Citations d'Omraam Mikhaël Aïvanhov sur le BONHEUR
Si le bonheur était synonyme de plaisir, le monde entier nagerait dans la félicité.
Tout ce que vous faites pour votre seule satisfaction personnelle ne peut pas durer.
Le bonheur est comme un don qu’on doit cultiver. Tant qu’on ne le cultive pas, on n’obtient rien.
La condition du bonheur, c'est l'amour, oui, seulement l'amour, pas la science ni même la philosophie.
Vous cherchez le bonheur ? Alors, aimez, car seul l’amour apporte le bonheur. (Pensée du jour du 13 octobre 2011)
Le bonheur, c'est d'aimer à l'infini, de ne pas s’arrêter sur un être ou deux ou dix ou cent. (Oeuvres Complètes, Volume 19)
L’égoïste ne peut pas être heureux, car il ferme son cœur aux autres. Pour être heureux, il faut s’ouvrir jusqu’à embrasser le monde entier.
Le vrai bonheur est un état durable, et pour être durable il faut qu'il ait pour base une compréhension et une sensation correctes des choses.
Vivre, c'est être toujours rayonnant, lumineux, expressif, c'est faire jaillir de soi la vie pour pouvoir enfin arroser, abreuver, fertiliser toutes les créatures. (Vie et travail à l'école divine, II, 1980)
Ne croyez pas que le bonheur viendra nécessairement sous la forme où vous l’attendez. Tellement de possibilités se présentent à vous ! Mais vous ne les voyez pas et vous ne voulez pas les voir.
Votre bonheur dépend de votre capacité de changer d'état de conscience, de vous arracher aux régions de l'inconscience, de la subconscience et même de la soi-conscience, pour vous élever jusqu'aux régions de la superconscience.
Le véritable bonheur ne nous vient pas de l’extérieur mais de l’intérieur. Il est un état de conscience qui dépend de notre bonne compréhension des évènements et des situations. N’attendez pas que le bonheur vienne de l’extérieur sous la forme de rencontres ou de conditions favorables.
Il ne faut pas confondre une satisfaction momentanée avec le bonheur. Vous ne pouvez donc pas dire que vous êtes heureux parce que vous avez obtenu ce que vous désiriez : des succès, des avantages matériels, ou même l'amour d'un homme ou d'une femme... Pourquoi ? Parce que vous ne pouvez jamais être sûr que cela durera.
Quelqu’un dit : Je suis heureux, parce que… Eh bien, le seul fait de donner une cause à son bonheur prouve qu’il ne possède pas le bonheur véritable ! Car le véritable bonheur est un bonheur sans cause. Oui, vous êtes heureux et vous ne savez même pas pourquoi. Vous trouvez qu’il est merveilleux de vivre, de respirer, de manger, de parler, de marcher.
Le bonheur est un don du cœur. Pour être heureux, il faut élargir son cœur, et l’élargir jusqu’à l’infini afin d’embrasser l’univers entier. C’est l’amour qui ouvre le chemin du bonheur. Oui, l’amour, pas la science ni la philosophie. Ceux qui savent beaucoup ne trouvent pas nécessairement le bonheur, on le voit, alors que ceux qui ne savent pas grand-chose mais qui ont un grand cœur se sentent heureux. (Pensée du 23 août 2019)
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Activité supérieure
Vous voulez être heureux ? Travaillez. Le vrai bonheur se trouve dans l’activité, mais évidemment une activité supérieure à celle qui permet de gagner un peu d’argent pour subvenir à ses besoins ou à ceux de sa famille. Ce travail-là est nécessaire, mais insuffisant. Pour être heureux, l’homme doit apprendre à faire un travail avec la pensée, le sentiment, l’imagination, la volonté, afin de préparer dans l’invisible la venue d’un monde de paix, d’harmonie, de lumière. C’est ce travail qui lui donnera la plénitude, et quels que soient les événements, il aura toujours ce travail. (Pensée du 2 février 2003)
Aimer à l'infini
Quand on a le désir de trouver une compagne ou un compagnon pour fonder une famille, on est obligé de faire des efforts pour sortir de soi-même, être plus attentif, plus compréhensif, plus généreux. Seulement, l'erreur des humains, c'est de ne pas avoir compris qu'ils devaient élargir encore ce cercle de la famille, étendre leur amour à d'autres créatures, à l'univers entier. C'est pourquoi ils ne sont pas encore heureux, même avec leur femme, leurs enfants, leur métier et le pays auquel ils appartiennent : car ils ne sont pas encore arrivés à élargir le cercle de leur amour. Le bonheur, c'est d'aimer à l'infini, de ne pas s'arrêter sur un être, ou deux, ou dix, ou cent
État de conscience variable
Être heureux ou malheureux, joyeux ou triste, sont souvent des états de conscience très relatifs. Voici un exemple qui vous rappellera sans doute quelques expériences que vous avez faites. Vous êtes là un peu désœuvré, un peu triste, la vie vous paraît sans couleur, sans goût... Soudain, vous apprenez une mauvaise nouvelle : il y a eu un accident, un membre de votre famille, ou un ami, est très gravement blessé, peut-être ne survivra-t-il pas... Là, bien sûr, vous êtes vraiment très malheureux et c’est normal. Mais quelques heures après, vous apprenez que c’est une erreur, il y a eu une confusion. Alors, soudain, quelle joie ! La vie vous paraît tellement légère, belle et riche! Oui, mais pourquoi ne vous paraissait-elle pas ainsi avant ? Pourquoi a-t-il fallu que l’on vous annonce par erreur qu’un parent, un ami pouvait mourir, pour vous faire prendre conscience qu’avant déjà vous étiez heureux ? (Pensée du 15 octobre 2018)
