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135 citations de William Shakespeare

Dessin du buste de Shakespeare de 1623

Martin Droeshout, Photo: Emery Walker, Wikimedia Commons

Aimez tout le monde. Faites confiance à quelques-uns. Ne faites du tort à personne.

Aimez votre vie, soyez heureux, gardez le sourire et souvenez-vous : Avant de parler, écoutez… Avant d’écrire, réfléchissez… Avant de prier, pardonnez… Avant de blesser, considérez l’autre… Avant de détester, aimez… Et avant de mourir, vivez.

Allons sagement et doucement : trébuche qui court vite. (Roméo et Juliette)

Avant de narguer les autres à coups de vieilles formules, faites votre examen de conscience. (Beaucoup de bruit pour rien, 1600)

C’est une grande chose que l’instinct ; j’ai été poltron par instinct. (Henry IV)

Ce n’est pas un mince bonheur qu’une condition médiocre : le superflu grisonne plus vite, le simple nécessaire vit plus longtemps. (Le Marchand de Venise)

Ce que l’amour peut faire, l’amour ose le tenter. (Roméo et Juliette)

Celui qui est étourdi croit que le monde tourne en rond.

Celui qui peut sourire alors qu’on l’a volé, vole lui-même quelque chose à son voleur. (Hamlet)

C’est le métier de tout homme de parler de patience à ceux qui se tordent sous le poids de la souffrance  ; mais nul n’a la vertu ni le pouvoir d’être si moral, quand il endure lui-même la pareille.

C’est l’endroit où l’eau est profonde qu’elle est la plus calme.

C’est perdre la vie que de l’acheter par trop de soucis. (Le Marchand de Venise)

C’est un amour bien pauvre celui que l’on peut calculer.

C’est un malheur du temps que les fous guident les aveugles. (Le Rois Lear)

Comme je plains ceux qui n’ont pas de patience, une blessure ne peut-elle guérir autrement que petit à petit ?

Conquête trop aisée est bientôt méprisée. (La Tempête)

Demain, et demain, et demain ! C’est ainsi que, à petits pas, nous nous glissons de jour en jour jusqu’à la dernière syllabe du temps inscrit sur le livre de notre destinée.

En temps de paix, rien ne sied mieux que le calme, la modestie, l’humilité, mais que vienne la guerre alors prends exemple sur le tigre.

En toute chose on est plus ardent à la poursuite qu’à la jouissance. (Le Marchand de Venise)

Est bien payé qui est bien satisfait. (Le Marchand de Venise)

Etre furieux, c’est être vaillant par excès de peur. (Antoine et Cléopâtre)

Être ou ne pas être : voilà la question. (Hamlet, III, 1, 1603)

Il est dangereux d’être trop zélé. (Hamlet)

Il est dans la nature des hommes de quereller pour de petites choses, bien que les grandes seules les préoccupent.

Il est des gens qui n’embrassent que des ombres ; ceux-là n’ont que l’ombre du bonheur. (Le Marchand de Venise)

Il faut toujours craindre de changer de visage.

Il m’est plus aisé d’apprendre à vingt personnes ce qu’il est bon de faire, que d’être l’une des vingt à suivre mes propres leçons. (Le marchand de Venise)

Il n’est pas de vice si simple qui n’affiche des dehors de vertu. (Le Marchand de Venise)

Il n’y a de bien et de mal que selon l’opinion qu’on a. (Hamlet, 1603)

Il n’y a rien de bon ou de mauvais, sinon l’idée que l’on s’en fait.

Il ne faut point se fier à celui qui a violé une fois sa parole.

Il ne suffit pas de parler, il faut parler juste.

Il pense trop. Ce genre d’homme est dangereux. (Jules César)

Il se rit des plaies, celui qui n’a jamais reçu de blessures ! (Roméo et Juliette, acte II, scène 2)

Ils ont échoué parce qu’ils n’avaient pas commencé par le rêve.

J’aimerais mieux une folie qui me rendrait gaie qu’une expérience qui me rendrait triste. (Comme il vous plaira)

J’ai gaspillé le temps et maintenant le temps perdu me détruit.

Je me sens toujours heureux, vous savez pourquoi ? Parce que je n’attends rien de personne… Les attentes font toujours mal, la vie est courte…

Je veux m’allier au noir désespoir contre mon âme et devenir l’ennemie de moi-même.

Juger autrui, c’est se juger.

L’affection et la naïveté muette disent bien plus en disant moins.

L’ambition fait préférer une défaite à une victoire qui ternit la renommée du chef.

L’amour contient tout juste ce qu’il faut pour l’éteindre.

L’amour des jeunes gens n’est pas vraiment dans le coeur, il n’est que dans les yeux. (Roméo et Juliette)

L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne et quand la vie devient dure. Quand les choses changent, le vrai amour reste inchangé, c’est un phare érigé pour toujours qui voit les ouragans sans jamais en trembler.

L’amour, c’est le soleil après la pluie, et la luxure, c’est l’orage après le soleil. (Vénus et Adonis)

L’habitude, ce monstre qui dévore tout sentiment.

