150 citations d’Albert Einstein

Photo noir et blanc d’Albert Einstein à l’âge de 42 ans.

Albert Einstein à l’âge de 42 ans

Inventer, c’est penser à côté.

On n’est intelligent qu’à plusieurs.

La créativité est contagieuse, transmets-la.

Il n’y a pas d’échec. Il n’y a que des abandons.

L’éternel mystère du monde est son intelligibilité.

Un problème sans solution est un problème mal posé.

Ceux qui ont le privilège de savoir ont le devoir d’agir.

Si l’idée n’est pas a priori absurde, elle est sans espoir.

L’imagination est la plus haute forme de la recherche.

Un estomac creux n’est pas un bon conseiller politique.

Je ne m’inquiète jamais de l’avenir. Il arrive bien assez tôt.

L’ignorant ne changerait pour rien au monde son ignorance.

En plein coeur de toute difficulté, se cache une opportunité.

La politique c’est éphémère, mais une équation est éternelle.

Les amères leçons du passé doivent être réapprises sans cesse.

Un homme doit chercher ce qui existe et ce qui devrait exister.

La gravité n’est pas responsable de ceux qui tombent en amour.

Apprenez d’hier, vivez pour aujourd’hui et espérez pour demain.

Essayez et testez, l’expérience s’acquiert via les essais et erreurs.

Tout le monde veut que ça change, mais personne ne veut changer.

L’État est notre serviteur et nous n’avons pas à en être les esclaves.

Il est grand temps de remplacer l’idéal du succès par celui du service.

Tout problème a une solution, ou bien vous faites partis du problème.

Il n’y a rien de tel qu’une question idiote, seulement une réponse idiote.

Je dois être prêt à renoncer à ce que je suis pour devenir ce que je serai.

La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle.

Je n’ai pas de talent particulier. Je suis seulement passionnément curieux.

La seule chose qui fait la vie mériter être vécue, c’est vivre pour les autres.

Une personne qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover.

Pour châtier mon mépris de l’autorité, le destin a fait de moi une autorité.

Une nouvelle manière de penser est nécessaire si l’humanité veut survivre.

Un drapeau est un symbole qui nous rappelle que l’homme vit en troupeau.

L’éducation est ce qui reste après qu’on ait oublié ce qu’on a appris à l’école.

Apprenez les règles du jeu pour vous en servir pour aller plus vite et plus loin.

Faites toujours ce qui est droit, cela va satisfaire les uns et étonner les autres.

La vraie valeur d’un être humain se mesure au degré de sa libération de l’ego.

Définissez-moi d’abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j’y crois.

La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.

Un homme qui n’est plus capable de s’émerveiller a pratiquement cessé de vivre.

L’effort d’unir sagesse et pouvoir aboutit rarement et seulement très brièvement.

Des moyens parfaits et des buts confus semblent être notre plus grand problème.

Le problème aujourd’hui n’est pas l’énergie atomique, mais le coeur des hommes.

Mes découvertes n’ont jamais découlé d’un processus de raisonnement rationnel.

La valeur d’un accomplissement réside davantage dans la quête que dans le résultat.

Ce qu’il y a de plus incompréhensible dans l’univers, c’est qu’il est compréhensible.

La croissance intellectuelle doit commencer à la naissance et s’arrêter qu’à la mort.

La connaissance s’acquiert par l’expérience, tout le reste n’est que de l’information.

La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent.

Ne jamais faire quelque chose contre sa conscience même si c’est l’État qui l’ordonne.

C’est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu’il en a reçu.

Il faut prévenir les hommes qu’ils sont en danger de mort, la science devient criminelle.

En apparence, la vie n’a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu’il n’y en ait pas un.

La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque.

La science est un outil puissant. L’usage qu’on en fait dépend de l’homme, pas de l’outil.

Ce n’est que lorsque les hommes vivent pour autrui, qu’ils commencent à vivre vraiment.

Regarde profondément dans la nature, et alors tu comprendras mieux toutes les choses.

Le génie consiste à voir ce que tout le monde a vu et à penser ce que personne n’a pensé.

Il est hélas devenu évident aujourd’hui que notre technologie a dépassé notre humanité.

Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres.

C’est l’art suprême du professeur de réveiller la joie dans le savoir et l’expression créative.

La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir.

Les pionniers d’un monde sans guerre sont les jeunes gens qui refusent le service militaire.

Si nous savions ce que nous faisons, cela ne s’appellerait plus de la recherche, n’est-ce pas ?

