140 citations de Lao Tseu (Lao-Tseu ou Laozi ou Lao Zi)

Dessin hypothétique de Lao Tseu

Avoir un but trace la voie.

Trop loin à l’est, c’est l’ouest.

Content de peu n’a rien à craindre

Toute noblesse vient de l’humilité.

La seule façon d’accomplir est d’être.

L’humilité sert à agir avec puissance.

Ceux qui ne demandent rien ont tout.

La plus grande révélation est le silence.

L’échec est le fondement de la réussite.

Le silence permet de trouver son destin.

Si vous croyez savoir, vous ne savez pas.

Plus on voyage loin, moins on se connaît.

Celui qui ne perd pas sa racine peut durer.

Votre ennemi est votre meilleur professeur.

Ne pas connaître l’éveil conduit à la confusion.

Le plus grand arbre est né d’une graine menue.

Être conscient de la difficulté permet de l’éviter.

Les gens heureux n’ont pas besoin de se presser.

Qui accumule des richesses a beaucoup à perdre.

Être courageux sans compassion mène à la mort.

Lorsque la confiance manque, la loyauté disparait.

Le sage enseigne par ses actes, non par ses paroles.

Le plus grand péché est de céder à ses convoitises.

Savoir que l’on ne sait pas est d’un esprit supérieur.

L’homme maître de soi n’aura point d’autre maître.

Celui qui sait se satisfaire aura toujours le nécessaire.

L’homme qui ne tente rien ne se trompe qu’une fois.

Pour connaître l’issue d’une chose, voyez-en la racine.

Celui qui marche à grands pas ne tient pas la distance.

La plus grande faute est de ne pas savoir se contenter.

Élève les êtres, nourris-les sans chercher à les asservir.

Tu connais l’utilité, mais connais-tu l’utilité de l’inutile ?

Le ciel porte secours a celui qui est doté de compassion.

Celui qui a inventé le bateau a aussi inventé le naufrage.

Le sage sait que plus il donne aux autres, plus il possède.

L’expérience est une lumière qui n’éclaire que soi-même.

Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres.

Aucun de nous ne sait ce que nous savons tous, ensemble.

Quand le ciel veut sauver un homme, il lui envoie l’amour.

Qui domine les autres est fort. Qui se domine est puissant.

Une fourmi en mouvement en fait plus qu’un bœuf assoupi.

Quand la crainte ne veille pas, il arrive ce qui était à craindre.

La douceur l’emporte sur la dureté, et la faiblesse sur la force.

La bonté n’est point éloquence. L’éloquence n’est point bonté.

On doit prendre la simplicité comme principe directeur de vie.

Le but n’est pas seulement le but, mais le chemin qui y conduit.

La vertu suprême ignore la vertu. C´est pourquoi elle est vertu.

Le plus grand conquérant est celui qui sait vaincre sans bataille.

Vivre n’est jamais jouer un rôle. Vivre c’est laisser parler son être.

Retourne à la source, trouve la sérénité, c’est la voie de la nature.

Celui qui sait qu’assez c’est assez en aura toujours suffisamment.

Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessous d’eux.

Créer, non posséder. Oeuvrer, non retenir. Accroître, non dominer.

Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas.

Être humain, c’est aimer les hommes. Être sage, c’est les connaître.

Sois avare de tes paroles et les choses s’arrangeront d’elles-mêmes.

La nourriture excessive et les actions superflues dégradent les êtres.

Le bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur.

Les choses les plus grandes au monde ont commencé par être petites.

Le lourd est la racine du léger : le repos est le maître du mouvement.

Le sage se consacre à sauver les êtres humains, sans rejeter personne.

Souvent le vrai résonne comme le faux et le faux résonne comme le vrai.

Il n’y a point de chemin vers le bonheur. Le bonheur, c’est le chemin.

Le chemin du sage consiste à agir. Mais pas dans l’esprit de rivaliser.

Un grand homme sait que ses ennemis sont les ombres de ce qu’il rejette.

Celui qui se grandit et se met sur les pointes ne tient pas l’équilibre.

La nature fait les choses sans se presser, et pourtant tout est accompli.

Qui connaît les hommes est averti ; qui se connaît soi-même est éclairé.

La meilleure façon de combattre le mal est un progrès résolu dans le bien.

Le grand homme est celui qui n’a jamais perdu la vision de ses petitesses.

