515 proverbes chinois

Un rectangle rouge qui contient cinq étoiles dorées dans le coin supérieur gauche.

Drapeau de la république populaire de Chine

À chaque coffre sa clé, on les ouvrira tous.

À chaque rire, on a un an de moins.

À qui sait attendre, le temps ouvre ses portes.

Abattre un arbre avec précipitation prend deux fois plus de temps qu’aiguiser sa hache.

Aime-moi lorsque je le mérite le moins, car c’est dans ces moments que j’en ai le plus besoin.

Alors que tu chasses un tigre par la porte de devant, un loup peut entrer par celle de derrière.

Apprends à écouter, tu augmenteras ton savoir.

Apprenez de vos erreurs, mais également de celles des autres.

Après une grande haine, il restera toujours une petite haine.

Atteignez d’abord l’habileté, la créativité viendra ensuite.

Au cheval le plus sûr, ne lâche pas la bride.

Avaler le médicament et négliger la diète, c’est détruire la science du médecin.

Avant de dire des secrets sur le chemin, regardez dans les buissons.

Avec de vrais amis, même l’eau potable est assez douce.

Avec le temps et la patience, la feuille du mûrier devient de la soie.

Avec les bons, tu seras bon, avec les mauvais, tu seras bon aussi afin de les rendre bons.

Ayez du thé, du vin, et vos amis seront nombreux ; soyez dans l’adversité, un seul homme vous visitera-t-il ?

Beaucoup de petites défaites peuvent amener une grande victoire.

Bien écouter est aussi puissant que bien parler, et essentiel pour une vraie conversation.

Ce n’est pas l’eau qui doit vous servir de miroir, c’est le peuple.

Ce ne sont pas ceux qui savent le mieux parler qui ont les meilleures choses à dire.

Ce n’est pas en jetant une habitude par la fenêtre que l’on s’en débarrasse, mais en la poussant pas à pas vers la sortie.

Ce n’est pas la richesse qui manque dans le monde, c’est le partage.

Ce n’est pas le but de la promenade qui est important, mais les petits pas qui y mènent.

Ce n’est pas le poids de la charge qui la rend lourde, c’est la façon dont tu la transportes.

Ce n’est pas le puits qui est trop profond ; mais c’est la corde qui est trop courte.

Ce n’est pas le vin qui enivre l’homme, c’est celui qui s’enivre.

Ce n’est qu’avec les yeux des autres que l’on peut bien voir ses défauts.

Ce que j’entends, je l’oublie. Ce que je vois, je le retiens. Ce que je fais, je le comprends.

Ce que les yeux voient est sûr, les paroles que l’on rapporte ne sont pas forcément vraies.

Ce que tu es se reflète autour de toi. Et, là où tu es, tu vois ta propre réalité.

Ce qui était vrai hier, l’est encore aujourd’hui : mais ce qui est bien aujourd’hui pourrait ne pas l’être demain.

Ce sont les plus riches qui manquent de plus de choses.

Ce sont les vieux amis qui sont les meilleurs.

Celui qui a déplacé la montagne, c’est celui qui a commencé par enlever les petites pierres.

Celui qui accomplit de grandes choses ne rechigne pas devant de menues dépenses.

Celui qui aime demander conseil, grandira.

Celui qui aime les hommes, les hommes l’aiment ; celui qui respecte les hommes, les hommes le respectent.

Celui qui cultive un jardin, cultive le bonheur.

Celui qui demande est un imbécile pendant cinq minutes, mais celui qui ne le fait pas reste un imbécile pour toujours.

Celui qui dépend de lui-même atteindra le plus grand bonheur.

Celui qui est fin stratège porte une armée dans son esprit.

Celui qui me flatte est mon ennemi, celui qui me réprouve m’enseigne.

Celui qui ne sait pas manger correctement n’est pas capable de vivre.

Celui qui ne sait pas se fâcher est un sot, mais celui qui ne veut pas se fâcher est un sage.

Celui qui pose une question risque cinq minutes d’avoir l’air bête, celui qui ne pose pas de question restera bête toute sa vie.

Celui qui revient d’un voyage n’est pas le même que celui qui est parti.

Celui qui sacrifie sa conscience pour l’ambition, brûle une image pour obtenir des cendres.

Celui qui sait qu’il sait, écoute-le. Celui qui sait qu’il ne sait pas, éduque-le. Celui qui ne sait pas qu’il sait, éveille-le. Celui qui ne sait pas qu’il ne sait pas, fuis-le.

Celui qui sait vaincre n’entreprend pas la guerre.

Celui qui surpasse les autres est fort. Celui qui se surpasse lui-même est encore plus puissant.

Celui qui tient un tigre par la queue ne doit pas lâcher prise.

Celui qui vise à la perfection sera au-dessus de la médiocrité, mais celui qui vise à la médiocrité tombera plus bas encore.

Cent nons, font moins de mal qu’un oui jamais tenu.

C’est dans l’adversité que l’on découvre ses amis.

C’est dormir toute la vie que de croire à ses rêves.

C’est le propre d’une âme magnanime de consulter les autres ; une âme vulgaire se passe de conseils.

C’est par le bien-faire que se crée le bien-être.

C’est s’aimer bien peu que de haïr quelqu’un, mais c’est haïr tout le monde que de n’aimer que soi.

