65 citations de Johann Wolfgang von Goethe

Tableau de Goethe peint en 1828 par Joseph Karl Stieler.

Veux-tu qu’on t’aime ? Aime.

Rien ne vaut ce jour d’aujourd’hui.

Chacun n’entend que ce qu’il comprend.

Parler est un besoin, écouter est un talent.

Nul ne s’est jamais perdu dans le droit chemin.

Etre adulte, c’est avoir pardonné à ses parents.

Celui qui vit doit être préparé aux changements.

Ce que l’on ne comprend pas, on ne le possède pas.

Le devoir : aimer ce que l’on se prescrit à soi-même.

Tout devient inintelligible pour qui a peur des idées.

Rien ne corrige la misère ; ni le repentir, ni le temps.

Celui qui sait profiter du moment, c’est là l’homme avisé.

Un gai compagnon dans un voyage à pied vaut un carrosse.

Nous sommes changés et façonnés par ce que nous aimons.

Pour moi, le plus grand supplice serait d’être seul au paradis.

Une vie inutile est une mort anticipée. (Iphigénie en Tauride)

Qui ne sait pas tirer les leçons de 3 000 ans, vit au jour le jour.

Accepter un bon conseil, c’est accroître sa propre performance.

Aie confiance en toi-même, et tu sauras vivre. (Faust, Le premier)

Peu d’hommes veulent devenir quelqu’un, tous veulent l’être déjà.

et qui le reste, possède la plus belle qualité des plus grands talents.

Qui n’a jamais été dans la misère veut un peu plus que ce qu’il faut.

Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat.

Ceux qui ne comprennent pas leur passé sont condamnés à le revivre.

On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres du chemin.

Si tu veux jouir de ton mérite, il faut que tu prêtes du mérite aux autres.

Le véritable poète a pour vocation d’accueillir en lui la splendeur du monde.

Si vous avez confiance en vous-mêmes, vous inspirerez confiance aux autres.

La générosité séduit toujours, surtout lorsqu’elle s’accompagne de modestie.

Tout s’arrangerait parfaitement bien si l’on pouvait faire les choses deux fois.

Cent chevaux gris ne font pas un seul cheval blanc. Les maximes et réflexions)

La tolérance ne devrait être qu’un état transitoire ; elle doit mener au respect.

Celui qui reconnaît consciemment ses limites est le plus proche de la perfection.

En réalité, on sait seulement quand on sait peu. Avec le savoir augmente le doute.

Il faut commencer par être aimable lorsqu’on veut être aimé. (Les complices, 1769)

Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs.

Nul n’est plus esclave que celui qui croit à tort être libre. (Les Affinités électives, 1809)

Veux-tu vivre heureux ? Voyage avec deux sacs, l’un pour donner, l’autre pour recevoir.

Seul celui qui sait se dominer peut se libérer de la puissance qui enchaîne tous les êtres.

Ne faites pas de trop petits rêves, car ils n’ont pas le pouvoir de faire avancer les hommes.

Il ne suffit pas de savoir, il faut aussi appliquer ; il ne suffit pas de vouloir, il faut aussi agir.

Les choses qui importent le plus ne doivent pas être à la merci de celles qui importent le moins.

C’est un grand défaut que de se croire plus que l’on n’est et de s’estimer moins que l’on ne vaut.

Perte d’argent, perte légère ; perte d’honneur, grosse perte ; perte de courage, perte irréparable.

Dans la vie, les jeux sont donnés, mais avec un jeu donné, chacun peut faire une partie différente.

Au fond, on ne sait que lorsqu’on sait peu; avec le savoir croit le doute. (Sentences en prose, 1870)

Il reste toujours assez de force à chacun pour faire ce dont il est convaincu. (Maximes et réflexions)

Beaucoup de parents rendent difficile la vie de leurs enfants en tentant exagérément de la leur faciliter.

Le grand âge ne nous fait pas retomber en enfance, il dévoile juste l’enfant que nous n’avons jamais cessé d’être.

Bien savoir et bien faire une seule chose procure un plus haut développement que d’en faire à demi une centaine.