Je ne suis pas tellement intelligent, mais je me concentre sur les problèmes plus longtemps.

Vous ne pouvez résoudre un problème avec le même type de pensée qui a créé le problème.

Nous devons faire de notre mieux. C’est notre responsabilité sacrée en tant qu’être humain.

Je suis reconnaissant à tous ceux qui m’ont dit NON. C’est à cause d’eux que je suis moi-même.

Le progrès technique est comme une hache qu’on aurait mise dans les mains d’un psychopathe.

La valeur morale ne peut pas être remplacée par la valeur intelligence et j’ajouterai : Dieu merci.

L’étudiant n’est pas un conteneur, vous devez remplir, mais une torche que vous avez à allumer.

Chaque personne devrait être respectée en tant qu’individu, mais personne ne doit être idolâtré.

Tout ce qui est vraiment grand et inspiré n’a été réalisé que par des individus travaillant librement.

La logique vous emmènera d’un point A à un point B. L’imagination vous emmènera n’importe où.

Le monde est davantage menacé par ceux qui tolèrent le mal que par ceux qui s’emploient à le faire.

N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur.

Si vous voulez vivre une vie heureuse, attachez-la à un but, et non pas à des personnes ou des choses.

Ce qui compte ne peut pas toujours être compté, et ce qui peut être compté ne compte pas forcément.

Avec la gloire, je deviens de plus en plus stupide, ce qui, je le reconnais, est un phénomène très courant.

L’homme et sa sécurité doivent constituer la première préoccupation de toute aventure technologique.

La possession de merveilleux moyens de production n’a pas apporté la liberté, mais le souci et la famine.

Un homme qui lit trop et qui fait trop peu d’efforts cérébraux prend vite des habitudes de paresse d’esprit.

Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C’est une activité où l’on voit tout de suite le résultat.

La chose la plus importante est de ne pas s’arrêter de s’interroger. La curiosité a sa propre raison d’exister.

J’aime penser que la lune est là même si je ne la regarde pas. La fantaisie est plus importante que le savoir.

Ce qu’on appelle le bon sens est en fait l’ensemble des idées reçues qu’on nous a inculquées jusqu’à 18 ans.

Je pense 99 fois et ne découvre rien. Je cesse de penser, je me plonge dans le silence et la vérité m’apparaît.

Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise est pour ainsi dire mort ; ses yeux se sont éteints.

L’homme évite habituellement d’accorder de l’intelligence à autrui, sauf quand par hasard il s’agit d’un ennemi.

N’importe quel type intelligent peut faire les choses plus compliquées. Mais il faut du génie pour faire plus simple.

Si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans, c’est que vous ne le comprenez pas bien vous-même.

Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d’entre elles ne pourra en poser un.

Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine. Mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue.

Je crains le jour où la technologie remplacera les interactions humaines. Nous aurons alors créé une génération d’idiots.

Les problèmes importants que nous éprouvons ne peuvent se solutionner sur le plan de la pensée où nous les avons crées.

Une mode domine chaque époque sans que la plupart des gens soient capables de voir les tyrans qui imposent leur volonté.

J’éprouve l’émotion la plus forte devant le mystère de la vie. Le sentiment fonde le beau et le vrai, il suscite l’art et la science.

Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton.

Mon idéal politique est l’idéal démocratique. Chacun doit être respecté en tant que personne, et personne ne doit être divinisé.

Ce que nous avons appelé ‘matière’ est l’énergie, dont la vibration a été hautement réduite afin d’être perceptible par les sens.

Il devient indispensable que l’humanité formule un nouveau mode de pensée si elle veut survivre et atteindre un plan plus élevé.

L’école devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse, et non de les former en spécialiste.

Ce ne sont pas les différences d’opinions qui gênent le fonctionnement d’un groupe, mais la rigidité de certains de ses membres.

Il est étrange que la science, qui jadis semblait inoffensive, se soit transformée en un cauchemar faisant trembler tout le monde.

J’ai commis une grave erreur quand j’ai signé la lettre au président Roosevelt recommandant la fabrication de bombes atomiques.

Un système de valeurs morales construit sur la base du confort du bonheur individuel est tout juste suffisant pour un troupeau de bétail.

L’enseignement devrait être ainsi : celui qui le reçoit le recueille comme un don inestimable mais jamais comme une contrainte pénible.

Je ne sais pas comment on fera la Troisième Guerre mondiale, mais je sais comment on fera la quatrième : avec des bâtons et des pierres.

Soyez curieux : c’est en cherchant à comprendre, en voulant apprendre que vous devenez un expert, que vous trouvez de nouvelles solutions.