C’est se rendre le complice d’une impertinence, que d’en rire.

C’est toujours plus facile pour quelqu’un de résoudre le problème d’un autre.

C’est véritablement s’enrichir, que de s’ôter des besoins.

Ceux qui aiment les autres seront toujours aimés en retour.

Ceux qui ne sont pas vertueux, je les traite comme des gens vertueux et ils deviennent vertueux.

Chaque brin d’herbe a sa part de rosée.

Chaque coup de colère est un coup de vieux ; chaque sourire est un coup de jeune.

Chaque défaite nous rend plus avisés.

Chaque goutte de sueur qui coulera en temps de paix sera une goutte de sang en moins en temps de guerre.

Chien au chenil aboie à ses puces, chien qui chasse ne les sent pas.

Comme la distance prouve la force d’un cheval, le temps peut révéler le cœur d’une personne.

Commençons par nous juger nous-même.

Connaître autrui n’est que science ; se connaître soi-même, c’est intelligence.

Connaître l‘autre ne signifie pas connaître son visage, mais le cœur de la personne.

Connaître son ignorance est la meilleure part de la connaissance.

Conseiller est aisé, aider est difficile !

Creusez un puits avant d’avoir soif.

Cultiver les sciences et ne pas aimer les hommes, c’est allumer un flambeau et fermer les yeux.

Dans l‘adversité, les vrais sentiments sont révélés.

Dans la sécheresse, on découvre les bonnes sources ; dans la détresse, les bons amis.

Dans l’attente d’une grande occasion, on laisse passer les petites chances.

Dans l’homme que l’on connaît, on respecte la vertu ; dans l’homme que l’on ne connaît pas, on regarde l’habit.

Dans un même pot, on ne peut pas cuire deux plats différents.

De grandes exigences envers soi-même et de petites exigences envers les autres gardent le ressentiment à distance.

De même que le fleuve retourne à la mer, le don de l’homme revient vers lui.

Derrière un homme capable, il y a toujours un autre homme capable.

Des mots durs et un pauvre raisonnement ne résolvent jamais rien.

Dire la moitié de la vérité, c’est donner naissance à un nouveau mensonge.

Dis-moi et je m’en souviendrai une heure. Montres-moi et je m’en souviendrai un jour. Laisses-moi le faire et je m’en souviendrai pour toujours.

Donner une bouchée de nourriture quand il vit vaut mieux que pleurer quand il est mort.

D’un âne qui ne veut pas boire, on ne peut abaisser la tête.

Échouez pour apprendre et progresser. L’échec n’existe pas pour celui qui en retire quelque chose.

En buvant l’eau du puits, n’oubliez pas ceux qui l’ont creusé.

En nuisant à autrui, on nuit finalement à soi.

En période de paix, n’oublie pas le péril.

En trois occasions, l’homme révèle sa nature : quand son esprit cède à la colère, quand son corps est sous l’emprise du vin, et quand il doit mettre la main au porte-monnaie.

Est heureux qui sait qu’il est heureux.

Est sage celui qui connaît les autres.

Être soi, suivre ses valeurs profondes, oser dire, être et faire ce que l’on pense, telles sont des qualités que chacun devrait posséder…

Fais du bien, ton voisin ne le découvrira jamais. Fais du mal, on le saura à cent lieues.

Faites attention à ce que vous voulez, car vous l’aurez.

Faites preuve de bon sens. Parfois, la vérité est dure à entendre ou comprendre, mais il n’est jamais trop tard pour agir et s’assagir.

Frappe-toi d’abord le premier, afin de comprendre la douleur que tu infligerais.

Fruit mûr tombe de lui-même.

Gagner un procès, c’est acquérir une poule en perdant une vache.

Gouverne-toi bien, et tu sauras gouverner le monde.

Grand est celui qui n’a pas perdu son cœur d’enfant.

Hier, aujourd’hui, demain sont les trois jours de l’homme.

Il en est des lois comme des digues, la brèche d’un seul endroit y rend tout le reste presque inutile.

Il en est des poètes, des peintres et des musiciens, comme des champignons : pour un bon, dix mille mauvais.

Il est facile d’apprendre mille disciplines, mais il est difficile d’en connaître une à fond.

Il est facile de recruter mille soldats, mais il est difficile de trouver un général.

Il est plus facile de déplacer un fleuve que de changer son caractère.

Il est plus facile de devenir ami au hasard d’une rencontre que de le rester dans la vie.

Il est plus facile de savoir comment on fait une chose que de la faire.

Il est préférable de plier dans le vent que de se briser.

Il est risqué de marcher sur les branches d’un arbre. Mais c’est là qu’on trouve des fruits.

Il est un temps pour aller à la pêche et un temps pour faire sécher les filets.

Il faut deux ans pour apprendre à parler et toute une vie pour apprendre à se taire.

Il faut faire vite ce qui ne presse pas, pour pouvoir faire lentement ce qui presse.

Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie.

Il faut une carotte pour faire avancer un âne. Il suffit de la faire imaginer à l’homme pour qu’il se mette à courir.

Il gagnera qui sait quand se battre et quand ne pas se battre.

Il ne faut jamais lancer de pierre quand on habite une maison de verre.

Il ne faut pas allumer un feu que l’on ne peut pas éteindre.

