45 citations de Martin Luther King Jr.

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Photo de Marion S. Trikosko

Il n’est pas très facile d’admettre que la force morale possède autant de pouvoir
et de vertu que le coup de poing ; et que la maîtrise de soi qui refuse la riposte
requiert plus de volonté et de courage que le réflexe automatique de rendre coup pour coup.
 
À la fin, nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis,
mais des silences de nos amis.
 
Si tu ne peux pas voler, alors cours. Si tu ne peux pas courir, alors marche.
Si tu ne peux pas marcher, alors rampe, mais quoi que tu fasses, tu dois continuer à avancer.
 
Tout ce que nous voyons n’est qu’une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas.
 
L’homme bon ne regarde pas les particularités physiques mais sait discerner ces qualités profondes
qui rendent les gens humains, et donc frères.
 
Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants, c’est l’indifférence des bons.
 
Tout le monde peut être important car, tout le monde peut servir à quelque chose.
 
Notre pouvoir scientifique a dépassé notre pouvoir spirituel.
Nous savons guider des missiles, mais nous détournons l’homme de sa voie.
 
Si l’on m’annonçait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier.
 
L’homme courageux reste enthousiaste, même dans une situation désespérante ;
le lâche, écrasé par les incertitudes de l’existence, perd le goût de vivre.
 
Le pardon n’est pas un acte occasionnel, mais une attitude permanente.
 
Le passé est jonché des ruines des régimes tyranniques.
Chaque ruine reflète non seulement les erreurs de l’homme,
mais aussi sa capacité à les surmonter.
 
Au bout du compte, ce qui donne la mesure d’un être humain,
ce n’est pas son attitude lors de moments agréables, confortables,
mais celle qu’il adopte à l’heure des défis et de la controverse.
 
Nous ne devons pas laisser notre protestation créatrice
dégénérer en violence physique.
 
Rendre coup pour coup, c’est propager la violence,
rendre plus sombre encore une nuit déjà sans étoiles.
Or les ténèbres ne peuvent se dissiper par elles-mêmes.
C’est la lumière qui les chasse.
 
La haine engendre la haine ; la violence engendre la violence.
 
La non-violence est une arme puissante et juste,
qui tranche sans blesser et ennoblit l’homme qui la manie.
C’est une épée qui guérit.
 
Il ne s’agit plus de choisir entre la violence et la non-violence en ce monde,
mais entre la non-violence et la non-existence.
 
Une nation qui produit de jour en jour des hommes
stupides achète à crédit sa propre mort spirituelle.
 
Rien n’est plus tragique que de rencontrer un individu
à bout de souffle, perdu dans le labyrinthe de la vie.
 
Les barricades sont les voix de ceux qu’on n’entend pas.
 
Si l’on part du principe que la vie vaut d’être vécue, que l’humanité a le droit de survivre,
il faut trouver une alternative à la guerre.
 
La sagesse de l’expérience devrait nous persuader que la guerre est obsolète.
 
Il faut développer et entretenir la capacité de pardonner.
Celui qui en est dépourvu est dépourvu de la capacité d’aimer.
 
Le véritable altruisme ne se limite pas à la capacité de plaindre autrui ;
c’est aussi la capacité de comprendre. La pitié n’est pas forcément
grand-chose d’autre qu’une attention impersonnelle qui pousse à
envoyer un chèque, alors que la véritable compréhension
est l’attention personnelle qui exige le don de l’âme.
 
Ce qui compte, chez un homme, ce n’est pas la couleur de sa peau ou
la texture de sa chevelure, mais la texture et la qualité de son âme.
 
Toute l’humanité est impliquée dans un processus simple, et tous les hommes sont frères.
Quand je fais du mal à mon frère, quoi qu’il me fasse, je me fais autant de mal à moi-même.
 
Il est tout simplement impossible d’obtenir la paix dans le monde sans respect mutuel.
 
Il faut opposer aux forces de la haine le pouvoir de l’amour.
 
