40 citations de Vincent Van Gogh

Je rêve ma peinture et je peins mon rêve.

Je préfère mourir de passion que d’ennui.

La conscience est la boussole d’un homme.

Une bonne image est équivalente à une bonne action.

Il faut commencer par éprouver ce qu’on veut exprimer.

Les peintures ont leur propre vie qui dérive de l’âme du peintre.

Si vous aimez vraiment la nature, vous trouverez la beauté partout.

Comment serait votre vie si vous n’aviez pas le courage de tenter des choses ?

Cultivez votre amour de la nature, car c’est la seule façon de mieux comprendre l’art.

La peinture est une foi, et il impose le devoir de ne pas tenir compte de l’opinion publique.

J’ai mis mon cœur et mon âme dans mon travail, et j’ai perdu mon esprit dans ce processus.

Plus j’y réfléchis plus je sens qu’il n’y a rien de plus réellement artistique que d’aimer les gens.

De grandes choses sont réalisées grâce à une série de petites choses assemblées ensemble.

La normalité est une route pavée ; il est confortable de marcher dessus, mais aucune fleur ne pousse.

L’excellence ne résulte pas d’une impulsion isolée, mais d’une succession de petits éléments qui sont réunis.

Nous avons eu besoin l’un de l’autre, nous ne nous sommes plus quittés, nos vies se sont entremêlées, et c’est ainsi que l’amour est né.

Cette vie artistique, que nous savons ne pas être la vraie, me paraît si vivante et ce serait ingrat que de ne pas s’en contenter. (Correspondance)

Si vous entendez une voix à l’intérieur de vous qui dit « vous ne pouvez pas peindre », peignez par tous les moyens et cette voix sera réduite au silence

Pour moi, la vie peut bien demeurer solitaire. De ceux à qui j’ai été le plus attaché, je n’ai rien saisi de plus que des images dans un miroir. (Lettre, à sa mère, 12 juin 1890)

J’ai tant de curiosité du possible et du réellement existant que j’ai peu le désir et le courage de chercher l’idéal en tant que pouvant résulter de mes études abstraites. (Lettre à Emile Bernard, octobre 1888)

Je mange toujours de la nature. J’exagère, je change parfois au motif ; mais enfin je n’invente pas le tout du tableau, je le trouve au contraire tout fait, mais à démêler dans la nature. (Lettre à Emile Bernard, octobre 1888)

Plus je deviens laid, vieux, méchant, malade et pauvre, et plus je cherche à réparer mon échec en rendant mes couleurs éclatantes, et, bien proportionnées, rayonnantes. (Vincent van Gogh, 1853-1890 : Vision et réalité de Ingo F. Walther)

Maintenant je suis pressé pour rien. Les projets cela rate si souvent et les meilleurs calculs qu’on fait ; tandis qu’en profitant des hasards et en travaillant au jour le jour sans parti-pris on fait un tas de choses imprévues. (Lettre à Emile Bernard, septembre 1888)

Auto portrait de Van Gogh, 1889, huile sur toile

Citations de Vincent Van Gogh extraites des lettres à son frère Théo :

Un tableau est aussi difficile à faire qu’un diamant gros ou petit à trouver.

La couleur par elle-même exprime quelque chose, on ne peut s’en passer.

Je ne me sens nulle part aussi étranger que dans ma famille et dans mon pays.

C’est ainsi que je vois les choses, avancer, avancer toujours, quoi qu’il advienne.

Si je m’arrêtais d’agir, d’étudier, de chercher, alors, malheur à moi, je serais perdu.

Je ne veux point supprimer la souffrance, car souvent c’est elle qui fait s’exprimer le plus énergiquement les artistes.

N’oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu’à celles-là nous y obéissons sans le savoir.

Somme toute, je veux arriver au point qu’on dise de mon oeuvre: cet homme sent profondément et cet homme sent délicatement.

Quand on se révèle capable en une chose et l’on comprend bien une question, on peut être sûr d’en comprendre beaucoup d’autres.

J’éprouve une passion irrésistible pour les livres et un besoin constant de cultiver mon esprit, d’étudier, qui m’est aussi vital que le pain.

Un paysan est plus beau parmi les champs dans son costume de futaine que lorsqu’il se rend le dimanche à l’église affublé comme un monsieur.

Pas plus que les girouettes ne modifient en quoi que ce soit la direction du vent, les opinions humaines ne changent rien à certaines vérités fondamentales.

Aimez beaucoup de choses, car c’est là la vraie force, et quiconque aime beaucoup effectue beaucoup, et peut accomplir beaucoup, et ce qui est fait dans l’amour est bien fait

Ayez plus d’espérance que de souvenirs ; ce qu’il y a eu de sérieux et de béni dans votre vie passée n’est pas perdu ; ne vous en occupez donc plus, vous le retrouverez ailleurs, mais avancez.

Les principes ne sont bons que lorsqu’ils engendrent des actes ; je trouve bon de réfléchir et de se montrer consciencieux, parce que cela accroît l’activité d’un homme et fait un tout de ses divers actes.

Si l’on continue à aimer sincèrement ce qui est vraiment digne d’amour et qu’on ne gaspille pas son amour à des choses insignifiantes et nulles et fades, on obtiendra peu à peu plus de lumière et l’on deviendra plus fort.

Réflexion faite, je ne dis pas que mon travail soit bien, mais c’est ce que je peux faire de moins mauvais. Tout le reste, relations avec les gens, est très secondaire, parce que je n’ai pas de talent pour ça. A cela je n’y peux rien.

En vérité, je connais ici des jours heureux, pourtant je n’ai pas pleine et entière confiance en ce bonheur, en cette quiétude. L’un peut être la conséquence de l’autre. L’homme se déclare rarement satisfait ; tantôt il trouve que ça va trop bien, tantôt il il estime que ça ne va pas assez bien.

Je ne connais pas de meilleure définition du mot art que celle-ci : l’art, c’est l’homme ajouté à la nature, la nature, la réalité, la vérité, mais avec une justification, avec une conception, avec un caractère, que l’artiste fait ressortir et auxquelles il donne de l’expression, qu’il dégage, qu’il démêle, affranchit, enlumine.

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