Il ne faut pas attendre la soif pour tirer l’eau du puits.

Il ne suffit pas d’avoir raison, il faut aussi se le faire pardonner.

Il n’est pas de joie qui égale celle de se créer de nouvelles amitiés.

Il n’y a de tache qu’en un endroit, et tout l’habit est gâté.

Il n’y a pas d’économie à se coucher de bonne heure pour épargner la chandelle, s’il en résulte deux jumeaux.

Il n’y a point de rose de cent jours.

Il n’y a point de soleil pour les aveugles, ni de tonnerre pour les sourds, s’ils ne veulent pas croire les autres.

Il suffit d’un morceau de viande corrompue pour gâter le bouillon de toute une marmite.

Il suffit qu’un chien aboie après quelque chose pour que tous les autres chiens en fassent autant.

Il vaut mieux se disputer avec quelqu’un d’intelligent que parler à un imbécile.

Il y a malheureusement plus d’hommes qui bâtissent des murs que d’hommes qui construisent des ponts.

Il y a trois sortes de piété filiale : la plus haute est de venir en aide à nos parents, la suivante est de ne pas les affliger, la dernière est de les supporter.

Il y a trois vérités : ma vérité, ta vérité, la vérité.

Il y a un temps pour pêcher, il y a un temps pour réparer les filets.

Il y a une sanction pour le bien et pour le mal ; si elle tarde, c’est que l’heure n’est pas venue.

J’étais furieux de n’avoir pas de souliers ; alors j’ai rencontré un homme qui n’avait pas de pieds, et je me suis trouvé content de mon sort.

Jugez des autres par vous-même et agissez envers eux comme vous voudriez que l’on agisse envers vous-même.

Jusqu’à ce qu’aujourd’hui devienne demain, on ne saura pas les bienfaits du Présent.

L’amande échoit à qui n’a pas de dents.

L’argent est une richesse morte; les enfants sont une richesse vivante.

L’argent peut acheter une maison, mais pas un foyer. Il peut acheter un lit, mais pas le sommeil. Il peut acheter une horloge, mais pas le temps. Il peut acheter un livre, mais pas la connaissance. Il peut acheter une position, mais pas le respect. Il peut acheter du sexe, mais pas l’amour.

L’eau ne reste pas sur les montagnes, ni la vengeance dans un grand cœur.

L’échec n’est pas de tomber, mais de refuser de se lever.

L’emprunteur se tient debout et le prêteur se tiendra à genoux.

L’or n’est pas à l’avare, mais l’avare est à l’or.

La bonté bien utilisée triomphe de la force.

La bonté supérieure est comme l’eau qui est apte à favoriser tous les êtres et ne rivalise avec aucun.

La bougie ne perd rien de sa lumière en la communiquant à une autre bougie.

La calomnie ne change point l’homme bon, ni la marée le roc.

La clé de tous les problèmes n’est pas dans la grandeur, mais dans l’harmonie.

La constance vers le but permet de réaliser l‘impossible.

La conversation d’un homme est le miroir de ses pensées.

La fin de quelque chose est toujours le commencement d’autres choses.

La garde de soi-même est la plus importante des gardes.

La honte n’est pas d’être inférieur à l’adversaire ; c’est d’être inférieur à soi-même.

La langue résiste parce qu’elle est molle, les dents cèdent parce qu’elles sont dures.

La leçon ne peut être comprise que lorsque la raison de l’échec a été intégrée.

La lumière est bonne, quelle que soit la lampe dont elle provient.

La lumière voyage plus vite que le son. C’est bien pour ça que certains paraissent brillants jusqu’à ce que vous les entendiez parler.

La marchande d’éventails s’évente avec ses mains.

La paresse s’entretient par le repos, le courage s’entretient par la fatigue.

La patience est la sagesse dans l’attente.

La philosophie est l’art de vivre.

La plus grande vertu est comme l’eau : elle est bonne pour toutes choses.

La plus grande vertu est de savoir rendre le bien pour le mal.

La pratique de la vertu repose le cœur et le rend chaque jour meilleur. L’hypocrisie le fatigue et le rend chaque jour plus sot.

La récolte de toute l’année dépend du printemps où se font les semailles.

La rivière tranquille a ses berges fleuries.

La rose n’a d’épines que pour celui qui veut la cueillir.

La sagesse la plus grande est celle qui veille à notre conduite.

La science est toujours utile, on ne perd pas le temps employé à l’acquérir.

La sérénité dans le désordre est un signe de perfection.

La tension est qui vous pensez que vous devriez être. La relaxation est qui vous êtes.

La vaine gloire a des fleurs, et n’a point de fruits.

La vérité est le point d’équilibre de deux contradictions.

La vie d’un enfant est comme une feuille de papier sur laquelle chacun laisse une marque.

La volonté permet de grimper sur les cimes ; sans volonté on reste au pied de la montagne.

L’action est prioritaire sur la réflexion. Une réflexion préalable a toujours du bon, mais sans action, celle-ci ne sert à rien.

L’adversité est un miroir qui révèle notre vraie personnalité.

Laisse toujours une petite place à l’erreur.

L’âme la plus timide est rendue forte par la nécessité.

L’âme n’a pas de secret que la conduite ne révèle.

L’amour est la clé qui ouvre les portes de l’impossible.