Le sage sans jamais faire de grandes actions, accomplit de grandes choses.

Je m’observe moi-même et c’est ainsi que je réussis à connaître les autres.

Sois content de ce que tu as ; réjouis-toi de la réalité telle qu’elle est.

Rendre le bien pour le bien et le bien pour le mal, c’est la bonté efficace.

Arrêtez le mal avant qu’il n’existe ; calmez le désordre avant qu’il n’éclate.

L’homme n’est pas fait pour construire des murs mais pour construire des ponts.

Si un homme saisit ce qui est fondamental, tous les livres deviennent inutiles.

Les règles du sage pour gouverner est d’ouvrir les cœurs et d’emplir les ventres.

Entre oui et non, la frontière est bien mince. Le bien et le mal sont entremêlés.

Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre.

Faites-en sorte que les vaincus puissent se féliciter de vous avoir pour vainqueur.

Connaitre les autres, c’est sagesse. Se connaitre soi-même, c’est sagesse supérieure.

Quand vous prenez conscience que rien ne vous manque, le monde entier vous appartient.

Souciez-vous de ce que les gens pensent de vous et vous serez toujours leur prisonnier.

Un ennemi que tu vaincs reste ton ennemi. Un ennemi que tu convaincs devient ton ami.

Le sage accomplit sans orgueil parfait sans ostentation et tient son mérite dans l’ombre.

Aimez le monde comme vous-même… Alors seulement vous pourrez vous occuper de tout le reste.

Celui qui veut dispenser la lumière doit connaître les ténèbres qu’il est amené à éclairer.

Ne trouvez pas trop étroite votre demeure. Ne vous dégoûtez pas de votre condition de vie.

Il est plus intelligent d’allumer une toute petite lampe, que de te plaindre de l’obscurité.

Imposer sa volonté aux autres, c’est force. Se l’imposer à soi-même, c’est force supérieure.

Les mots de vérité manquent souvent d’élégance. Les paroles élégantes sont rarement vérités.

Quand l’oeuvre des meilleurs chefs est achevée, le peuple dit : c’est nous qui avons fait ça.

L’homme supérieur pratique la vertu sans y songer, l’homme vulgaire la pratique avec intention.

Il faut éliminer les problèmes dès le début de leur apparition tant qu’ils sont encore simples.

Accomplis ta tâche puis fais un pas en arrière. C’est le seul chemin qui conduise à la sérénité.

Le sage peut découvrir le monde sans franchir sa porte. Il voit sans regarder, accomplit sans agir.

De l’argile, nous faisons un pot, mais c’est le vide à l’intérieur qui retient ce que nous voulons.

Celui qui se vante de ses gloires, en perd tout le mérite. Celui qui se célèbre ne sera pas reconnu.

Lorsque vous prenez conscience de votre source, vous devenez naturellement tolérant, aimable et enjoué.

Dans les combats, il n’est pas de vainqueur, et la victoire devrait être célébrée en des rites funèbres.

Au centre de votre être, vous avez la réponse ; vous savez qui vous êtes et vous savez ce que vous voulez.

Les armes sont des instruments néfastes et répugnent à tous. Celui qui comprend le Tao ne les adopte pas.

L’homme de bien n’exige pas de l’autre qu’il soit parfait. Il l’aide à accomplir ce qu’il a en lui de meilleur.

Celui qui dirige les autres est peut-être puissant, mais celui qui s’est maîtrisé lui-même a encore plus de pouvoir.

Sache te satisfaire et tu ne subiras pas de disgrâce ; sache quand t’arrêter et tu ne rencontreras pas de danger.

La bonté en parole amène la confiance. La bonté en pensée amène la profondeur. La bonté en donnant amène l’amour.

Le sage ne rencontre pas de difficultés. Car il vit dans la conscience des difficultés. Et donc n’en souffre pas.

Tu es le maître des paroles que tu n’as pas prononcées. Mais tu es l’esclave de celles que tu as laissées échapper.

Si tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances, dis-toi que le grand chêne aussi, un jour, a été un gland.

Les plus grands conquérants gagnent sans lutter, Les dirigeants les plus efficaces, conduisent les hommes sans ordonner.

Si tu es déprimé, tu vis dans le passé. Si tu es anxieux, tu vis dans le futur. Si tu es en paix, tu vis dans le présent.

