140 citations du Dalaï Lama

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De Christopher Michel [CC BY 2.0] via Wikimedia

Sème un acte, tu récolteras une habitude. Sème une habitude, tu récolteras un caractère.
Sème un caractère, tu récolteras une destinée.
 
Jugez vos succès d’après ce que vous avez dû sacrifier pour les obtenir
 
Le malheur s’empare de chacun de nous parce que nous nous prenons pour le centre du monde,
car nous avons la misérable conviction d’être seuls à souffrir l’insoutenable.
 
Le malheur provient toujours de ce que l’on se sent prisonnier à l’intérieur de sa propre peau,
de sa propre cervelle.
 
L’apaisement réside en chacun de nous
 
C’est dans son coeur qu’il faut construire la paix
 
Ma religion est très simple. Ma religion est la bonté.
 
Il est vital de laisser une large place au changement dans les relations avec l’autre.
Ces transitions tiennent lieu de périodes charnières, où l’amour véritable mûrit et s’épanouit.
 
Là où règnent force intérieure et confiance en soi disparaissent méfiance, peur et doute
 
La sensation d’être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l’absolu,
mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.
 
Mettez-vous toujours à la place de l’autre. Renoncer un temps à vos opinions,
à vos jugements afin de le comprendre. Bien des conflits peuvent ainsi être évités.
 
On peut conquérir des milliers d’hommes dans une bataille,
mais celui qui se conquiert lui-même, lui seul est
le plus noble des conquérants.
 
Notre seul pouvoir véritable consiste à aider autrui.
 
Je crois que la compassion est l’une des rares choses que nous pouvons pratiquer
qui apporteront bonheur immédiat et à long terme à nos vies.
 
Le désarmement extérieur passe par le désarmement intérieur.
Le seul vrai garant de la paix est en soi.
 
Si nous devenions violents, nous n’aurions plus rien à défendre.
 
Ayez une vie bonne et honorable, alors quand vous serez plus vieux et
que vous regarderez en arrière, vous serez capable de goûter les joies
de vos moments passés une seconde fois.
 
Nul besoin de temples, nul besoin de philosophies compliquées.
Notre cerveau et notre cœur sont nos temples.
 
Nous avons besoin les uns des autres.
Nous sommes responsables les uns des autres.
 
Conserver sa tradition spirituelle n’empêche en rien de s’intéresser
aux enseignements des autres religions.
 
Tous nos actes ont des conséquences positives ou négatives selon leur nature.
 
On ne peut pas vivre sans argent, mais ce n’est pas une raison pour lui donner la première place.
 
Être dépressif est un état extrême : nous devons tout faire pour y remédier.
 
Chacun est le maître de son destin, c’est à nous de créer les causes du bonheur.
 
Le silence est parfois la meilleure des réponses.
 
L’important c’est de faire de son mieux.
 
Notre ennemi est au-dedans de nous.
Les émotions conflictuelles l’orgueil, la colère, la jalousie…
sont nos vrais ennemis.
 
Être conscient d’un seul de ses défauts est plus utile
qu’être informé de mille travers chez quelqu’un d’autre.
 
Plutôt que de dire du mal des gens, en des termes qui produiront des frictions et des troubles dans leurs vies,
nous devrions nous attacher à une perception plus pure à leur encontre,
et quand nous parlons d’eux, évoquer leurs qualités.
 
Dans notre vie quotidienne, tolérance et patience ont de grands avantages :
nous permettre de soutenir et de maintenir notre présence d’esprit.
 
Le respect mutuel est le fondement de la véritable harmonie.
 
En dépassant vos propres problèmes et en prenant soin des autres,
vous acquérez la force intérieure, la confiance en vous, le courage,
et un plus grand sentiment de calme.
 
Le but de notre vie doit être positif.
Nous ne sommes pas nés avec l’objectif de causer des ennuis, de nuire à autrui.
 
Ma conviction profonde est que la compassion constitue un aspect fondamental
de notre nature tout en étant le fondement de notre bonheur.
 