Toute personne qui ne prend pas au sérieux la vérité dans les petites choses, ne peut pas être digne de confiance pour les grandes choses.

Trois idéaux ont éclairé ma route et m’ont souvent redonné le courage d’affronter la vie avec optimisme : la bonté, la beauté et la vérité.

Je suis réellement un homme quand mes sentiments, mes pensées et mes actes n’ont qu’une finalité : celle de la communauté et de son progrès.

Il n’y a que deux façons de vivre sa vie : l’une en faisant comme si rien n’était un miracle, l’autre en faisant comme si tout était un miracle.

Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu’il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d’après les racontars des autres.

La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même, car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance.

Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu’il n’a aucune raison de vivre.

Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d’opter pour une diète végétarienne.

Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don.

Celui qui suit la foule n’ira jamais plus loin que la foule qu’il suit. Celui qui marche seul peut parfois atteindre des lieux que personne n’a jamais atteints.

Le monde que nous avons créé est le résultat de notre niveau de réflexion, mais les problèmes qu’il engendre ne sauraient être résolus à ce même niveau.

Nous savons de la vie quotidienne que nous existons d’abord pour d’autres personnes, car de leur sourire et de leur bien-être dépend notre propre bonheur.

L’imagination est plus importante que la connaissance. La connaissance est limitée alors que l’imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l’évolution.

Nous devons faire attention de ne pas faire de l’intellect notre dieu; il a, bien sûr, des muscles puissants, mais pas de personnalité. Il ne peut pas commander; seulement servir.

Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l’homme. Chacun agit non seulement sous une contrainte extérieure, mais aussi d’après une nécessité intérieure.

Il faut toujours penser par soi-même. Ne rien apprendre par cœur, mais tout redécouvrir et, en tout cas, ne rien accepter qui ne soit prouvé. Ne rien négliger de ce qui est concevable ou imaginable.

J’admets avoir besoin de me rappeler cent fois par jour que ma vie intérieure et extérieure dépend du labeur d’autres êtres humains, vivants ou décédés. Je dois m’efforcer de donner aussi largement que j’ai reçu et reçois encore.

Quiconque prétend s’ériger en juge de la vérité et du savoir s’expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n’en connaissons que la représentation que nous en faisons.

La plus belle chose que nous pouvons avoir est le mystérieux. C’est la source de tout véritable art et science. Celui qui est étranger à cette émotion, qui ne peut plus s’arrêter pour s’interroger et rester captivé d’admiration, est mort à peu de chose près. Ses yeux sont fermés.

Notre monde est menacé par une crise dont l’ampleur semble échapper à ceux qui ont le pouvoir de prendre de grandes décisions pour le bien ou pour le mal. La puissance déchaînée de l’homme a tout changé, sauf nos modes de pensées et nous glissons vers une catastrophe sans précédent. Une nouvelle façon de penser est essentielle si l’humanité veut vivre. Détourner cette menace est le problème le plus urgent de notre temps.

Un être humain est une partie limitée dans le temps et l’espace, il fait l’expérience de ses pensées et de ses sentiments comme quelque chose séparée du reste, une sorte d’illusion d’optique de la conscience. Cette illusion est pour lui une prison qui le limite à ses désirs personnels et à l’affection pour les quelques personnes de son entourage. Sa tâche est de se libérer par lui-même de cette prison en élargissant son cercle de compassion jusqu’à y inclure toutes les créatures vivantes et la nature entière dans toute sa beauté.

Dieu ne joue pas aux dés.

(Cinquième Congrès Solvay de physique, 1927)

Rien n’est plus proche du vrai que le faux.

(Comment je vois le monde, 1934)

Nous aurons le destin que nous aurons mérité.

(Comment je vois le monde, 1934)

La vertu républicaine correspond à mon idéal politique.

(Comment je vois le monde, 1934)

Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé.

(Les discours et entretiens)

Le nationalisme est une maladie infantile. C’est la rougeole de l’humanité.

( Les discours et entretiens)

Si je commençais à me soucier de mon aspect, je ne serais plus moi-même.

(Lettre, décembre 1913)

Le mot progrès n’aura aucun sens tant qu’il y aura des enfants malheureux.

( Les discours et entretiens)

C’est le rôle essentiel du professeur d’éveiller la joie de travailler et de connaître.

(Comment je vois le monde, 1934)

L’expérience la plus belle et la plus profonde que puisse faire l’homme est celle du mystère.

(Comment je vois le monde, 1934)

Une situation pacifique ne s’instaure que dans la compréhension et l’indulgence réciproques.