Être aimé profondément par quelqu’un vous donne de la force tandis qu’aimer profondément quelqu’un vous donne du courage.

Je traite avec bonté ceux qui ont la bonté ; je traite avec bonté ceux qui sont sans bonté. Et ainsi je gagne de la bonté.

La voie du Ciel c’est : vaincre sans lutter, convaincre sans parler, faire venir sans appeler, réaliser dans la sérénité.

L’intelligence consiste dans la connaissance des autres, alors que la vraie sagesse consiste dans la connaissance de soi.

Quand on a réglé un grand différend, il reste toujours quelques griefs, et la paix ne peut être rétablie que par la bonté.

Le sage est méthodique mais pas tranchant, intègre mais pas blessant, droit mais pas absolu, lumineux mais pas éblouissant.

Le chemin de vie est ce fil conducteur que nous suivons de façon consciente ou inconsciente tout le long de notre existence.

Le sage se garde d’amasser plus il vit pour les autres et plus il s’enrichit plus il dispense aux autres et plus il est comblé.

Qui va vers le Tao, le Tao l’accueille. Qui va vers la Vertu, la Vertu l’accueille. Qui va vers la perte, la perte l’accueille.

Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière, et bientôt tu verras passer son cadavre.

Quelle belle conception les anciens avaient de la mort : repos des bons, terreur des méchants ! La mort, c’est l’épreuve de la vertu.

Pas de plus grand malheur que d’être insatiable. Pas de pire fléau que l’esprit de convoitise. Qui sait se limiter aura toujours assez.

Un grand Etat s’agenouille devant un petit pays. Passif, il le vainc. Un petit pays s’agenouille devant un grand pays. Passif, il est vaincu.

Observez l’ordre naturel des choses. Travaillez avec lui plutôt que contre lui, car essayer de changer ce qui est ne pourra que faire surgir une résistance.

Un mot prononcé avec bienveillance engendre la confiance. Une pensée exprimée avec bienveillance engendre la profondeur. Un bienfait accordé avec bienveillance engendre l’amour.

La vie est une succession de changements naturels. Ne résistez pas car cela ne générera que des soucis. Laissez la réalité être la réalité. Laissez faire naturellement les choses.

Celui qui croit en lui-même n’a pas besoin de convaincre les autres. Celui qui est heureux avec lui-même n’a pas besoin de l’approbation des autres. Celui qui s’accepte lui-même, le monde entier l’acceptera.

La renommée ou la personne, quel est le plus précieux bien ? La personne ou les biens matériels, lequel a le plus de valeur ? Du gain ou de la perte, quel est le poison ? Trop d’attachement conduit à l’épuisement

Si tu veux éliminer toute la souffrance du monde, alors élimine tout ce qui est obscur et négatif en toi. En vérité, le plus grand cadeau que tu puisses faire au monde c’est celui de ta propre transformation.

Surveillez vos pensées, elles deviennent des paroles. Surveillez vos paroles, elles deviennent des actions. Surveillez vos actions, elles deviennent des habitudes. Surveillez vos habitudes, elles deviennent votre personnalité. Surveillez votre personnalité, elle devient votre destiné.

Dessin de Lao Tseu : philosophe chinois fondateur du taoïsme.

Tao Te King :

Autres noms pour Tao Te King : Tao Te Ching, Tao-tö king, Dao De Jing, Livre sacré de la Voie et de la Vertu
Lao Tseu, fondateur du taoïsme, est l’auteur présumé du Tao Te King. Ce texte est un ouvrage classique chinois. Il a été rédigé autour de 600 av. J.-C. Ce livre sacré réconcilie les deux principes universels opposés : le yin, principe féminin, et le yang, principe masculin. De leur équilibre et de leur alternance naissent les phénomènes de la nature, régis par un principe suprême, le Tao. Voici des extraits du Tao Te King :

Accomplir de grandes oeuvres par une série de petits actes.

Le sage rejette toute influence indésirable et demeure centré.

Qui a de grandes passions est nécessairement exposé à de grands sacrifices.

Trop de succès engendre l’arrogance. Et l’arrogance provoque la chute.

Celui qui s’enferme dans ses idées trouve rarement avec qui s’entendre.

La grandeur émerge de la simplicité. Les racines de la sagesse sont ancrées en elle.