Nous ne pouvons pas surmonter la colère et la haine simplement en les supprimant.
Nous avons besoin d’en cultiver activement les antidotes : la patience et la tolérance.
 
Le bonheur ne vient pas que de circonstances extérieures,
il provient essentiellement d’attitudes intérieures.
 
Le désir est le principal moteur dans l’accomplissement du bonheur présent ou à venir.
 
On s’intéresse à ses membres comme parties de son corps,
pourquoi pas aux hommes comme parties de l’humanité ?
 
Il n’y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile,
il n’y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel.
 
Le bonheur et la satisfaction humaine doivent en dernier ressort
provenir de l’intérieur de soi. C’est une erreur que d’attendre
une satisfaction ultime à partir de l’argent ou de la technologie.
 
Tenter de changer le monde en se transformant individuellement
peut sembler difficile, mais c’est la seule façon.
 
Le vrai bonheur ne dépend d’aucun être, d’aucun objet extérieur.
Il ne dépend que de nous.
 
L’être humain pense au futur, au point d’oublier le présent,
de sorte qu’il ne vit ni dans le présent, ni dans le futur.
Finalement, il vit comme s’il n’allait jamais mourir et
il meurt comme s’il n’avait jamais vécu.
 
Le silence conduit à la contemplation détendue au cours de laquelle les émotions
ont moins d’influence et où logique peut prendre le relais.
 
Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.
 
Si vous n’êtes pas ouvert au changement, alors vous serez malheureux.
 
Ce n’est qu’en trouvant la paix en soi, que l’on peut vivre en paix avec les autres.
 
Le bonheur n’est pas une chose toute faite ; il découle de tes propres actions.
 
Vous allez devoir vivre avec vos actions pour le reste de votre vie,
alors pour vous épargner le regret et l’angoisse, vivez votre vie avec
honneur à partir de maintenant.
 
Les erreurs sont neutres ; nous pouvons en faire ce que nous voulons.
Selon notre manière de les percevoir, elles nous accableront ou
nous guideront vers le succès.
 
Tout est utile dans la mesure où vous savez saisir les occasions
d’apprentissage qui se présentent à vous.
 
Les seules vraies erreurs sont celles que nous commettons à répétition.
Les autres sont des occasions d’apprentissage
 
Tout le monde a le droit au bonheur, mais personne n’a le droit de détruire celui des autres.
 
Avec la réalisation de son potentiel et la confiance en ses capacités,
on peut bâtir un monde meilleur.
 
Passez un peu de temps seul chaque jour.
 
Une fois par an, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant.
 
Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.
 
Le bonheur intérieur n’est pas assujetti aux circonstances matérielles
ou à la satisfaction des sens. Il prend sa source dans notre propre esprit.
Reconnaître l’importance de ce bonheur-là est capital.
 
Notre tendance naturelle nous porte souvent à renvoyer aux autres,
ou à des facteurs extérieurs, la responsabilité de nos problèmes. Nous cherchons en outre
fréquemment une cause unique et essayons de nous exonérer de toute responsabilité.
 
Lorsque vous encouragez la compassion dans votre esprit et
que cette pensée devient active, votre attitude envers
les autres change automatiquement.
 
Peu importe la violence et les mauvaises choses que nous devons traverser.
La solution ultime à nos conflits internes comme externes réside dans le retour
à notre nature humaine initiale et sous-jacente, qui est douce et compatissante.
 
Être honnête envers soi et les autres au sujet de ce que l’on est,
ou non, capable de faire, réduit à néant les sentiments liés à son manque de confiance.
 
La vraie spiritualité est une attitude mentale
que l’on peut pratiquer n’importe quand !
 
La façon la plus efficace de changer l’esprit de l’autre passe par l’affection,
et non pas par la colère.
 
Constatons à quel point l’affection spontanée joue un rôle crucial dans notre vie,
dès la naissance. Sans elle, nous ne serions plus en vie depuis longtemps.
Observons comment nous nous sentons bien quand nous sommes entourés
par l’amour des autres, quand nous éprouvons nous-mêmes de l’amour,
et comment, au contraire, nous sommes mal dans notre peau quand la colère
ou la haine nous envahissent.
 