L’amour est tout yeux et ne voit rien.

L’apprentissage est un trésor qui suivra son propriétaire partout.

L’apprentissage ressemble à l’horizon, il n’y a pas de limite.

L’arbre renversé par le vent avait plus de branches que de racines.

L’archer est un modèle pour le sage, quand il a manqué le centre de la cible, il s’en prend à lui-même.

Le bavardage est l’écume de l’eau, l’action est une goutte d’or.

Le bonheur est un rayon de soleil, la plus petite ombre le voile.

Le bonheur va vers ceux qui savent rire.

Le cerisier qui fleurit en hiver est un imbécile.

Le chemin de la guérison se trouve dans l’amour et l’affection des siens.

Le chemin du devoir est toujours proche, mais l’homme le cherche loin de lui.

Le cœur de l’homme parfait est comme une mer dont on ne peut découvrir les lointains rivages.

Le gain est lent comme le labour au moyen d’une aiguille ; la dépense va vite comme l’eau qui fuit dans le sable.

Le lièvre compte sur ses jambes, le loup sur ses dents : chacun survit comme il peut.

Le mal que vous ne voulez pas qu’on sache, ne le faites jamais.

Le malheur n’entre guère que par la porte qu’on lui a ouverte.

Le médecin soigne, la nature guérit.

Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment est maintenant.

Le moment donné par le hasard vaut mieux que le moment choisi.

Le pauvre devine ce que donne la richesse, le riche ne sait pas ce que signifie la pauvreté.

Le père sème, le fils récolte.

Le peuple est difficile à gouverner quand il est trop savant.

Le plus beau lendemain ne nous rend pas la veille.

Le repentir est le printemps des vertus.

Le riche exagère encore plus sa bonne volonté que le pauvre sa misère.

Le riche songe à l’année qui vient, le pauvre pense au jour Présent.

Le sage ne se débat pas contre le sort.

Le sage n’est pas celui qui ne tombe pas, c’est celui qui se relève.

Le sage s’interroge lui-même, le sot interroge les autres.

Le sage vit dans le Présent sans lui sacrifier l’avenir.

Le savoir que l’on ne complète pas chaque jour diminue tous les jours.

Le sceptique ne doit pas interrompre celui qui agit.

Le secret le mieux gardé est celui qu’on garde pour soi.

Le sens de la vie ne réside pas dans le fait de surpasser les autres, mais dans le fait de se surpasser soi-même.

Le travail de la pensée ressemble au forage d’un puits ; l’eau est trouble d’abord, puis elle se clarifie.

Le vice empoisonne le plaisir, la passion le corrompt, la tempérance l’aiguise, l’innocence le purifie, la tendresse le double.

Le vide d’un jour perdu ne sera jamais rempli.

Le voleur croit que tout le monde vole.

L’eau courante ne se corrompt jamais.

L’eau d’une source de montagne perd sa limpidité dès qu’elle devient vagabonde.

L’eau renversée est difficile à rattraper.

L’eau trop claire est sans poissons ; l’homme trop méfiant est sans ami.

L’écriture ne peut suffire à exprimer la force de la pensée ; les paroles ne sauraient rendre complètement la pensée.

L’encre la plus pâle vaut mieux que la meilleure mémoire.

L’envie est comme un grain de sable dans l’œil.

Les autels ne fument que de l’encens des malheureux.

Les beaux chemins ne mènent pas loin.

Les bonnes marchandises se passent de publicité.

Les bonnes nouvelles ne franchissent pas le seuil de la porte ; les mauvaises se répandent à mille lieues.

Les bons conseils pénètrent jusqu’au cœur du sage ; ils ne font que traverser l’oreille des méchants.

Les excès tuent plus sûrement que les épées.

Les grandes âmes ont de la volonté, les faibles n’ont que des souhaits.

Les grands bonheurs viennent du ciel, les petites joies viennent des hommes.

Les hommes diffèrent moins par leurs complexions naturelles que par la culture qu’ils se donnent.

Les limites ne sont que des frontières que nous créons en nous.

Les maîtres ouvrent les portes mais vous devez les franchir par vous-même.

Les objets donnés ressemblent au donateur.

Les oiseaux ne laissent qu’un chant éphémère ; l’homme passe, mais sa renommée survit.

Les parents ne peuvent donner que deux choses à leurs enfants : des racines et des ailes.

Les paroles des cœurs unis sont odorantes comme des parfums.

Les poissons ne voient pas l’eau.

Les principes gouvernent les gens honnêtes, les lois gouvernent les gens méchants.

Les profits injustes sont comme la fausse monnaie ; plus on en a, plus on risque.

Les questions sont des clés qui ouvrent les portes de la vérité.

Les récompenses prématurées rendent l’esprit paresseux.

Les réflexions qui descendent dans le cœur, mènent plus loin que celles qui vont au bout du monde.

Les révolutions marchent sur des ventres vides.

Les silences et les accords font, ensemble, la beauté de la musique.

Les tableaux extraordinairement beaux sont en fait l’expression de la tristesse de l’artiste.

Les tempêtes donnent des racines plus profondes aux chênes.

Les trente premières années se passent à ne pas pouvoir se réveiller, les trente suivantes à ne pas pouvoir s’endormir.

Les tuiles qui garantissent de la pluie ont été faites dans le beau temps.