Être bon à l’égard des bons et bon aussi envers ceux qui ne le sont pas, c’est posséder la bonté même.

Être sincère avec ceux qui sont sincères et avec ceux qui ne le sont pas, c’est la sincérité efficace.

Si vous préservez votre esprit de tout jugement et n’êtes pas esclaves de vos sens, votre coeur trouvera la paix.

L’inquiétude ronge l’esprit et dévie le jugement alors qu’on se rend finalement compte qu’on s’était inquiété pour rien.

Pour avoir de la connaissance, ajouter des choses chaque jour. Pour avoir de la sagesse, enlever des choses chaque jour.

Vous verrez que votre vie sera beaucoup plus facile, une fois que vous cesserez d’essayer de paraître aussi intelligent.

Vivez selon ces principes ; recherchez la simplicité, comprenez l’essentiel en toute chose, surmontez votre égoïsme et vos désirs sans fin.

Envers ceux qui sont bon pour moi, je suis bon. Envers ceux qui ne sont pas bon pour moi je suis bon, afin qu’ils apprennent à être bon. Envers ceux qui ne sont pas sincères avec moi, je suis également sincère, afin qu’ils apprennent la sincérité.

Choisis un bon terrain pour ta demeure. Choisis le profond pour ton coeur. Choisis envers autrui la bienveillance. Choisis en parole la vérité. Choisis en politique le bon ordre. Choisis en affaire l’efficacité. Choisis pour agir l’opportunité.

La grande bonté ressemble à l’eau. Elle s’écoule partout et remplit tout. Elle vitalise, de par sa nature même. Humblement, elle s’installe aux endroits les plus bas, comme celui qui suit le Tao. Faites de votre cœur un lac à la surface calme et tranquille avec de grandes profondeurs de bonté. Prenez soin de votre vraie nature. Que l’amour soit votre don à autrui. Dites uniquement la vérité. Contournez les obstacles, ne les affrontez pas. Ne vous efforcez pas de réussir à tout prix. Attendez le bon moment. Nul besoin de dispute, nul besoin de reproches.

Biographie de Lao Tseu :

Sage chinois considéré comme le père fondateur du taoïsme, les informations historiques le concernant sont incertaines. Sa biographie fut donc rédigée essentiellement à partir d’éléments religieux. Le Tao Te King que la tradition lui attribue est un texte majeur du taoïsme. Est-ce un personnage fictif qui n’a jamais existé ? Nul ne le sait de façon certaine. Néanmoins, son prestige ne cesse de grandir. Lao Tseu est considéré par les taoïstes comme un dieu et comme leur ancêtre commun.

16 réponses

  1. Pr S. Feye dit :

    Bonjour,
    Lao Tseu s’inscrit dans la Tradition primordiale de l’humanité.
    Peut-être ceci pourrait-il vous intéresser…

    https://www.youtube.com/watch?v=kBCDU_PnavQ

    Cordialement

  2. Anwen dit :

    Bonjour,
    Permettez quelques mots sur la Chine, Lao-Tseu et le Taoisme. Merci
    Trois doctrines morales, règnent en Chine :
    Celle de Confucius, adoptée par les gens instruits, les masses intellectuelles.
    Celle de Lao-Tseu, suivie par la bourgeoisie moins instruite, mais plus attachée aux traditions. Elle représente l’idéalisme, le spiritualisme philosophique.
    Et celle, de Fo, forme du Bouddhisme qui est suivie par les multitudes ignorantes. C’est un culte grossier comparable au Catholicisme.
    Une science très ancienne a précédé en Chine ces 3 doctrines.

