40 proverbes grecs

Drapeau de la Grèce

De Jebulon [CC0], via Wikimedia

Grande cité, grande solitude.

Le succès a beaucoup d’amis.

Haricot par haricot se remplit le sac.

Un coeur qui aime est toujours jeune.

Personne n’a de chance tous les jours.

Qui cesse d’être ami ne l’a jamais été.

La faim est le maître de bien des hommes.

L’amitié est comme une terre où l’on sème.

La richesse et la gloire chassent la mémoire.

Le feu éprouve l’or et l’or éprouve l’homme.

L’espérance est le songe d’un homme éveillé.

Mieux vaut attacher l’âne que de le chercher.

La cupidité se retourne contre celui qui s’y livre.

La philanthropie est la soeur jumelle de la pitié.

Nul n’est dégoûté de sa propre mauvaise odeur.

Le vaisseau peut périr pour avoir trop de pilotes.

Le silence est la plus haute sagesse de l’homme.

Le chagrin causé par le mal d’autrui est passager.

Le travail de la jeunesse fait le repos de la vieillesse.

N’ajoutez pas à vos maux un remède pire que le mal.

C’est un malheur de ne pouvoir supporter le malheur.

Écoute ce qui est bien dit, même venant d’un ennemi.

La vue de l’ivrogne est la meilleure leçon de sobriété.

Les hommes ont les maux qu’ils ont eux-mêmes choisis.

Il est difficile de vivre heureux avec de mauvaises moeurs.

Il vaut mieux avoir l’oeuf aujourd’hui que la poule demain.

Les riches ne peuvent acheter le privilège de mourir vieux.

Les enfants des hommes sages cuisinent avant d’avoir faim.

Ce que l’on craint arrive plus facilement que ce qu’on espère.

De deux douleurs simultanées, la plus forte obscurcit l’autre.

Le bien tient à peu de choses, mais il n’est point peu de choses.

Il vaut mieux être le dernier des lions que le premier des renards.

Il faut surveiller nos ennemis, car ils voient les premiers nos défauts.

Ferme la bouche à la renommée, elle fait payer trop cher ses fanfares.

Si le chameau ne s’était pas mis à genoux, on n’aurait pas pu le charger.

Les tonneaux vides et les hommes inférieurs font toujours le plus de bruit.

Méfie-toi de l’habitude, c’est d’abord un superflu, puis ça devient un besoin.

Celui dont le caractère est implacable trouve en lui-même son propre châtiment.

Celui qui s’est brûlé en mangeant trop chaud, souffle même sur un morceau froid.

Le devoir d’un général n’est pas seulement de songer à la victoire, mais de savoir quand il faut y renoncer.

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