De nos jours, on se nourrit uniquement d’informations venues de l’extérieur,
par l’intermédiaire des médias, en particulier la télévision. Elles deviennent nos seules
références, nos seules sources d’information. Cette dépendance excessive nous rend
incapables de nous tenir debout tout seuls, de nous reposer sur nos qualités propres,
et nous n’avons pas confiance en notre vraie nature.
 
Une grande partie de nos souffrances viennent de ce que nous avons
trop de pensées. En même temps, nous ne pensons pas de manière saine.
Nous ne prêtons intérêt qu’à notre satisfaction immédiate, sans mesurer
à long terme les avantages et les inconvénients pour nous-mêmes ou
pour les autres. Or cette attitude finit toujours par se retourner
contre nous. Il est sûr et certain qu’en changeant simplement notre
façon de voir les choses, nous pourrions réduire nos difficultés
actuelles et éviter d’en créer de nouvelles.
 
Il faut avoir une conviction totale dans son propre chemin spirituel,
alliée à un respect parfait envers les autres vérités.
 
Être bon, avoir des pensées positives, pardonner à ceux qui nous ont fait du tort,
traiter chacun comme un ami, secourir ceux qui souffrent et ne jamais se prendre
pour supérieur aux autres : même si ces conseils paraissent trop simples,
prenez la peine de voir si leur application vous rend plus heureux.
 
Cultivons l’amour et la compassion,
ces deux choses qui donnent véritablement un sens à la vie.
Le reste est accessoire.
 
Notre esprit est habité par la colère, la jalousie et d’autres sentiments négatifs,
sans que nous nous rendions compte que ces sentiments sont incompatibles
avec la joie et la paix intérieure.
 
D’ordinaire, nous ne distinguons pas entre l’essentiel et l’accessoire.
Nous passons notre vie à courir de-ci de-là après des plaisirs qui
se dérobent sans cesse et nous laissent insatisfaits.
 
On peut se passer de religion, mais pas d’amour ni de compassion.
 
On peut se servir d’une technique de méditation bouddhiste
sans devenir bouddhiste pour autant : l’important c’est
qu’elle soit efficace pour vous.
 
Pour jouir d’une vie heureuse et accomplie, la clé est l’état d’esprit.
 
Pour vaincre la paresse, il existe quatre antidotes :
la foi, l’intention, l’effort et la souplesse.
 
Remerciez vos ennemis, ils sont vos plus grands maîtres.
Ils vous apprennent à faire face à la souffrance et à développer
la patience, la tolérance, la compassion, sans rien attendre en retour.
 
Toutes les activités au bénéfice des autres sont des actes
qui renforcent l’esprit.
 
Une bonne motivation entraîne une bonne action.
 
Vous êtes maître de votre vie et qu’importe votre prison,
vous en avez les clefs.
 
Vous pouvez développer une attitude juste envers les autres
à partir de la gentillesse, de l’amour, du respect et sur la base de la
pleine compréhension de l’unité de tous les êtres humains.
 
Nous appartenons tous à la grande famille humaine.
 
Mourir c’est comme changer un vêtement usé pour un neuf.
 
Le comportement de chacun dans la vie de tous les jours est,
en définitive, la véritable mise à l’épreuve de notre compassion.
 
La seule chose qui importe c’est de mettre en pratique
ce que l’on croit avec sincérité et sérieux.
 
Le développement matériel contribue certainement au
bonheur dans une certaine mesure et d’avoir une vie confortable.
Mais ce n’est pas suffisant. Pour atteindre un niveau plus profond
du bonheur, nous ne pouvons négliger notre développement intérieur.
 
Il est important de garder une chose à l’esprit :
le développement spirituel prend du temps.
 