(Comment je vois le monde)

Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.

(Comment je vois le monde, 1934)

Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité.

(Comment je vois le monde)

L’humanité se passionne pour des buts dérisoires. Ils s’appellent la richesse, la gloire, le luxe. Déjà jeune je les méprisais.

(Comment je vois le monde)

J’ai le sentiment que les différences de classe sociale ne sont pas justifiées et qu’elles ne reposent en fin de compte que sur la violence.

(Comment je vois le monde, 1934)

Ils veulent comprendre les quelques idées que j’ai découvertes. Mais j’y ai consacré ma vie, toute ma vie d’un effort ininterrompu.

(Comment je vois le monde, 1934)

En tant qu’êtres humains, nous avons été dotés de ce qu’il faut d’intelligence pour nous rendre compte à quel point celle-ci est inappropriée face à l’existence.

(Lettre, à la Reine Elisabeth de Belgique, Septembre 1932)

Les hommes me témoignent un invraisemblable et excessive admiration et vénération. Je ne veux ni ne mérite rien. J’imagine la cause profonde mais chimérique de leur passion.

(Comment je vois le monde, 1934)

C’est la personne humaine, libre et créatrice qui façonne le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées dans une ronde infernale d’imbécillité et d’abrutissement.

(Comment je vois le monde, 1934)

Il ne convient pas que chaque contemporain se contente d’attendre et de critiquer. Il doit servir la cause aussi bien qu’il le peut. Le sort de l’humanité en général sera celui qu’elle méritera.

(Comment je vois le monde)

Peu d’êtres sont capables d’exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont même incapables d’arriver à formuler de telles opinions.

(Comment je vois le monde, 1934)

En tant qu’homme, certains idéaux dirigent mes actions et orientent mes jugements. Car je n’ai jamais considéré le plaisir et le bonheur comme une fin en soir et j’abandonne ce type de jouissance aux individus réduits à des instincts de groupe.

(Comment je vois le monde)

La pire des institutions grégaires se prénomme l’armée. Je la hais. Si un homme peut éprouver quelque plaisir à défiler en rang aux sons d’une musique, je méprise cet homme. Il ne mérite pas un cerveau humain puisqu’une moelle épinière le satisfait. Nous devrions faire disparaître le plus rapidement possible ce cancer de la civilisation.

(Comment je vois le monde, 1934)

Je hais violemment l’héroïsme sur ordre, la violence gratuite et le nationalisme débile. La guerre est la chose la plus méprisable. Je préférerais me laisser assassiner plutôt que de participer à cette ignominie. Et pourtant je crois profondément en l’humanité. Je sais que ce cancer aurait dû depuis longtemps être guéri. Mais le bon sens des hommes est systématiquement corrompu. Et les coupables se nomment : école, presse, monde des affaires, monde politique.

(Comment je vois le monde, 1934)

Biographie d’Albert Einstein (1879-1955) :
D’origine juive allemande, Albert Einstein est l’un des physiciens les plus célèbres de l’histoire. Il amorce ses études en Allemagne et s’y fait remarqué pour être très doué pour les mathématiques. Poursuivant ses à l’École Polytechnique de Zurich en Suisse, il y développe une passion pour la physique. Montrant peu de motivation pour la rigidité académique, il est embauché à l’Office des Brevets de Berne en 1902. Ceci lui permet de vivre correctement en poursuivant la rédaction de sa thèse, qu’il publie en 1906. L’originalité de celle-ci lui vaut d’être reconnu par de grands savants comme Max Planck, qui l’invitera à enseigner à Berlin. Il publie dans un livre la théorie de relativité générale en 1916. Il obtient le prix Nobel de physique en 1921 pour son explication de l’effet photoélectrique. À cause de ses origines juives, il est contraint de quitter l’Allemagne pour les États-Unis en 1933. Conscient des applications potentiellement militaires de ses travaux, il rédige une lettre au Président Roosevelt en 1939, pour avertir ce dernier que l’Allemagne tente de se doter de la bombe atomique. Devenu citoyen américain en 1940, Einstein constitue jusqu’à sa mort à être une référence scientifique et morale de premier plan. Il est notamment reconnu pour l’équation E=mc² et pour avoir soutenu publiquement le désarmement après Deuxième guerre mondiale.

24 réponses

  1. Boubacar Morou Abdoul Rachid dit :

    Bien fait et bien réfléchi de publier le savoir d’un adage.

  2. Ken dit :

    Merci pour les citations!