Les vérités qu’on aime le moins à apprendre sont celles que l’on a le plus intérêt à savoir.

Les vrais mots peuvent ne pas être plaisants. Les mots plaisants peuvent ne pas être vrais.

L’esprit a beau faire plus de chemin que le cœur, il ne va jamais si loin.

L’esprit cultivé est son propre paradis, l’esprit ignorant son propre enfer.

L’habitude est d’abord comme un fil d’araignée : une fois prise, elle est plus solide qu’une corde.

L’homme de bien ne dit pas ce qu’il fait, mais il ne fait rien qui ne puisse être dit.

L’homme ne vit pas cent ans et se fait du souci pour mille.

L’homme prédestiné au bonheur n’a pas besoin de se hâter d’être heureux.

L’homme sage s’adapte aux circonstances comme l’eau prend la forme de son contenant.

L’homme sobre qui a le nez rouge passe pour un ivrogne.

L’ignorance est la nuit de l’esprit, et cette nuit n’a ni lune, ni étoiles.

L’imbécile croit ses rêves.

L’imprévoyant creuse un puits quand il a soif.

L’indécision engendre la confusion.

L’oeil le plus juste ne vaut pas la règle.

L’on craint d’autant moins les autres, qu’on se craint plus soi-même.

Lorsque dans votre cœur, vous rencontrez un homme trop las pour vous donner un sourire, laissez-lui le vôtre. Car nul n’a plus besoin d’un sourire que celui qui n’en a plus à offrir.

Lorsque deux frères travaillent ensemble, les montagnes se changent en or.

Lorsque la chenille croit que c’est la fin du monde, le Maître, lui, sait qu’un magnifique papillon va naître.

Lorsque souffle le vent du changement, certains construisent des murs, d’autres des moulins.

Lorsque trois hommes ont le même but, l’argile se change en or.

Lorsqu’un troupeau de moutons est uni, le loup n’ose l’attaquer.

Maison de paille où l’on rit vaut mieux qu’un palais où l’on pleure.

Méfie-toi de tes pensées, elles sont le début de tes actions.

Même une feuille de papier est moins lourde quand on la porte à deux.

Mieux vaut agir une fois avec les mains que de regarder mille fois avec les yeux.

Mieux vaut bien apprendre d’une chose que d’en connaître dix superficiellement.

Mieux vaut devenir riche après avoir été pauvre, que de devenir pauvre après avoir été riche.

Mieux vaut essuyer la larme du paysan, que d’obtenir cent sourires du ministre.

Mieux vaut faire des choses minimes que de ne rien faire du tout.

Mieux vaut les critiques d’un seul que l’assentiment de mille.

Mieux vaut mécontenter par cent refus que de manquer une seule promesse.

Mieux vaut rater sa chance que ne pas l’avoir tentée.

Mieux vaut sauver un mourant que d’enterrer cent morts.

Mieux vaut transmettre un art à son fils que de lui léguer mille pièces d’or.

Mieux vaut une bonne action à proximité de la maison que d’un voyage loin pour brûler de l’encens.

Mourir, c’est finir de vivre ; mais finir de vivre, c’est tout autre chose que de mourir.

N’attends pas des autres ce que tu ne veux pas leur promettre.

N’ayez pas chacun de vos pieds dans un bateau différent.

Ne chassez jamais un chien sans savoir qui est son maître.

Ne cherchez pas à échapper à l’inondation en vous accrochant à la queue d’un tigre.

Ne comptez pas ce qui est perdu, mais ce qui reste.

Ne craignez pas d’être lent, craignez seulement d’être à l’arrêt.

Ne donne jamais la peau, si tu peux payer avec de la laine.

Ne jamais écrire une lettre pendant que vous êtes en colère.

Ne parlez pas dans la rue : il y a des oreilles sous les pavés.

Ne passez pas vos journées dans l’oisiveté, la jeunesse ne revient jamais.

Ne prends pas un fusil pour tuer un papillon.

Ne regarde pas la cruche, mais ce qu’elle contient.

Ne soyez pas effrayés de vous transformer lentement, soyez seulement effrayés de faire du sur place.

Ne vous mettez pas en avant, mais ne restez pas en arrière.

N’épuise pas la gentillesse et la loyauté de l’ami. De cette façon, l’amitié est préservée.

Nos connaissances peuvent remplir l’Empire, mais nos amis intimes ne peuvent être que quelques-uns.

Nos désirs sont comme les enfants : plus on leur cède, plus ils deviennent exigeants.

N’oublie pas que chaque fois que tu tends un doigt vers l’autre, il y en a trois tournés vers toi.

Nourrir l’ambition dans son cœur, c’est porter un tigre dans ses bras.

On a beau noyer sa raison dans le vin, on n’y noie pas le sujet de ses peines.

On atteint la sagesse quand on apprend quand retenir sa langue.

On devrait gouverner un grand empire avec autant de simplicité que l’on fait cuire un petit poisson.

On est doté de l’intelligence, mais on apprend la sagesse.

On gagne toujours à taire ce que l’on n’est pas obligé de dire.

On jouit de la solitude seulement quand on est en paix avec soi-même.

On mesure les tours par leurs ombres et les grands hommes par le nombre de leurs détracteurs.

On n’accuse jamais sans quelque peu mentir.