C’est une grande faute de se croire plus que l’on est, et de s’estimer moins qu’on ne vaut. (Maximes et réflexions)

Ce n’est qu’aux courageux et vaillants que sont attribués l’honneur et le pouvoir de construire leur propre bonheur.

La nature ! Nous vivons en son sein et ne la connaissons pas. Elle nous parle sans cesse, mais ne trahit pas son secret.

Tant qu’on ne saura pas comment mourir et renaître, l’on demeurera un voyageur malheureux sur cette sombre terre.

Traitez les gens comme s’ils étaient ce qu’ils pourraient être et vous les aiderez à devenir ce qu’ils sont capables d’être.

Traitez quelqu’un tel qu’il est et il ne fera qu’empirer. Traitez-le tel qu’il pourrait être et il deviendra tel qu’il devrait être.

Celui qui est vrai vis-à-vis de lui-même et des autres, et qui le reste, possède la plus belle qualité des plus grands talents.

Faites ce que vous êtes capables d’effectuer ou croyez pouvoir faire. L’audace est porteuse de génie, de pouvoir et de magie.

Ma plus grande richesse est un profond silence dans lequel je travaille et développe ce que ni le feu ni l’épée ne peuvent me prendre.

Parfois, notre destin ressemble à un arbre fruitier en hiver. Qui penserait que ces branches reverdiront et fleuriront, mais nous l’espérons, nous le savons.

Au fond, nous sommes tous des êtres collectifs. Tous nous devons recevoir et apprendre autant de ceux qui étaient avant nous que de nos contemporains.

Ce n’est pas assez de faire des pas qui doivent un jour conduire au but; chaque pas doit être en lui-même un but en même temps qu’il vous porte en avant.

Nous devons toujours nous changer, nous transformer, évoluer, nous renouveler et nous rajeunir, dans le cas contraire, nous nous durcissons et devenons négatif.

L’on devrait, au moins chaque jour, écouter une chanson, lire un poème, regarder une belle image et, en autant que faire se peut, prononcer quelques paroles raisonnables.

Être aimé pour ce que l’on est, est la plus grande exception. La grande majorité n’aime chez les autres que ce qu’ils lui prêtent, leur propre personne, leur version d’eux-mêmes.

Une collection d’anecdotes et de maximes est pour l’homme du monde le plus grand trésor, lorsqu’il sait semer les premières avec habileté dans la conversation et se rappeler les dernières à propos.

Biographie courte de Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832) :

Qui est Goethe ? Issu d’une famille riche, il fait des études de droit à Leipzig. Parallèlement, il entretient une grande passion pour les arts littéraires. Ses premières œuvre connues sont des poèmes, tels que Nouveaux Lieder et Caprice de l’amant. Encore étudiant, il se lie d’amitié avec Johann Gottfried Herder, qui bouleverse sa vision artistique et littéraire. C’est dans cette période qu’il découvrit Shakespeare et la poésie populaire de son pays d’origine. Empli d’inspiration, il rédige de nombreuses œuvres, incluant Götz von Berlichingen (1773), qui remporte un sérieux succès. En 1774, il publie les Souffrances du jeune Werther, inspiré d’un amour déchu avec Charlotte Buff. L’année suivante, il devient chargé de lourdes fonctions administratives auprès du prince. Il vit alors une relation passionnelle avec Charlotte von Stein. C’est à cette époque qu’il écrit ses premières pièces de théâtre, dont Iphigénie en Tauride (1786). Après un séjour en Italie, il développe une grande affection pour Christiane Vulpius. Puis il est nommé à la direction de la culture. Il écrit alors le premier Faust (publié en 1806). Le contexte politique de l’époque bouleverse sa vision de la vie. Ses dernières œuvres sont marquées par la sagesse d’un homme vieillissant. En 1831, il termine son deuxième Faust. Après une longue vie passionnée et créative, il s’éteint en 1832.

2 réponses

  1. MOUFOUTA Ange dit :

    Très bon article, j’ai beaucoup aimé. Cela redonne une forte motivation à mes visions de la vie et les ambitions professionnelles.
    Merci

  2. Je cherche la source originale chez Goethe de la citation: Ne faites pas de trop petits rêves car ils n’ont pas le pouvoir de faire avancer les hommes.

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