65 beaux proverbes algériens

Le Drapeau de l’Algérie est constitué de deux bandes verticales d’égale largeur verte et blanche, et comporte en son milieu un croissant rouge entourant une étoile à cinq branches, issus du symbolisme islamique.

Drapeau de l’Algérie

Le cœur voit avant l’œil.

N’oublie pas d’où tu viens.

L’amour cache les défauts.

La fortune est avec le travailleur.

Un feu lointain ne réchauffe point.

Dans ton amitié sois sans défaut.

Où sont mes amis, là est mon trésor.

Respecte-moi et je ferai tout pour toi.

Nourrir trop d’espoir paralyse l’action.

Qui a trop d’amis n’est qu’un sot d’esprit.

Donne à la terre (ta sueur), elle te donnera.

Ne crains pas la justice, mais crains le juge.

Manger peu, chasse beaucoup de maladies.

Le temps est une lime qui travaille sans bruit.

Nous nous comportons selon notre éducation.

Le ventre plein ne se soucie point du ventre vide.

Les mots peuvent faire plus mal qu’une blessure.

Qui pense à l’avenir ne peut tomber dans l’abîme.

Un ennemi savant vaut mieux qu’un ami ignorant.

Ce qui a été réfléchi à l’avance épargne la fatigue.

Qui aborde ses affaires de bonne heure les réglera.

Grâce aux gouttes de pluie, la rivière sort de son lit.

Deviens un bon voisin, et tu apprendras ses mœurs.

Un peuple sans culture, c’est un homme sans parole.

L’avare riche est plus pauvre que le pauvre généreux.

Bien doux est le cœur, et bien coupante est la langue.

Le borgne, au pays des aveugles, est le chef suprême.

Le pied qui se promène partout ne peut revenir propre.

Chaque épreuve enrichit la tête d’une nouvelle sagesse.

La balle, si elle retentit, jamais elle ne reviendra au fusil.

Un oiseau dans la main, vaut mieux que dix dans le ciel.

L’un est en train de brûler par le feu, l’autre se réchauffe.

Bataille, controverse, mais laisse place à la réconciliation.

Apporter ton aide aux païens est préférable à ton oisiveté.

Qui donne ne doit pas regretter, et qui regrette n’y peut rien.

Qui possède un métier ne risque pas de connaître la misère.

La vengeance qui a tardé s’exerce au moyen d’un gros bâton.

La fortune des aïeux s’épuisera, l’adresse des mains restera.

Qui n’aime que sa propre personne ne peut faire un bon ami.

Avant de choisir ton chemin, choisis ton compagnon de route.

Celui qui ne sait pas d’où il vient, ne sait pas non plus où il ira.

Qui compte sur la soupe des voisins passera la nuit sans dîner.

La vérité qui blesse vaut mieux que le mensonge qui fait plaisir.

La plaie refermée, si tu la grattes trop, elle saignera à nouveau.

Suis le conseil de l’ancien, si tu ne gagnes pas, tu ne perds rien.

Aux yeux de chaque maman scarabée, son petit est une gazelle.

Dis la vérité une fois et tu peux mentir jusqu’à ce que tu meures.

Celui qui veut du miel, il lui faut patienter à la piqûre des abeilles.

Celui qui dort sur un tapis de haute laine dit que l’hiver est chaud.

D’un homme dont je connais le père, le fils ne peut me faire peur.

L’invitation est un devoir, mais le sage doit maintenir ses distances.

La vérité n’est bonne à rien quand elle découvre les fautes d’autrui.

C’est la petite branche d’arbre que tu négliges, qui te blessera l’œil.

La générosité fait le mérite du pauvre ; l’avarice fait le mépris du riche.

Ce que les parents disent de bon ou mauvais, les enfants vont le répéter.

Qui ne suit pas l’exemple de ceux qui ont réussi n’assurera pas sa fortune.

Si tu fais du bien tu dois l’oublier, et si tu fais du mal tu devras t’en rappeler.

Plaisanterie d’une heure est contentement, plaisanterie d’un jour est incongruité.

La fortune ne s’agrandit que dans la tête (entre les mains) d’un habile calculateur.

Quand le chat et la souris vivent en bonne intelligence, les provisions en souffrent.

Si tu ignores ses origines, regarde ses actes ; si tu ignores ses actes, regarde ses origines.

Prend en compte les paroles de celui qui t’a fait pleurer non pas celles de celui qui t’a fait rire.

L’arbre a dit à la hache : Tu me fais mal. Elle lui a répondu : C’est toi qui m’as offert le manche.

L’amour et la haine sont un voile devant les yeux : l’une ne laisse voir que le bien, l’autre que le mal.

Ne charge pas un seul jour des soucis de toute une année, tu n’es pas sûr du jour entier, et tu t’inquiètes de l’année entière.

Quand tu es né, tu pleurais et tout le monde souriait autour de toi. Tâche, quand tu vas mourir, de sourire et que tout le monde pleure.

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