État de conscience permanent
L’idée que les humains se font du bonheur est toujours plus ou moins liée à des possessions : de l’argent, une maison, une voiture, un métier... des amis, une femme, des enfants. Tant qu’ils ne peuvent pas les obtenir, ils sont malheureux, et s’ils viennent à les perdre, c’est la catastrophe. Mais celui qui arrive à découvrir un jour ce qu’est le vrai bonheur, comprend qu’en réalité il ne dépend d’aucun objet, d’aucune possession, d’aucun être, car il vient d’en haut, et il se réjouit sans même savoir pourquoi. Ce bonheur est un état de conscience qui ne le quitte pas. Même les difficultés et les épreuves de la vie n’arrivent pas à le troubler, parce que justement il ne dépend d’aucune condition extérieure, matérielle. Ce bonheur, vous ne pourrez l’obtenir qu’en vous plongeant par la pensée dans l’océan de l’harmonie universelle. Vous sentirez qu’il est en vous comme un phénomène aussi naturel que la respiration : inspirer, expirer... inspirer, expirer... Oui, le vrai bonheur est comme la respiration de l’âme. (Pensée du 15 juin 2018)
Alimenter son cœur
Le bonheur... d’une façon ou d’une autre les humains ne recherchent que le bonheur, mais ils ne savent pas comment l’obtenir, ils n’imaginent même pas qu’ils ont pour cela un travail à faire, une discipline à suivre. Du moment qu’ils sont là, sur la terre, et qu’ils mangent, boivent, dorment, se promènent, bricolent, se rencontrent, ont des enfants... ils pensent qu’ils doivent automatiquement être heureux. Mais les animaux ont à peu près les mêmes activités, et alors ? Il ne suffit pas d’être au monde pour être heureux. Pour être heureux, il y a un certain nombre de choses à faire... et d’autres à ne pas faire ! Si vous voulez le bonheur, partez à la recherche des éléments qui vous permettront d’alimenter votre cœur, votre intellect, et surtout votre âme et votre esprit. Quand vous les aurez trouvés, vous posséderez une meilleure compréhension des choses, vous aimerez le monde entier et vous serez aimé, et enfin vous aurez le pouvoir d’agir et de réaliser vos meilleures aspirations.
Qualités du cœur
Dans notre corps physique la tête est le siège du savoir, et le pouvoir se trouve dans les bras et les jambes : on agit et on se déplace… Entre la tête et les membres, il y a le cœur. En l’absence du cœur, la tête et les membres ne seraient pas en état de fonctionner. C’est le cœur qui les maintient en activité : sans arrêt il se contracte et il se dilate pour que le sang, la vie continue à circuler. Si le cœur s’arrête, tout le reste s’arrête aussi. Mais les humains ont abandonné le cœur, symboliquement parlant, ils cherchent le pouvoir. Et comme l’argent donne beaucoup de pouvoir, ils font tout pour en gagner le plus possible, sans considération de ce qu’ils font subir aux autres, et leur cœur s’endurcit. Ils cherchent aussi le savoir, mais comme leur but n’est pas désintéressé, ce savoir ne sert qu’à les égarer. C’est pourquoi ils ne sont pas heureux. Ils sont certainement plus puissants et plus instruits, mais ils ne sont pas heureux. Pour être heureux, ils doivent revenir vers les qualités du cœur : la bonté, la douceur, la générosité, le pardon. (Pensée du 2 février 2011)
Bonheur et possessions
Combien de souffrances dont se plaignent les humains viennent de ce qu’ils voudraient s’emparer de ce qui appartient à d’autres : objets, terrains, hommes, femmes, situations, etc. Et c’est évidemment aux autres qu’ils s’en prennent trouvant qu’ils font obstacle à leurs convoitises et à leurs ambitions. Jamais ils ne pourront se délivrer de ces souffrances, s’ils ne commencent pas par comprendre qu’ils en sont eux-mêmes la cause. Tous les humains connaîtront ces sortes de souffrances tant qu’ils n’auront pas aussi compris que rien de ce qu’ils possèdent ou désirent posséder ne peut leur procurer le vrai bonheur. Quelqu’un souffre parce qu’il se trouve démuni, ou faible, ou malade, ou ignorant, ou laid, ou seul ; mais posséder la richesse, la puissance, la santé, le savoir, la beauté, et être entouré de beaucoup de gens, n’a jamais empêché personne de souffrir. On est même souvent étonné de découvrir dans quels tourments intérieurs se débattent des hommes et des femmes dont on dit qu’ils ont tout pour être heureux. Oui, ils ont tout sauf l’essentiel : le besoin de vivre la vie spirituelle, qui peut seule apporter le vrai bonheur.