On ne jouit bien de toute sa sensibilité que par un amour innocent.

On ne peut marcher en regardant les étoiles lorsqu’on a une pierre dans son soulier.

On ne peut retenir le printemps captif dans son jardin.

On ne s’égare jamais si facilement que lorsqu’on pense savoir le chemin ; on n’échoue jamais si vite dans les affaires que lorsqu’on n’y voit aucune difficulté.

On ne s’égare jamais si loin que lorsque l’on croit connaître la route.

On ne trouve pas les perles sur le rivage. Pour les trouver, il vous faut plonger.

On n’est jamais puni pour avoir fait mourir de rire.

On n’est pas responsable de la tête qu’on a, mais de la tête qu’on fait.

On peut difficilement se faire un ami en un an, on peut aisément le perdre en une heure.

On peut être intelligent toute sa vie et stupide en un instant.

On peut guérir d’un coup d’épée, mais guère d’un coup de langue.

Ou bien ne commencez pas, ou alors, ayant commencé, n’abandonnez pas.

Ouvre un livre, c’est lui qui t’ouvrira.

Par la nature, tous les hommes sont semblables ; par l’éducation, ils deviennent complètement différents.

Parler ne fait pas cuire le riz.

Parlez doucement et tenez un gros bâton dans la main.

Patience et lâcher prise vous donneront parfois beaucoup plus qu’un contrôle total sur votre vie.

Personne n’a jamais tout à fait tort. Même une horloge arrêtée donne l’heure juste deux fois par jour.

Plus le piédestal est beau, plus la statue doit l’être.

Plus les sentiments sont distants, plus les politesses sont nombreuses.

Plus les repentirs sont prompts, plus ils en épargnent d’inutiles.

Plus on étudie, plus on voit que l’on ignore beaucoup de choses.

Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin.

Plus on travaille fort, plus la chance nous sourit.

Point n’est besoin d’élever la voix quand on a raison.

Pour bien faire, mille jours ne sont pas suffisants. Pour faire mal, un jour suffit amplement.

Pour comprendre l’amour de vos parents, vous devrez élever vos propres enfants.

Pour connaître la route à suivre, demandez à ceux qui reviennent.

Pour les habits, rien ne vaut les neufs ; pour les amis, rien ne vaut les vieux.

Pour pouvoir contempler un arc-en-ciel, il faut d‘abord endurer la pluie.

Pourquoi se jeter à l’eau avant que la barque n’ait chaviré ?

Prends soin de ton corps si tu veux que ton âme ait envie de l’habiter.

Prétendre contenter ses désirs par la possession, c’est compter que l’on étouffera le feu avec de la paille.

Profitez de la vie : il est plus tard que vous ne pensez.

Quand il y a de la place dans le cœur, il y en a dans la maison.

Quand il y a du riz qui moisit à la cuisine, il y a un pauvre qui meurt de faim à la porte.

Quand la racine est ferme, les branches grandissent.

Quand l’autruche pond le lézard est à ses côtés ?

Quand le cœur n’y est pas, les mains ne sont pas habiles.

Quand les cuisiniers se battent, tout se refroidit ou se brûle.

Quand les gros maigrissent, les maigres meurent.

Quand les lettrés se soulèvent, trois ans plus tard il ne s’est rien passé.

Quand mille personnes prennent la route, il en faut une pour prendre la tête.

Quand mon cœur est en paix, le monde est en paix.

Quand on est pressé, le cheval recule.

Quand on n’a rien à se reprocher dans la journée, on ne craint pas que les fantômes viennent hurler à la porte au milieu de la nuit.

Quand on suit quelqu’un de bon, on apprend à devenir bon. Quand on suit un tigre, on apprend à mordre.

Quand tout va bien, on peut compter sur les autres ; quand tout va mal, on ne peut compter que sur sa famille.

Quand tu soulignes les défaillances d’autrui, ne sois pas trop sévère. N’oublie pas la susceptibilité de chacun face à la critique.

Quand tu veux amener un ennemi à la raison, amène-le à la maison.

Quand une parole est lâchée, même quatre chevaux seraient en peine pour la rattraper.

Que la lumière soit quand tu es là, qu’elle s’éteigne lorsque tu t’en vas.

Qui a beaucoup d’argent et pas d’enfants, il n’est pas riche ; qui a beaucoup d’enfants et pas d’argent, il n’est pas pauvre.

Qui a fermé sa porte est au fond des déserts.

Qui attend le superflu pour donner aux pauvres ne leur donnera jamais rien.

Qui cache ses fautes en veut faire encore.

Qui cède le haut du pavé s’élargit le chemin.

Qui élargit son cœur rétrécit sa bouche.

Qui est borgne, plaint les aveugles.

Qui est ce qu’il paraît, fera ce qu’il a promis.

Qui est mauvais frère n’a point d’amis.

Qui fait souvent des actions qui ne font pas bonnes s’y accoutume ; et l’habitude qu’il en contracte, lui rend le mal comme naturel.

Qui frappe les buissons en fait sortir les serpents.

Qui gagne son procès gagne poule et perd vache.

Qui médit de moi en secret, me craint ; qui me loue en face, me méprise.

Qui n’a pas trouvé l’amour n’a rien trouvé.

Qui ne sait pas où il est venu, ne saura par où s’en aller.

