50 citations de Khalil Gibran

Autoportrait de Khalil Gibran durant sa jeunesse.

Autoportrait de Khalil Gibran

L’espoir d’un paradis est déjà le paradis.

La perplexité est le début de la connaissance.

Donnez à votre ami le meilleur de vous-même.

La terre est ma patrie et l’humanité ma famille.

La tristesse est un mur élevé entre deux jardins.

Il faut toujours connaître la vérité, et parfois la dire.

L’envieux me loue sans le savoir. (Le sable et l’écume)

La vie ne marche pas à reculons, ni ne s’attarde avec hier.

Dans bien de vos paroles, la pensée est à moitié massacrée.

Un arbre qui grandit dans une caverne ne porte pas de fruits.

Même lorsque nous sommes défaits et accablés la vie triomphe.

La vie sans amour est comme un arbre sans fleurs ou sans fruits.

Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit.

En vérité, vous ne devez rien à quiconque. Vous devez tout à tous.

Oublier, n’est-ce pas là une forme de liberté. (Le sable et l’écume)

Il y a ceux qui donnent avec joie, et cette joie est leur récompense.

Le désir est la moitié de la vie. L’indifférence est la moitié de la mort.

L’amitié est toujours une douce responsabilité, jamais une opportunité.

J’ai semé mes douleurs au champ de l’endurance ; des joies y ont poussé.

Tous peuvent entendre, mais seuls les êtres sensibles peuvent comprendre.

La souffrance est une fêlure dans la coquille qui enferme votre entendement.

Aimer la vie par le labeur est devenir intime avec le plus profond secret de la vie.

Si tu révèles ton secret au vent, tu ne dois pas lui reprocher de le révéler à l’arbre.

Plus profondément le chagrin creusera votre être, plus vous pourrez contenir de joie.

Un ami est le champ que vous semez avec amour et moissonnez avec reconnaissance.

Celui qui ne porte sa moralité que comme son meilleur vêtement ferait mieux d’être nu.

N’est-il pas étrange de nous voir défendre plus farouchement nos erreurs que nos valeurs ?

La Raison sans la Connaissance est comme un sol inculte ou un corps humain sous-alimenté.

Personne ne peut vous révéler plus que ce qui repose déjà dans l’aube de vos connaissances.

Travailler avec amour, c’est semer le grain avec tendresse et récolter la moisson dans la joie.

Notre anxiété ne provient pas du fait de penser au futur, mais de notre volonté de le contrôler.

Qui fait le pain avec indifférence fait un pain amer qui n’apaise qu’à moitié la faim de l’homme.

Le confort devient dompteur qui avec fourche et fouet fait des pantins de vos plus généreux désirs.

Une vie d’Amour comportera quelques épines, mais une vie sans amour ne comportera aucune rose.

Quand votre ami est silencieux votre cœur ne cesse d’écouter son cœur. (Le Prophète, L’amitié, 1923)

Si tu es blessé par autrui, tu peux oublier la blessure. Mais si tu le blesses, tu t’en souviendras toujours.

Toute pensée que j’ai emprisonnée dans la parole, force m’est de la libérer par mes actes. (Le sable et l’écume)

Personne ne peut rien vous révéler sinon ce qui repose déjà à demi endormi dans l’aube de votre connaissance.

Il est bon de donner lorsqu’on vous le demande ; mais il est mieux de donner quand on ne vous le demande point.

L’homme est né libre, de ses penchants il se construit une prison, sans s’en rendre compte, il en devient prisonnier.

Je suis voyageur et navigateur. Et tous les jours, je découvre un nouveau continent dans les profondeurs de mon âme.

Ton prochain est ton autre toi-même, habitant derrière un nom. Par la compréhension toutes les murailles s’écrouleront.

Vous donnez bien peu lorsque vous donnez vos biens. C’est lorsque vous donnez de vous-mêmes que vous donnez réellement.

Tu peux oublier celui avec qui tu as ri aux éclats, mais jamais celui qui a pleuré avec toi à chaudes larmes. (Le sable et l’écume)

Nous ne formons qu’un seul ensemble humain! Tous les hommes sont frères, mais pour leurs malheurs, ils ne le savent pas encore.

Celui qui est vraiment sage ne vous invite pas à entrer dans la maison de sa sagesse, mais vous conduit plutôt au seuil de votre propre esprit.

Ne pensez pas que vous pouvez influencer le cours de l’amour; car c’est l’amour, s’il vous en trouve digne, qui influencera le cours de votre vie.

Dans la tendresse de l’amitié qu’il y ait le rire et le partage des plaisirs ; car c’est dans la rosée de menues choses que le cœur trouve son matin et sa fraicheur.

Celui qui, par quelque alchimie sait extraire de son coeur, pour les refondre ensemble, compassion, respect, besoin, patience, regret, surprise et pardon crée cet atome qu’on appelle l’amour.

Vous êtes bon lorsque que vous marchez fermement vers votre but d’un pas intrépide. Pourtant, vous n’êtes pas mauvais lorsque vous y allez en boitant. Même ceux qui boitent ne vont pas en arrière.

C’est seulement en gardant son calme, son courage et sa foi qu’on peut espérer venir à bout de n’importe quel malheur. La tristesse n’est rien d’autre qu’un mur qui s’élève entre deux jardins. (Le sable et l’écume)

Le confort, cette chose stable qui vient dans la maison comme un invité, puis devient l’hôte pour finir maître de maison. Enfin, il devient dompteur, et avec le baton il devient manipulateur de vos désirs les plus grands.

Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles du désir de la Vie pour elle-même. Ils viennent à travers vous mais ne viennent pas de vous. Et bien qu’ils vivent avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

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