succès nous empêchent de voir certaines vérités. Alors que les difficultés peuvent être utilisées pour lever ce voile.
    Personnalisation :
    Les questions précédentes ne sont que des exemples. N’hésitez pas à inventer de nouvelles questions de dédramatisation et à trouver vos propres réponses. Nous sommes tous différents ; donc chacun doit trouver l’approche unique qui lui convient.

    Limite, problèmes majeurs :
    Les questions de dédramatisation précédentes ne sont pertinentes que pour des problèmes du type perceptif. Les problèmes très sévères demandent d'autres approches, incluant au besoin l'aide de professionnels de la santé.

    Conclusion :
    Lorsque je suis confronté à un problème, je me pose les questions précédentes et en général je réussis à améliorer un peu ma perception de la situation. Évidemment, cette approche n’a rien de magique. Le fait d’explorer les différentes facettes d’une situation difficile ne la fait pas disparaître. Mais à tout le moins, cette technique me fait cheminer vers une meilleure compréhension de la situation et de la vie en général. Et ceci fait de moi quelqu’un qui tente sincèrement d'utiliser chaque problème pour grandir un peu.

    « Être heureux ne veut pas dire que tout soit parfait,
    cela signifie seulement que vous avez décidé de voir au-delà de vos problèmes. »

    Sujets complémentaires :
        -
    Ne créez pas vous-même votre souffrance
        - L'inquiétude et les soucis
        - Opinions circonstancielles
        - La paix intérieure
        - Découragement : ça ne durera pas
        - Raisonner pour transformer les épreuves
        - Questions pour apaiser le découragement
        - Articles à lire lors d'une épreuve
        - Pensées sur les problèmes, les épreuves, la souffrance, le découragement et les échecs
        - English version of this page

    Pensées, citations et proverbes sur les épreuves

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    Pensées, citations et proverbes sur les épreuves
    http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fragile_Emotion.jpg

    Auteur : Don de Murfreesbsoro, TN
    (CC-BY-2.0) Wikimedia Commons

    Ce sont les épreuves qui nous révèlent.
    Elles nous mettent au défi de nous dépasser
    et de nous voir dans notre propre réalité.
    Philippe Auzenet
     
    Chaque épreuve endurée au nom de l’esprit fait grandir notre âme en noblesse et en force.
    James Buckham
     
    Dans les épreuves décisives, on ne franchit correctement l'obstacle que de face.
    François Mitterrand
     
    Il n'y a pas de création sans épreuve.
    Fernand Ouellette
     
    L’épreuve, quelle qu’elle soit, est comme un avion qui atterrit brutalement sur
    une piste d’aéroport. Si celle-ci est en mauvais état, les risques d’accident
    sont accrus. En ce sens, le bon entretien de la piste est primordial.
    Cette piste représente ici les flancs de ma vie intérieure.
    Philippe Auzenet
     
    La force ne vient pas en gagnant. Vos épreuves développent votre force.
    Quand vous allez à travers les épreuves et décidez de ne pas abandonner,
    c'est cela la vraie force.
    Arnold Schwarzenegger
     
    La victime se demande ce que l'épreuve lui a enlevé,
    le sage cherche à comprendre les leçons qu'il peut en tirer.
    François Gervais
     
    La vie est comme un arc-en-ciel : il lui faut à la fois de la pluie
    et du soleil pour que ses couleurs apparaissent.
    A. Ramaiya
     
    Le moindre accident de la vie porte en lui la semence d’un grand événement intérieur.
    Maurice Maeterlinck
     
    Les dons, les bienfaits de la vie ne se montrent pas toujours sous leur vrai jour.
    Souvent, ils sont cachés derrière une grisaille, une platitude,
    une épreuve ou une difficulté.
    Placide Gaboury
     
    Dans la noirceur de l'épreuve, ne laisse pas le désespoir t'arrêter.
    Continue avec courage et de l'autre côté du sombre tunnel,
    tu retrouveras la lumière.
    Denis St-Pierre
     
    Les épreuves augmentent notre stabilité en étendant nos racines en profondeur.
    Ghassan Khalaf
     