Souvent, les hommes se haïssent les uns les autres parce qu’ils ont peur les uns des autres ;
ils ont peur parce qu’ils ne se connaissent pas ; ils ne se connaissent pas parce qu’ils ne peuvent pas
communiquer ; ils ne peuvent pas communiquer parce qu’ils sont séparés.
 
Il faut accepter les déceptions passagères, mais conserver l’espoir pour l’éternité.
 
La question la plus essentielle de la vie est, que faites-vous pour les autres ?
 
Une injustice, où qu’elle se produise, est une menace pour la justice partout ailleurs,
car nous sommes tous pris dans un tissu de relations mutuelles.
 
La race humaine doit sortir des conflits en rejetant la vengeance,
l’agression et l’esprit de revanche. Le moyen d’en sortir est l’amour.
 
Aussi longtemps que l’esprit est mis en esclavage,
le corps ne peut jamais être libre.
(Discours au SCLC, le 16 août 1967)
 
Une loi ne pourra jamais obliger un homme à m’aimer,
mais il est important qu’elle lui interdise de me lyncher.
(December 18, 1963)
 
Si vous ne pouvez pas voler, alors courez. Si vous ne pouvez pas
courir, alors marchez. Si vous ne pouvez pas marcher, alors rampez,
mais quoique que vous fassiez vous devez continuer d’aller de l’avant.
(Discours au Spelman College Museum, avril 1960).
 
La haine trouble la vie ; l’amour la rend harmonieuse.
La haine obscurcit la vie ; l’amour la rend lumineuse.
(The Words of Martin Luther King)
 
Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui.
(Stride toward freedom)
 
Tant qu’un homme n’a pas découvert quelque chose pour lequel
il serait prêt à mourir, il n’est pas à même de vivre.
(Détroit, 23 Juin 1963)
 
Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères,
sinon nous allons mourir ensemble comme des idiots.
(Discours du 31 mars 1968)
 
Je refuse d’accepter la notion cynique que nations après nations
doivent descendre l’escalier militariste vers l’enfer de la destruction
thermonucléaire. Je crois que la vérité désarmée et l’amour
inconditionnel auront le mot de la fin en réalité. C’est pourquoi
le bien, même temporairement vaincu, est plus fort
que le mal triomphant.
(Discours d’acceptation du prix Nobel, 1964)
 
J’ai le rêve qu’un jour mes quatre enfants vivront dans une nation où
ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau, mais pour leur caractère.
(J’ai fait un rêve)
 
Quel est l’intérêt pour un homme de gagner le monde entier
de moyens (avions, télévisions, éclairage électrique)
s’il perd la fin : l’âme ?
(Sermon au Temple Israel of Hollywood, 25 février 1965)
 
L’amour est la seule force capable de transformer un ennemi en ami.
(Sermon de noël en prison en 1957)
 
Chacun a la responsabilité morale de désobéir aux lois injustes.
(Lettre de la prison de Birmingham, 16 avril 1963)
 
Attendre a presque toujours signifié jamais
(Lettre de la prison de Birmingham, 16 avril 1963)
 

Biographie de Martin Luther King Jr. (1929-1968) :
Pasteur baptiste américain qui a lutté pour la défense des droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté. Son action politique visait l’intégration des Noirs dans la société américaine. Il a été lauréat du prix Nobel de la paix en 1964 pour sa lutte non violente contre la ségrégation raciale et pour la paix. Son assassinat survenu à Memphis au Tennessee le 4 avril 1968 a fait de lui une personnalité mythique du XXe siècle. Depuis 1986, le troisième lundi du mois de janvier est le “Martin Luther King Day”, un jour férié aux États-Unis.

Sujets complémentaires :
     – Être le meilleur (texte de Martin Luther King Jr.)
     – Citations du Dalaï Lama
     – Citations de Gandhi
     – Citations de Mère Teresa

1 Response

  1. Smith says:

    J’aime vraiment cette citation :
    Si tu ne peux pas voler alors court.
    That’s great

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