60 citations de Ralph Waldo Emerson

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Ralph_Waldo_Emerson.jpg

Domaine public, via Wikimedia

Aimez, et vous serez aimé.

Chaque mur est une porte.

Être simple, c’est être grand.

Celui qui aime ne vieillit jamais.

L’argent coûte souvent trop cher.

L’ancêtre de toute action est une pensée.

Un grand homme est toujours prêt à être petit.

Le seul moyen d’avoir un ami, c’est d’en être un.

Le secret de la fortune, c’est la possession de la joie.

Ce n’est pas la durée de vie, mais la profondeur de vie.

Rien en dehors de toi-même ne peut t’apporter la paix.

Ce que vous êtes parle plus haut que ce que vous dites.

Un homme est ce qu’il pense tout au long de la journée.

Ceux qui conquièrent sont ceux qui s’en croient capables.

Adopte le rythme de la nature, son secret est la patience.

Chaque chose que vous ratez vous en fait réussir une autre

Écrivez dans votre cœur que chaque jour est le meilleur de l’année.

Un ami est un homme devant lequel on peut penser à haute voix.

Rien ne peut vous procurer la paix si ce n’est le triomphe des principes.

L’homme est emprisonné par sa conscience. (La confiance en soi, 1841)

Ce qui arrive une fois peut arriver deux fois. (La conduite de la vie, 1860)

Aux livres faits d’encre, il faut répondre par des livres de chair et de sang.

L’intellect peut faire échec au destin. Tant qu’un homme pense, il est libre.

L’amour est un maître qui n’a pas de supérieur. (La conduite de la vie, 1860)

Ce que l’on voit est temporel, ce que l’on ne voit pas est éternel. (La nature)

Une mauvaise herbe est une plante dont on n’a pas encore trouvé les vertus.

C’est notre façon de voir les choses qui fait du monde un enfer ou un paradis.

L’homme civilisé a construit des voitures, mais il a perdu l’usage de ses pieds.

Il faut avoir beaucoup de vertus pour savoir vivre avec les gens qui en ont peu.

L’homme contient en lui-même tout ce qui lui est nécessaire pour se gouverner.

Ce qui est derrière nous ou devant nous n’est rien comparé à ce qui est en nous.

La fortune d’un homme est le fruit de son caractère. (La conduite de la vie, 1860)

Qui veut être un homme doit être un anticonformiste. (La confiance en soi, 1841)

L’enthousiasme est la mère de l’effort, et sans lui rien d’important n’a été accompli.

Délicieuse est la juste rencontre de deux âmes dans une pensée. (De l’amitié, 1841)

Ce que nous craignons le plus, c’est généralement de faire ce que nous devons faire.

Notre plus grand mérite n’est pas de ne jamais tomber, mais de nous relever à chaque fois.

L’idéal de la vie n’est pas l’espoir de devenir parfait, c’est la volonté d’être toujours meilleur.

Les efforts que nous faisons pour échapper à notre destinée ne servent qu’à nous y ramener.

N’allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n’y a pas de chemin et laissez une trace.

Celui qui ne cherche pas à vaincre ses peurs à chaque jour n’a rien appris du secret de la vie.

Un homme est la façade d’un temple, dans lesquels toute la sagesse et tout le bien y demeurent.

Ce moment-ci se révélerait excellent, comme tous les moments, si nous savions comment l’utiliser.

Celui qui veut tirer des enseignements de ses erreurs doit chaque jour apprendre à surmonter ses craintes.

Félicitez-vous d’avoir fait quelque chose d’étrange et d’extravagant qui a brisé la monotonie de votre époque.

Vous ne pourrez évoluer à moins d’essayer d’accomplir quelque chose au-delà de ce que vous avez déjà réalisé.

Être soi-même dans un monde qui tente sans cesse de faire de nous autre chose est le plus grand exploit qui soit.

Être toi-même dans un monde qui essaie constamment de te faire autre chose est le plus grand accomplissement.

Le bonheur est un parfum que l’on ne peut répandre sur autrui sans en faire rejaillir quelques gouttes sur soi-même.

Notre Société est comme un bal masqué, chacun y cache sa véritable nature et la révèle par le choix de son masque.

Bien que l’on voyage à travers le monde à la recherche de la beauté, si elle n’est pas en nous, on ne la trouvera pas.

Personne ne peut sincèrement aider autrui sans s’aider soi-même : c’est l’une des plus belles compensations de la vie.

Les grands hommes, les génies, les saints, n’ont fait de grandes choses que parce qu’ils étaient inspirés par un grand idéal.

Je souhaite dire ce que je pense et ce que je ressens aujourd’hui, à condition que demain, peut-être, je puisse tout contredire.

Deux peuvent parler et le troisième écouter, mais trois personnes ne peuvent prendre part à une conversation sincère et profonde.

Être nous-mêmes dans un monde qui tente de faire de nous ce que nous ne sommes pas, voilà notre plus grand accomplissement.

Ce qui se trouve derrière nous et ce qui se trouve devant nous sont des toutes petites choses comparées à ce qui se trouve à l’intérieur de nous.

Ce que nous persistons à faire devient plus facile, non que la nature de la tâche ait changé, mais parce que notre capacité à l’accomplir s’est accrue.

Dès que vous décidez que ce que vous savez est plus important que ce que l’on vous a enseigné à croire, vous changez de vitesse dans votre quête d’abondance.

Il n’existe pas de défaite, si ce n’est de l’intérieur. Il n’existe réellement aucune barrière insurmontable si ce n’est votre propre faiblesse naturelle quant au but poursuivi.

Rire souvent et beaucoup ; gagner le respect des gens intelligents et l’affection des enfants ; savoir qu’un être a respiré plus aisément parce que vous avez vécu. C’est cela réussir sa vie.

Tel un chapelet, la vie égrène ses humeurs ; à mesure que nous passons de l’une à l’autre, celles-ci se révèlent comme autant de prismes à travers lesquels le monde prend ses couleurs, et chacun d’eux ne délivre que ce que recèle sa propre structure.

Chaque homme, lorsqu’il est seul, est sincère ; mais vienne à entrer une seconde personne, l’hypocrisie commence. Nous nous gardons et nous défendons des hommes au moyen des compliments, du babillage, des amusements, des affaires. Nous enveloppons notre pensée de mille replis pour que leur vue ne puisse la pénétrer.

Biographie de Ralph Waldo Emerson (1803-1882) :

Ralph Waldo Emerson est un des personnages clés de la culture américaine. Issu d’une famille de pasteurs, il a fait ses études à Harvard puis il est lui-même devenu pasteur en 1829. A la mort de sa femme, il abandonne son ministère et prend sa retraite. En 1831, il se rend en Europe et rencontre Samuel Taylor Coleridge et Thomas Carlyle. De retour en Amérique, il devient la figure emblématique du transcendantalisme basé sur la bonté inhérente des humains et de la nature. Ralph Waldo Emerson prône un anticonformisme religieux et un retour à la nature à contre-courant dans une Amérique de l’époque.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.