85 proverbes indiens pertinents

Drapeau de l'inde : 3 barres jaune, blanc et vers avec une étoile au milieu. New Delhi ;  src=

© Yann Forget / via Wikimedia Commons GNU v1.2
Drapeau de l’inde

À demain les affaires de demain.

À force de persévérance, on atteint son but.

À la maison le chat est aussi un lion.

À moins qu’on ne te les demande, n’offre jamais de conseils.

Au jour du jugement, la plume du savant pèsera autant que l’épée du guerrier.

Celui qui a un ami véritable n’a pas besoin d’un miroir.

Celui qui a une maison n’en a qu’une, celui qui n’en a aucune en a mille.

Celui qui est tenté aujourd’hui par un concombre le sera demain par une chèvre.

Celui qui n’a ni vache, ni veau, dort bien.

Celui qui n’est pas prêt à affronter la mort au terme de sa vie, ne sera pas en paix quand tombera la nuit.

Celui qui n’ose pas ne doit pas se plaindre de sa malchance.

Celui qui ploie sous un fardeau en connaît seul le poids.

Celui qui répond est inférieur à celui qui questionne.

Celui qui veut les fruits ne doit pas couper les fleurs.

Cent lavages ne blanchiront pas le charbon.

De la discussion jaillit la lumière.

Descends la rivière si tu veux atteindre la mer.

En amour, les mendiants et les rois sont égaux.

Fais aujourd’hui ce qui peut être fait demain.

Goutte à goutte, le bassin se remplit.

Grand tonnerre, pas de pluie.

Il est heureux de tomber à terre si, pendant que vous y êtes étendu, votre main rencontre un diamant.

Il faut accepter les coups de pied de la vache comme on accepte son lait et son beurre.

Il faut manger des noix de coco tant qu’on a des dents.

Il n’est de pire pauvreté que les dettes.

Il n’est pas d’arbre que le vent n’ait secoué.

Il n’y a pas de différence entre un vaurien et un homme qui ne tient pas sa parole.

Il n’y a rien de si éloquent que la queue d’un serpent à sonnettes.

Jette une poignée de pierres, une au moins atteindra son but.

L’aigle ne pourchasse pas les mouches.

L’amour du méchant est plus dangereux que sa haine.

L’amour est comme une plante grimpante qui se dessèche et meurt si elle n’a rien à enlacer.

L’amour est sa propre récompense.

L’ardeur du soleil fait mieux apprécier le plaisir d’être à l’ombre.

L’avare et le soufflet du forgeron respirent, mais ne vivent pas.

L’eau qui vient d’une même source ne peut être à la fois douce et salée.

L’envie d’un ennemi est sa propre punition.

L’homme du désir périt avec ce qu’il désire.

L’homme qui ne sort pas et ne visite pas dans toute son étendue la terre pleine d’une foule de merveilles est une grenouille de puits.

L’homme vertueux ressemble à l’arbre touffu, qui, exposé aux rayons du soleil, répand la fraîcheur sous ses branches.

La chance et la malchance sont deux godets d’un même puits.

La charrue est le fondement de tous les arts.

La justice vaut mieux que l’adoration.

Là où l’ongle suffit, point n’est besoin de la hache.

La perle est sans valeur dans sa propre coquille.

La richesse est le poison du plaisir et la racine du souci.

La terre est la mère de tous les peuples et tous les peuples devraient avoir des droits égaux sur elle.

La terre n’est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent.

La véritable noblesse consiste non pas à être supérieure à un autre homme, mais à ce qu’on était auparavant.

Le chagrin de la mort d’un époux dure six mois ; on ne se console jamais de la mort d’un enfant.

Le chardon ne produira jamais de figues, la fourmi ne fera jamais de miel.

Le dard du mépris perce l’écaille de la tortue.

Le mauvais danseur incrimine la piste.

Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés.

Le scorpion pique celui qui l’aide à sortir du feu.

Les grandes machines tournent avec de petits pivots.

Les miracles sont accomplis par les hommes unis.

Les traits de la médisance et de la calomnie sont acérés par les deux bouts ; ils blessent souvent la main qui les enfonce.

Lorsque la parole sort du coeur, elle pénètre les coeurs, mais lorsqu’elle sort de la langue, elle ne dépasse pas les oreilles.

N’accuse pas le puits d’être trop profond. C’est ta corde qui est trop courte.

N’appelle pas le chat pour mettre d’accord deux oiseaux qui se battent.

N’appelle pas tout le village pour faire tourner ton moulin à huile.

Ne compte point sur celui qui travaille contre son inclination.

Ne coupe pas les ficelles quand tu pourrais défaire les noeuds.

Nul n’est parfait ici-bas ; le soleil lui-même a ses taches.

On connaît la valeur du sel quand il n’y en a plus, et celle d’un père après sa mort.

On peut fendre un rocher ; on ne peut pas toujours attendrir un coeur.

Pour cacher un mensonge, il faut mentir mille fois.

Pour cultiver l’amitié entre deux êtres, il faut parfois la patience de l’un des deux.

Pour la fourmi, la rosée est une inondation.

Pourquoi s’en prendre à la flèche, quand le tireur est présent ?

Quand ce que tu as à dire n’est pas mieux que le silence, tais-toi.

Si sur ta piste tu enlèves un caillou, tu l’enlèves aussi pour ceux qui suivent.

Soyez bons avec la Terre ; elle ne vous a pas été donnée par vos parents, elle vous est prêtée par vos enfants.

Sur la terre tout a une fonction, chaque maladie une herbe pour la guérir, chaque personne une mission.

Tous les pouvoirs dorment dans ton esprit, comme les diamants dans la mine. Il ne tient qu’à toi d’y descendre, muni de la lampe de sagesse.

Tout ce qui n’est pas donné est perdu.

Tout chien est un tigre dans sa propre ruelle.

Tout désirer ; chagrin ; tout accepter ; joie

Tu peux sonder la profondeur d’un puits ; la profondeur de l’esprit est insondable.

Un ami que tu te seras fait par des présents se fera acheter par d’autres.

Un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse.

Un diamant avec quelques défauts est préférable à une simple pierre qui n’en a pas.

Un enfant est le plus grand cadeau.

Un homme sans argent est un arc sans flèches.

Une conscience coupable est un ennemi vivant.

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