L’homme orgueilleux se dévore lui-même. (Troïlus et Cressida, 1602)

L’ingratitude d’un enfant est pire qu’un croc de vipère.

L’un s’élève par péché, l’autre tombe par vertu. (Mesure pour mesure)

La beauté provoque le larron plus que l’or. (Comme il vous plaira)

La bonté fait du bien à celui qui donne et à celui qui reçoit.

La calomnie vit héréditairement et s’établit pour toujours dans le lieu dont elle a une fois pris possession. (La comédie des erreurs, 1594)

La clémence assassine en pardonnant à ceux qui tuent.

La conscience n’est qu’un mot à l’usage des lâches, inventé tout d’abord pour tenir les forts en respect. (Richard III)

La folie chez les grands ne doit pas aller sans surveillance. (Hamlet)

La jalousie est un monstre qui s’engendre lui-même et naît de ses propres entrailles. (Othello)

La jeunesse qui se borne au logis a toujours l’esprit borné. (Les deux gentilshommes de Vérone)

La liberté sans frein est toujours mariée avec le malheur. (La comédie des erreurs, 1594)

La musique est l’aliment de l’amour.

La passion s’accroît en raison des obstacles qu’on lui oppose. (Tout est bien qui finit bien)

La pitié devrait être la vertu de la loi.

La poésie est cette musique que tout homme porte en soi.

La réputation est un préjugé vain et fallacieux : souvent gagnée sans mérite et perdue sans justice !

La sagesse et la bonté semblent viles à ceux qui ont l’âme vile. (Le Roi Lear, IV, 2, Albany)

La vérité a un cœur tranquille. (Richard II)

La vertu accouplée à la beauté, c’est le miel servant de sauce au sucre. (Comme il vous plaira)

La vie est un spectacle, autant faire sa propre mise en scène.

L’amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l’âme. (Le Songe d’une nuit d’été)

Le chagrin qui ne parle pas murmure en secret au cœur surchargé de se rompre. (Macbeth, 1605)

Le monde entier est un théâtre, et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs. Chacun y joue successivement les différents rôles d’un drame en sept âges.

Le pain de l’exil est amer. (Richard II)

Le passé est un prologue. (La Tempête)

Le personnage que nous sommes, c’est un jardin, et notre volonté le cultive.

Le repentir porte avec lui une certaine douceur. (Le conte d’hiver, 1611)

Le sage ne s’assied pas pour se lamenter mais se met gaiement à la besogne pour réparer le mal.

Le sang s’enflamme plus vite à relancer un lion qu’à faire lever un lièvre !

Le temps est le maître absolu des hommes ; il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qu’il lui plaît et non ce qu’ils demandent.

Le temps est très lent pour ceux qui attendent, très rapide pour ceux qui ont peur, très long pour ceux qui se lamentent, très court pour ceux qui festoient. Mais, pour ceux qui aiment, le temps est éternité.

Le temps ressemble à un hôte du grand monde, qui serre froidement la main à l’ami qui s’en va et qui, les bras étendus, embrasse le nouveau venu.

Les dangers visibles nous causent moins d’effroi que les dangers imaginaires.

Les hommes doivent souffrir leur départ comme leur venue ici-bas ; le tout est d’être prêt. (Le Rois Lear)

Les hommes qui parlent le moins sont les plus vaillants. (Henry V)

Les idées funestes sont, par leur nature, des poisons qui d’abord font à peine sentir leur mauvais goût, mais qui, dès qu’ils commencent à agir sur le sang, brûlent comme des mines de soufre.

Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort véritable ; les braves ne goûtent la mort qu’une seule fois.

Les larmes prouvent leur amour, elles n’apportent pas leur remède. (Richard II)

Les maux désespérés ont des remèdes désespérés ou n’ont pas de remède.

Les serments les plus forts ne sont que de la paille dans le brasier des sens. (La Tempête)

L’espérance d’une joie est presque égale à la joie.

L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console. (Le Rois Lear)

L’honnêteté est la meilleure politique. Si je perds mon honneur, je me perds.

L’honnêteté est une folle qui s’aliène ceux qu’elle sert.

Mettez l’action d’accord avec la parole, la parole d’accord avec l’action.

Mieux vaut être méprisé et le savoir qu’être méprisé et s’entendre flatter.

Mieux vaut mourir incompris que passer sa vie à s’expliquer.

Misérable est l’amour qui se laisserait mesurer.

Mon désespoir enfante une vie meilleure.

Ne va jamais si loin que tu ne puisses te retirer avec honneur.

Nos doutes nous assaillent et nous font échouer. Et nous manquons le but que nous pourrions atteindre par crainte seulement de ne point l’atteindre.

Nous savons ce que nous sommes, mais nous ne savons pas ce que nous pourrions être. (Hamlet)

Oh ! attention, monseigneur, à la jalousie ; c’est le monstre aux yeux verts qui tourmente la proie dont il se nourrit. (Othello)

On peut faire beaucoup avec la haine, mais encore plus avec l’amour.

