Les 70 meilleurs proverbes GRECS

Drapeau de la Grèce

De Jebulon [CC0], via Wikimedia

Grande cité, grande solitude.

Le succès a beaucoup d’amis.

La roue qui tourne ne rouille pas.

Haricot par haricot se remplit le sac.

Un cœur qui aime est toujours jeune.

Qui cesse d’être ami ne l’a jamais été.

Personne n’a de chance tous les jours.

Pierre qui roule n‘amasse pas mousse.

La faim est le maître de bien des hommes.

L’amitié est comme une terre où l’on sème.

Il n’est pas de beauté où règne le désordre.

Le feu éprouve l’or et l’or éprouve l’homme.

Au royaume des aveugles, le borgne est roi.

Celui qui est mouillé n’a pas peur de la pluie.

La richesse et la gloire chassent la mémoire.

Mieux vaut attacher l’âne que de le chercher.

Plus on a de serviteurs, plus on est mal servi.

Un travail assidu surmonte tous les obstacles.

L’espérance est le songe d’un homme éveillé.

La philanthropie est la sœur jumelle de la pitié.

La cupidité se retourne contre celui qui s’y livre.

Le vaisseau peut périr pour avoir trop de pilotes.

Nul n’est dégoûté de sa propre mauvaise odeur.

On ne compare pas un moustique à un éléphant.

Le silence est la plus haute sagesse de l’homme.

L‘intempérance a tué plus d‘hommes que la faim.

Le chagrin causé par le mal d’autrui est passager.

Plus grande est la foule, plus aveugle est son cœur.

Le travail de la jeunesse fait le repos de la vieillesse.

Ce qu‘une heure donne, un siècle ne peut le donner.

La vue de l’ivrogne est la meilleure leçon de sobriété.

Au fond du puits, il arrive qu‘on aperçoive les étoiles.

N’ajoutez pas à vos maux un remède pire que le mal.

C’est un malheur de ne pouvoir supporter le malheur.

Écoute ce qui est bien dit, même venant d’un ennemi.

Le renard qui attend que la poule tombe reste affamé.

À mesure que l’autorité diminue, la rébellion augmente.

Les hommes ont les maux qu’ils ont eux-mêmes choisis.

Si la barbe suffisait à la sagesse, un bouc vaudrait Platon.

Il est difficile de vivre heureux avec de mauvaises mœurs.

Les riches ne peuvent acheter le privilège de mourir vieux.

Pour se passer de société, il faut être un dieu ou une brute.

Les enfants des hommes sages cuisinent avant d’avoir faim.

Si tu gagnes de l’argent à parler, tu gagnes de l’or à te taire.

De deux douleurs simultanées, la plus forte obscurcit l’autre.

Ce que l’on craint arrive plus facilement que ce qu’on espère.

Le bien tient à peu de choses, mais il n’est point peu de choses.

Que le bienfaiteur cèle son bienfait, que le bénéficiaire le révèle.

Il vaut mieux être le dernier des lions que le premier des renards.

Il faut se taire ou dire des choses qui vaillent mieux que le silence.

Ne reste pas plusieurs jours sans avoir un entretien avec toi-même.

Il faut surveiller nos ennemis, car ils voient les premiers nos défauts.

Ferme la bouche à la renommée, elle fait payer trop cher ses fanfares.

Place-toi dans la société plutôt au-dessous qu‘au-dessus de ton mérite.

Si le chameau ne s’était pas mis à genoux, on n’aurait pas pu le charger.

Ne rougis point d’être le seul sage au milieu d’une foule de fous, persiste.

Les tonneaux vides et les hommes inférieurs font toujours le plus de bruit.

Méfie-toi de l’habitude, c’est d’abord un superflu, puis ça devient un besoin.

N’abandonne pas ta vie aux passions, elles ne t’en laisseraient que le rebut.

Ne reste pas sur le seuil du temple de la sagesse, entre ou passe ton chemin.

N’abandonne point ton imagination à elle-même, elle enfanterait des monstres.

Que tes amis absents aient dans ta mémoire autant de place que les présents.

Si tu supportes des injustices, console-toi : le vrai malheur est d‘en commettre.

L’hypocrisie ne peut longtemps se soutenir, elle n’a qu’un instant pour tromper.

Celui dont le caractère est implacable trouve en lui-même son propre châtiment.

Malheur à qui trouve le temps de haïr, ce n‘est pas trop de toute la vie pour aimer.

Celui qui s’est brûlé en mangeant trop chaud, souffle même sur un morceau froid.

Le corps est l’instrument de la vie, fais-en sorte qu’il devienne un instrument de sagesse.

Ne te plains pas de ta mémoire, les choses dignes d’être retenues ne sont pas en si grand nombre.

Le devoir d’un général n’est pas seulement de songer à la victoire, mais de savoir quand il faut y renoncer.

Ne t’informe pas si la renommée te suit, marche droit devant toi jusqu’à ce que tu arrives en face du tombeau.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.