    La seconde doctrine chinoise a pour auteur Lao-Tseu, qu’on appelle aussi Lao-Kiun, contemporain de Confucius, mais plus âgé de 50 ans.
    Il est, comme lui, un « réformateur » de l’ancienne religion naturelle. On présente sa doctrine comme étant en contradiction avec celle de Confucius. L’objet de son culte est le Tao, mot qui a une signification très étendue : il signifie raison primordiale, intelligence, esprit, puissance morale qui régit le monde, Etre suprême.
    Ses partisans se disent Tao Ssé, sectateurs de la raison.
    […]
    Taoisme : le livre sacré des Tao Ssè porte le titre de Tao-Te-King (le livre de la raison et de la vertu – 600 à 560 av notre ère). Suivant les anciens dictionnaires chinois, tao signifie un chemin, le moyen de communiquer d’un lieu à un autre ; ce chemin n’est-il pas le lien moral qui relie l’homme à la femme, et qui est bien, en effet, basé sur la raison ? De Tao on fait aussi : direction, marche des choses et condition de leur existence ; c’est bien de ce lien que tout cela dépend.
    Enfin, Tao signifie « la raison se manifestant », c’est-à-dire la parole.
    Le Tao-Te-King qui a pour auteur Lao-Tseu est un ouvrage qui n’a qu’une trentaine de pages. Il contient deux parties : Tao-King (livre du Tao) et Te-King (livre de la vertu). C’est de ces mots, qui sont les premiers de chacune des deux parties, qu’on a fait le titre général, Tao-Te-King.
    Voici, d’après Stanislas Julien, la traduction du premier chapitre :
    « La voie (Tao) qui peut être exprimée par la parole n’est pas la voie éternelle ; le nom qui peut être nommé n’est pas le nom éternel.
    « L’Etre sans nom est l’origine du ciel et de la terre ; avec un nom, il est la Mère de toutes choses.
    « C’est pourquoi, lorsqu’on est constamment exempt de passions, on voit son essence spirituelle ; lorsqu’on a constamment des passions, on le voit sous une forme bornée.
    « Ces deux choses ont une même origine et reçoivent des noms différents. On les appelle toutes deux profondes. Elles sont profondes, doublement profondes. C’est la porte de toutes les choses spirituelles. »
    Que de choses dans ces lignes !…. D’abord, dans le premier paragraphe, la distinction à faire entre le principe cosmique, l’Etre sans nom, et le principe moral, la Mère, l’Être suprême avec un nom.
    L’Etre sans nom crée le ciel et la terre, puisqu’il est la force cosmique (voir l’article du blog sur la Cosmogonie dans lequel ce principe cosmique est défini ). L’Etre nommé, la Mère, crée toutes les choses d’ordre moral.
    Puis la nécessité pour l’homme d’être exempt de passions pour comprendre ces choses, également profondes l’une et l’autre, puisque l’une est toute la science physique, l’autre est toute la science morale.
    Un des principes fondamentaux attribués à Lao-Tseu est le non-agir.
    « Le saint homme fait son occupation du non-agir. » Ceci est très vrai, car c’est seulement dans le repos des muscles que la pensée s’exerce. L’homme qui agit beaucoup pense peu.
    Suite : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/la-chine.html
    Cordialement.

  3. Toky Rakotomalala dit :

    Je suis partie d’une mauvaise base dans la vie. Mais, en lisant ces citations, ils m’ont changé en d’autre chose bien meilleur.

  4. dom dit :

    Le TAOISME Lao Tseu, je connais depuis 30 ans! La philosophie du bon sens !

  5. Samuel dit :

    Sur la surface de la terre, il y a eu des grands, mais pas comme cet inspirant Lao, qui amène à la raison. Lao tu es vraiment l’incarnation de la sagesse et le chemin de la vérité.

  6. Eugène dit :

    Extraordinaires citations me permettant de voir la vie autrement.

  7. Mo dit :

    Que dire de plus: Excellent !

  8. Olivier dit :

    Merci feu Lao Tseu, éteint et pourtant éternel par ses mots qu’il nous aura confié … Merci Lao Tseu

  9. Abbey Arnaud dit :

    Merci à Lao tseu pour ces paroles de vie.

  10. André dit :

    Merci pour toutes ces paroles vieux sage.

  11. Loukmane dit :

    Merci!
    Ces textes sont très inspirants.

  12. Lucia Lang dit :

    Quelle sagesse! Très inspirant!
    Merci!

  13. Apata Herve dit :

    Grâce a cette incursion au coeur des plus belles paroles, je réalise qui je suis et qui dois-je etre. Grand merci au sage!

  14. Voulant changer ma vie et surtout mes pensees, j’ai choisi les ecrits du sage Lao Tseu pour m’inspirer le changement… Merci

  15. GBINGUI dit :

    Très inspirant ces citations. Merci a Lao Tseu .

  16. Frederic Bouillon dit :

    Merci pour ces paroles sages de Lao tseu qui m’ont touché et qui vont certainement m’éclairer dans le sens de la vie.

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