    Lorsqu'une épreuve nous frappe au visage,
    ce n'est pas en baissant la tête que l'on voit venir la solution.
    Yvon Deveault
     
    Lorsqu'une porte du bonheur se ferme, une autre s'ouvre ;
    mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu'on ne voit pas
    celle qui vient de s'ouvrir à nous.
    Helen Keller
     
    N’oubliez jamais ceci :
    il ne vous est jamais donné d’épreuves que vous ne puissiez surmonter.
    Rabbi Nahman de Bratslav
     
    Naviguer dans le calme est plaisant,
    mais ça ne vous permet pas d’explorer des mondes inconnus.
    David Whyte
     
    Nous ne pouvons mesurer la qualité de notre vie que par les épreuves
    que nous avons réussi à surmonter.
    Oiseau Bleu
     
    Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit.
    Khalil Gibran
     
    Nulle pierre ne peut être polie sans friction,
    nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve.
    Confucius
     
    Seul l'arbre qui a subi les assauts du vent est vraiment vigoureux,
    car c'est dans cette lutte que ses racines, mises à l'épreuve, se fortifient.
    Sénèque
     
    Survivre aux épreuves est la meilleure façon de faire ses preuves.
    Daniel Desbiens
     
    Tous les événements sont des bénédictions qui nous sont données
    pour que nous apprenions.
    Elizabeth Kübler Ross
     
    Une quête commence toujours par la chance du débutant.
    Et s'achève toujours par l'épreuve du conquérant.
    Paulo Coelho
     
    Ce qui ne tue pas renforce.
    Friedrich Nietzsche
     
    Les ignorants succombent dans n'importe quelles conditions, tandis que les sages,
    au contraire, qui savent comment travailler, progressent dans les pires épreuves.
    Omraam Mikhaël Aïvanhov
     
    L’homme qui a des épreuves, accroît son savoir ;
    celui qui vit sans épreuves, accroît ses fautes.
    Proverbe turc
     
    Certaines choses ne peuvent être perçues ou découvertes tant que nous
    n’avons pas été frappés ou affligés pendant un certain temps.
    Auteur anonyme pour cette citation et les suivantes
     
    Inconscients : catégorie de gens, qui bien que n’ayant pas de
    difficultés majeures dans la vie, en ont tout de même de considérables.
     
    Beaucoup de gens vivent dans l'illusion,
    uniquement parce que le sort ne les a pas encore mis à l'épreuve.
     
    L’acceptation d’une existence qui comporte des épreuves et des défis
    est la base d’une vie saine favorable au bien-être et à la paix d’esprit.
     
    Les épreuves des autres sont toujours banales.
    Et les nôtres sont forcément terribles.
     
    Les obstacles auxquels vous faites face sont des barrières
    qui peuvent être brisées en acceptant de vous transformer.
     
    Les épreuves sont une matière brute sur laquelle nous devons travailler.
    Dès l’instant où nous adoptons ce point de vue, c’est tout un processus
    qui se déclenche, c’est-à-dire que l’on commence à moudre
    cette matière brute pour la transformer.
     
    Les ténèbres ne peuvent chasser la lumière.
    Elles peuvent seulement la faire briller plus fort.
     
    Que sur ton chemin tu trouves...
    suffisamment de bonheur pour rester doux(ce),
    suffisamment d'épreuves pour devenir fort(e),
    suffisamment de peine pour rester humain(e),
    suffisamment d'espoir pour être heureux(se).
     
    Regarde toujours ce qui te reste. Jamais ce que tu as perdu.
     
    Seule l'épreuve du feu produit l'acier le plus résistant.
     
    Un des secrets de la vie est de transformer les épreuves en tremplin.
     
    Une mer calme n’a jamais fait un bon marin.
     

    Sujets complémentaires :
        - Pensées sur les malheurs, la souffrance, les problèmes et l’espoir
        - Vérités sur les épreuves
        - Ne créez pas vous-même votre souffrance
        - Épreuves ou opportunités
        - Dédramatisez vos problèmes