Poème sur la paix

Épuisé d’avoir cherché en vain,
L’homme s’assit,
La tête entre les mains.

Pour te trouver, j’ai fait
Le tour du monde,
Gravi tous les sommets.
Chez le riche estimé
Chez le pauvre rejeté
J’ai frappé.
Éperdu, assoiffé
Avide de toi
J’ai usé ma conscience
Douté de ma science
Mais où te caches tu ?
Quel est donc ton visage ?

ON T’APPELLE LA PAIX ET NUL NE TE CONNAIT

Les yeux lourds,
Il ferma ses paupières.
Tout redevint calme et serein.
Plus de désordre
Plus de cris
Pour troubler son cœur.
Du plus profond de lui,
Limpide,
La voix de l’inconnue
Frappa de sa douceur
Son cœur déçu et résigné

c Comme le soleil
Au centre de ton univers
Lumière éternelle
Depuis toujours : JE SUIS

Je ne suis rien sans toi
Et tu n’es rien sans moi.

JE SUIS LA PAIX EN TOI

Tu es ma source de vie
Mon écrin, le cocon
Où je prendrai la forme
Que toi seul me donneras,
Mais fragile et délicate
Tu peux, d’un seul mot calomnieux
D’un seul geste, d’une injuste
Parole, d’un seul cri de jalousie
De peur ou d’envie
Devenir mon linceul, la tombe
Où tu me précipites
Entraînant ton âme perdue
Torturée et damnée par mon absence.

Ma naissance est ton œuvre
Ton salut et ta gloire, mais
Ma mort, c’est la tienne aussi.
Libère autour de toi
Sans relâche et sans crainte
L’Amour et le Respect
La Tolérance et le Pardon
Alors, épanouie dans ton être apaisé

EN TOI JE VIVRAI

Tel un soleil rougeoyant
Du dedans au dehors
Tes rayons d’harmonie toucheront
Ton enfant, ton parent, ton ami
Et tous ces ”étrangers”
Étranges reflets de toi-même,
Qui me recherchent aussi
Mais qui sans le savoir me portent déjà en eux.
Fais ce pas le premier
Viens d’abord me trouver
Là où tu ne m’aurais jamais imaginée
Au cœur de ton esprit,
Au cœur de ton cœur.

Comme un juste retour
Le rayon envoyé
Te reviendras toujours. »

Auteur : Gabrielle Siino

Une colombe portant une branche d’olivier dans long bec.

User:Teetaweepo & JustMyThoughts [CC BY-SA 3.0 ], Wiki

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.