Qui ose traverser les grands fleuves ne craint pas les petites rivières.

Qui oublie les bienfaits se souvient des injures.

Qui porte des chaussures ignore la souffrance de qui marche pieds nus.

Qui reste doux est invincible.

Qui s’assied au fond d’un puits pour contempler le ciel le trouvera petit.

Qui se corrige soi-même est sur la voie de la sagesse.

Qui se venge d’un petit affront cherche à en recevoir de grands.

Qui s’endort en médisant, se réveille calomnié.

Qui veut gravir une montagne commence par le bas.

Qui voit le ciel dans l’eau voit les poissons dans les arbres.

Qu’on entende dire du mal d’une personne, bien souvent on le croit ; du bien, parfois on en doute. Quand on s’accoutume à parler des défauts des autres, on ne fait plus attention à leurs vertus.

Reculez d’un pas et tout s’élargira spontanément.

Regardez l’adversité comme une opportunité déguisée.

Regardez vos ennemis pour avoir une chance de vaincre.

Rendre service aux autres, c’est se rendre service à soi-même.

Renouvelle-toi chaque jour complètement ; encore et encore et toujours.

Respectez-vous vous-même et les autres vous respecteront.

Rien ne manque aux funérailles des riches, que des gens qui les regrettent.

Sachez écouter votre cœur vous disant où vous souhaitez aller et ce que vous voulez vraiment dans la vie.

Sans douleur, personne ne devient saint.

Sans profit personne ne se lèverait tôt.

Sauver la vie d’un homme, c’est ajouter dix ans à la sienne.

Savoir faire est facile, le difficile est de le faire.

Se débarrasser de ses croyances limitantes permet d’aller toujours plus loin.

Se rencontrer et être amis, rien de plus facile ; demeurer ensemble et vivre en paix, voilà qui est difficile.

Se tromper sans se corriger, voilà ce qu’on appelle se tromper.

Se vaincre soi-même, c’est le moyen de n’être pas vaincu par les autres ; se maîtriser soi-même, c’est le moyen de n’avoir pas d’autres maîtres.

S’entourer de bonnes âmes est un élément capital de toute réussite.

Servir et aider les vieillards est le premier point de l’honneur et de la civilité.

Servir un prince, c’est comme dormir avec un tigre.

Seul celui qui a emprunté la route connaît la profondeur des trous.

Seul le temps et l’effort apportent la compétence.

Seul l’étang tranquille reflète les étoiles.

Seul l’homme qui traverse la rivière la nuit connaît la valeur de la lumière du jour.

Si ce que tu as à dire n’est pas plus intéressant que le silence, alors tais-toi.

Si élevé que soit l’arbre, ses feuilles tombent toujours à terre.

Si le ciel vous jette une datte, ouvrez la bouche.

Si le corps se dresse bien droit, on ne s’inquiète pas si son ombre est de travers.

Si l’habit du pauvre a des trous, celui du riche a souvent des taches.

Si l’on te trompe, ne le crie pas sur les toits. Si l’on t’humilie, ne manifeste pas ta contrariété. Cela t’offre une source où puiser de l’humour et prendre l’avantage sur tes persécuteurs.

Si nous avons chacun un objet et que nous les échangeons, nous avons chacun un objet. Si nous avons chacun une idée et que nous les échangeons, nous avons chacun deux idées.

Si perçante soit la vue, on ne se voit jamais de dos.

Si quelque chose arrive, n’en parle pas ; eau répandue ne se recueille pas.

Si quelqu’un vous critique, prenez cela comme un cadeau. Ne lui en voulez pas, car c’est un reflet de son propre mal-être et cela peut vous aider à progresser. Surtout, ne prenez rien personnellement contre vous.

Si tous les hommes savaient le plaisir de donner, il n’y aurait pas de riches.

Si tu es au comble de la joie, ne promets rien à personne. Si tu es fou de rage, ne réponds aux lettres de personne.

Si tu marches, marche. Si tu t’assieds, assieds-toi. Mais quoi que tu fasses, ne vacille pas.

Si tu penses à un an, sème une graine. Si tu penses à dix ans, plante un arbre. Si tu penses à cent ans, change la conscience de l’homme.

Si tu te tais, personne ne dira que tu es muet.

Si une chose ne plaît pas, l’aile d’une cigale est pesante ; si elle plaît, un poids de mille livres n’est pas un fardeau.

Si vous devez parcourir dix li, songez que le neuvième marquera la moitié du chemin.

Si vous donnez un poisson à un pauvre, il mangera un jour ; mais si vous lui apprenez à pêcher, il mangera tous les jours.

Si vous doutez de la justice d’une action, il faut vous en abstenir.

Si vous êtes patient dans un moment de colère, vous échapperez à cent jours de chagrin.

Si vous trouvez une façon de manifester votre joie, vous l’intensifierez.

Si vous vivez dans l’abondance, n’ayez aucun mépris pour les plus démunis.

Si vous voulez connaître l’âme d’un homme, écoutez son discours.

Si vous voulez du bonheur pendant une heure, fais une sieste. Si vous voulez du bonheur pour une journée, allez à la pêche. Si vous voulez du bonheur pendant un an, héritez d’une fortune. Si vous voulez le bonheur pour la vie, aidez une autre personne.