Pense avant de parler et pèse avant d’agir. (Hamlet)

Pesez des serments avec des serments et vous pèserez le néant. (Le Songe d’une nuit d’été)

Plus la poésie est vraie, plus elle est fausse ; et les amoureux sont fort adonnés à la poésie ; et ce qu’ils jurent en poésie, en tant qu’amoureux, c’est, on peut bien le dire, fausseté pure.

Pour bien connaître un homme, il faudrait d’abord se connaître soi-même. (Hamlet : Acte V, Scène 2)

Pour tromper le monde, ressemblez au monde. (Macbeth)

Qu’il est plus aigu que la dent d’un serpent d’avoir un enfant ingrat.

Quand l’argent précède, toutes les portes s’ouvrent.

Quand le courage empiète sur la raison, il ronge le glaive avec lequel il combat.

Quand les démons veulent produire les forfaits les plus noirs, ils les présentent d’abord sous des dehors célestes.

Quand les efforts des hommes tendent vers un but commun, leurs souffles s’harmonisent d’eux-mêmes.

Que ta loyauté s’exerce sur ton propre soi. Ainsi, tu ne seras plus jamais traître envers les autres.

Qui masque ses fautes se voit, en fin de compte, démasquer par sa conscience.

Qui n’a plus d’espoir n’aura plus de regrets. (Hamlet)

Qui néglige les marques de l’amitié, finit par en perdre le sentiment.

Qui veut élever en un instant une flamme puissante commence par l’allumer avec de faibles brins de paille. (Jules César)

Quoique l’autorité soit un ours féroce, avec de l’or on la mène souvent par le nez. (Le Conte d’hiver, 1611)

Rendez grâce pour ce que vous êtes aujourd’hui et lutter pour ce que vous allez être demain.

Rentre en toi-même ; frappe à ton cœur et demande-lui ce qu’il sait.

Rien n’est mauvais, rien n’est bon. c’est notre pensée qui crée le bonheur ou le malheur.

Rien n’est bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l’on en pense. (Hamlet)

Rien n’existe avant de prendre forme dans nos pensées.

Se lamenter sur un malheur passé, voilà le plus sûr moyen d’en attirer un autre.

Serais-tu aussi chaste que la glace et pure que la neige que tu n’échapperais pas à la calomnie. (Hamlet)

Si l’on passait l’année entière en vacances ; s’amuser serait aussi épuisant que travailler.

Si la connaissance est le but, te connaître doit suffire. (Peines d’amour perdues)

Surveille ta langue aussi longtemps que tu vivras.

Tout nuage n’enfante pas une tempête.

Toute la substance de l’ambition n’est que l’ombre d’un rêve.

Tu apprendras qu’il faut beaucoup d’années pour bâtir la confiance, et à peine quelques secondes pour la détruire.

Un cœur léger vit longtemps.

Un esprit sensible ne convient pas à qui porte une épée. (Le Roi Lear)

Un feu léger est vite étouffé : si vous le laissez faire, des rivières ne sauraient l’éteindre.

Un peu de chagrin prouve beaucoup d’amour, mais beaucoup de chagrin montre trop peu d’esprit. (Roméo et Juliette, 1590)

Une parole honnête fait impression quand elle est dite simplement. (Richard III)

Vois comme cette petite chandelle rayonne au loin sa lumière ! Ainsi rayonne une bonne action dans un monde malveillant.

Il est des coutumes qu’il est plus honorable d’enfreindre que de suivre.

Biographie de William Shakespeare (1564 à 1616) :

    Fils de paysan né et décédé à Stratford-upon-Avon au Royaume-Uni, Shakespeare s’est marié à 18 ans à Anne Hathaway. Trois enfants naissent de cette union. Installé à Londres vers 1588, il jouissait dès 1592 d’une certaine renommée en tant qu’acteur et auteur dramatique. C’est à cette époque qu’il a rédigé, sous la protection du comte de Southampton, ses premiers poèmes : Vénus, Adonis et le Viol de Lucrèce. En 1609, il a publié Les sonnets : 154 poèmes qui traitent du désir, de la jalousie, de la hantise de la vieillesse et de la mort ainsi qu’une analyse très fine du sentiment amoureux. Shakespeare a fréquemment eu l’occasion de présenter ses pièces à la cour d’Élisabeth 1re. Après plusieurs années passées au théâtre, il s’est retiré en 1612 dans son village natal, pour y vivre jusqu’à sa mort le 23 avril 1616. Shakespeare est l’un des plus grands poètes, écrivains et dramaturges de langue anglaise. En son honneur, l’anglais est souvent surnommé la langue de Shakespeare. Il est surtout connu pour sa capacité à représenter les différents aspects de la nature humaine dans ses pièces. Celles-ci sont encore régulièrement présentées dans plusieurs pays. Ses oeuvres ont été traduites dans un grand nombre de langues. Finalement, Shakespeare est l’un des auteurs les plus connus du monde entier.

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