  3. Edwens Serrier dit :

    Merci pour le travail. Ces citations sont extraordinaires.

  4. Roland dit :

    Oui ces citations sont belles. Les intégrer dans notre vie quotidien est peut-être ce qui plairait le mieux à Albert Einstein. J’avoue essayer mais ne pas y parvenir toujours, même si toutes m’inspirent sincèrement.

  5. Pierre dit :

    Un gros merci pour avoir pris le temps de publier ces perles de sagesse !

  6. Andira el khoury dit :

    Je vous aime chers éditeurs et son équipe.
    Namasté.

  7. KOHN Ferdinand dit :

    Qui peut me dire si Albert Einstein a fait son service militaire ? Mon grand-père décédé, il y a plus de 50 ans m’a dit avoir participé à une petite fête régimentaire et un grand savant y était, peut être Einstein . Cela se passait à Charlottenburg en 1898/99.

    On écrit qu’il a changé de nationalité pour échapper au service militaire ? Et s’il en avait fait une partie seulement ?

  8. Lysiane Grutman dit :

    Brilliant et sensible!

  9. Anonyme dit :

    de son « intelligence » pourquoi a t’il développé l’arme nucléaire?

    • Célina dit :

      Il n’a pas développé l’arme nucléaire, ses recherches et découvertes ont permis qu’elle soit développée, ce n’est quand même pas pareil. Et il faut se plonger dans le contexte de l’époque où il y avait la menace nazi et les conséquences dramatiques si celle-ci y avait eu accès.

      • Habib dit :

        L’humanité est menacée par cette arme destructive.

        • Karine B dit :

          L’humanité est menacée par des personnes qui veulent se servir de cette source d’énergie, certes délicate et instable, pour tuer au lieu d’aider. La technologie seule n’est jamais ni bonne ni mauvaise, elle est neutre jusqu’à ce qu’on la mette dans les mains d’une personne.

    • Julie dit :

      Le couteau, la hache, etc. existe. On peut faire de belles ou de mauvaises choses avec. Tout est relatif.

    • ERATOSTHENE dit :

      L’intelligence est un potentiel cognitif inné, la culture est un acquis auprès de ses parents, amis ou professeur(sans oublier la rue) !
      Avec une culture stupide il y aura toujours des êtres humains qui feront des armes avec des découvertes pacifiques !

      De mettre en évidence une équivalence entre matière (M) et énergie (E) => E=MC² avec C comme vitesse de la lumière ne conduit pas uniquement aux bombes nucléaires, ce sont les esprits tordus des politiques (et Oppenheimer) qui ont pensé à cette arme !
      Et encore nous sommes à l’aube de trouver bien plus terrifiant que çà !

      • fmjp dit :

        il me semble que c’est déjà fait : la bombe à neutrons, les armes chimiques et biologiques, et que peuvent devenir les recherches sur le boson de higgs et les trous noirs dans le contexte humain actuel ? Mais je fais confiance aux génies qui s’y collent, ils ont du tirer les leçons du passé pour ne pas les reproduire, et que la minorité de « nous » qui s’y emploient ne détruisent pas tout notre ensemble. L’avenir dira si la force des ténèbres actuelles basculera dans la lumière si suffisamment de conscience « éclairées » y travaillent de part le monde. Mais un site comme celui ci me donne de l’espoir.

    • fmjp dit :

      Einstein n’a pas développé l’arme nucléaire. Il a prévenu que les nazis le faisaient, en se servant de ses travaux confisqués en 33.

    • fmjp dit :

      « Einstein n’a pas développé l’arme nucléaire. Il a prévenu que les nazis le faisaient, en se servant de ses travaux confisqués en 33 », de plus il n’ a pas non plus participé aux travaux des américains ensuite du fait que c’était durant « la chasse aux sorcières » et qu’il était dans leur collimateur. Et franchement, l’aurait-il fait ? Personnellement j’en doute…

  10. Lorenzo dit :

    Merci d’avoir transmis la direction à prendre pour l’humanité, à notre tour de transmettre.

  11. Gaby dit :

    Albert était un cerveau et pas seulement une tête. Il avait du cœur dans son cerveau.

  12. Apex julien dit :

    Merci, parce que en lisant ces choses nous débarquons dans la vie grâce à vous aussi. Pour cette disposition de poster ces dernières.

  13. Yannick Bado dit :

    Après une t-elle lecture, il faut être dépourvu de cerveau pour ne pas reconnaitre le genie qu’était cet homme.

  14. lefebvre dit :

    J’adore les citations. Je voudrais en connaitre plus.

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