Si vous voulez être heureux jusqu’à la fin de vos jours, aidez la prochaine génération.

S’il n’y avait pas de montagnes, les plaines n’apparaîtraient pas.

Sourire, c’est rajeunir de dix ans ; s’attrister, c’est se faire des cheveux blancs.

Soyez dur avec vous-même et la vie sera plus douce, avec vous soyez doux avec vous-même et la vie sera plus dure.

Sur 100 projets d’un riche, 99 sont pour le devenir davantage.

Surveiller votre parole vous évitera bien des ennuis. Soyez juste envers les autres et vous-même. Nous pouvons toujours éviter les conflits en ressortant plus forts.

Tant que tu ne peux pas pardonner à quelqu’un d’être très différent de toi, tu es loin de la sagesse.

Tes pieds t’emmèneront là où se trouve ton cœur.

Tous les chiens qui aboient ne mordent pas.

Tous les faux biens produisent de vrais maux.

Tout bois est gris quand il est réduit en cendres.

Tout ce dont nous pouvons être fier dans ce monde, c’est ce que nous avons bâti et construit à l’intérieur de nous.

Tout ce que vous donnez fleurit, tout ce que vous conservez flétrit.

Tout marchand de melons atteste que ses melons sont doux.

Toute chose ici-bas se règle par l’action, non par le chagrin.

Toute création résulte d’une exploration, toute exploration part d’un esprit curieux.

Toutes les fleurs de l’avenir sont dans les semences d’aujourd’hui.

Toutes les fois qu’on ouvre un livre, on y apprend quelque chose.

Tracer son chemin et non suivre le chemin qui est tracé.

Trop de paroles tuent l’action.

Trop désirer et trop posséder, n’amène pas le bonheur.

Tu ne peux et manger ton gâteau et vouloir qu’il en reste.

Un ami c’est une route, un ennemi c’est un mur.

Un arc tendu longtemps perd de sa force.

Un beau tableau paie son cadre.

Un bon exemple est plus éloquent un bon discours.

Un esprit fermé est comme un livre fermé, juste un bloc de bois.

Un esprit serein s’adapte à maints changements.

Un fils qui fait verser des larmes à sa mère peut seul les essuyer.

Un grand parleur ne manque jamais d’ennemis ; un homme de bon sens parle peu et écoute beaucoup.

Un homme heureux est une barque qui navigue sous un vent favorable.

Un homme laid ne doit pas reprocher au miroir d’être de travers.

Un homme modeste apprend dix choses et en croit une. Un homme complaisant apprend une chose et en croit dix.

Un homme n’est pas bon à tout, mais il n’est jamais propre à rien.

Un homme sage prend ses propres décisions, un homme ignorant suit l’opinion publique.

Un humble ami de mon village vaut mieux que seize frères influents à la cour.

Un imbécile qui marche ira toujours plus loin que deux intellectuels assis.

Un jour de loisir, c’est un jour d’immortalité.

Un jour en vaut trois pour qui fait chaque chose en son temps.

Un léger secours donné à propos vaut mieux que cent bienfaits mal distribués.

Un moment de patience peut préserver de grands malheurs, un moment d’impatience détruit toute une vie.

Un peu d’impatience annihile de grandes espérances.

Un seul ennemi est de trop, cent amis trop peu.

Un seul moment de joie chasse cent moments de tristesse.

Un sot ne s’admire jamais tant que lorsqu’il a fait quelque sottise.

Un tout petit caillou peut briser une grande jarre.

Un vêtement n’est pas tissé à partir d’un seul fil.

Une parole venue du cœur tient chaud pendant trois hivers.

Une année de procès engendre dix années de rancune.

Une armée de fourmis peut triompher d’un serpent venimeux.

Une baguette est facile à casser, dix baguettes sont dures comme fer.

Une conscience claire est la meilleure armure.

Une défaite honorable vaut mieux que la fuite.

Une génération plante les arbres et une autre obtient de l’ombre.

Une grosse fortune ne vaut pas un petit revenu de tous les jours.

Une image vaut cent paroles et un objet vaut cent images.

Une loi ne reste jamais rigoureuse plus de trois jours.

Une longue prospérité enfante souvent la négligence et l’orgueil.

Une méthode fixe n’est pas une méthode.

Une petite fuite fera éventuellement couler un gros navire.

Une pierre précieuse ne peut pas être polie sans frottement, ni un homme perfectionné sans essais.

Une route peut prendre mille directions, la vérité n’en connaît qu’une.

Une seule joie disperse cent chagrins.

Une seule conversation avec un homme sage vaut mieux que dix années d’études.

Vivre paisiblement une journée de loisirs, c’est être immortel une journée durant.

Voir la figure est plus sûr que d’entendre la renommée.

Vos tracas pèsent-ils si lourds que ça ? Beaucoup ont tendance à dramatiser leur situation. Voyez le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide et vivez le moment présent.

Vous désirez que les gens vous aiment ? Commencez d’abord par les aimer.

Vous ne pouvez pas faire le travail d’aujourd’hui avec des méthodes d’hier et rester en affaires demain.

Un Proverbe chinois dit que lorsque l’on a plus rien à dire, on cite généralement un Proverbe chinois.

'Proverbe' en chinois

Le mot ‘proverbe’ en mandarin ou chinois simplifié

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