En tant qu’êtres humains libres, nous pouvons utiliser notre
unique intelligence pour essayer de nous comprendre nous-mêmes
et notre monde. Mais si nous sommes empêchés d’utiliser notre
potentiel créatif, nous sommes privés de l’une des caractéristiques
fondamentales de l’être humain.
 
Au moment de mourir, le plus beau cadeau d’adieu est la paix de l’esprit.
 
C’est dans la plus grande adversité que réside la plus grande
capacité de faire le bien, à la fois pour soi-même et pour les autres.
 
Dès lors que vous avez une motivation pure et sincère, tout le reste suit.
 
Le feu de la haine ne s’éteint que par l’AMOUR ; et si le feu
de la haine ne s’éteint pas, c’est que l’Amour n’est pas encore assez fort.
 
Je garde la ferme conviction que la nature humaine est
essentiellement bonne et compatissante.
C’est là le trait dominant de l’humain.
 
Ne vous considérez jamais comme supérieur à ceux que vous aidez.
Personnellement, quand je rencontre un mendiant, je m’efforce
toujours de ne pas le voir comme un inférieur, mais comme
un être humain qui ne diffère en rien de moi.
 
Prendre soin des autres, partager leurs problèmes, faire preuve de compassion, tel est le
fondement d’une vie heureuse pour soi-même, pour sa famille et pour l’humanité toute entière.
 
Malgré notre besoin vital de confiance en nous, il est important
de savoir distinguer l’arrogance de la fierté légitime.
 
La colère émane d’un esprit grossier qui doit être adouci par l’amour.
 
La compassion n’est utile que si elle est mise en pratique.
Elle doit devenir la clé de notre relation aux autres, le fondement
de nos pensées et de nos actions.
 
Si la compassion, la gentillesse et l’affection vous animent,
du même coup cela vous donne la clé de votre serrure intérieure et
vous communiquez bien plus facilement avec les autres.
 
Notre principale raison de vivre est d’aider les autres.
Et si nous ne pouvons les aider, au moins ne les blessons pas.
 
Tout acte est une cause suivie immanquablement d’un effet de même nature.
 
Les relations humaines s’appuyant sur la compassion mutuelle et
l’amour sont fondamentalement importantes et
nécessaires au bonheur humain.
 
Vous devriez mettre un terme à toutes les activités négatives
et concentrer les efforts sur le fait d’accumuler les actions saines.
 
Lorsque vous doutez de vous, que vous n’avez pas confiance en vous, songez
au fantastique potentiel d’être humain qui est le vôtre et qui ne demande qu’à
croître. Alors vous serez heureux de découvrir
ce trésor qui réside en vous.
 
Nourrir des sentiments d’affection renforce non seulement
notre organisme, mais aussi notre équilibre affectif.
 
Les problèmes et les rivalités d’aujourd’hui doivent se résoudre
par le dialogue, il n’y a pas d’autre solution. La victoire écrasante d’un
seul camp n’est plus acceptable. Nous devons travailler à résoudre
les conflits dans un esprit de conciliation, en tenant compte des
intérêts de chacun. Je pense sincèrement que la violence a fait son temps.
Seule la non-violence apportera de véritables solutions.
 
Il est important de percevoir combien votre
propre bonheur est lié à celui des autres.
 
Plus nous sommes concernés par le bonheur des autres,
plus nous construisons en même temps le nôtre.
 
La vie en elle-même est un éternel recommencement.
 
Si tu veux connaître quelqu’un, n’écoute pas ce qu’il dit,
mais regarde ce qu’il fait.
 
Malheureusement, l’amour et la compassion ont été exclus
de trop nombreux domaines de l’échange social, pendant trop longtemps.
Confinés à la sphère privée et familiale, leur expression en public est
jugée embarrassante, voire naïve. C’est tragique car à mon sens l’expression
de la compassion, loin d’être une marque d’idéalisme coupé de la réalité
est la manière la plus efficace de servir tant l’intérêt d’autrui que le nôtre.
 
Attachons-nous à reconnaître le caractère
si précieux de chaque journée.
 
Gentillesse et compassion sont essentielles pour donner sens à la vie.
Elles sont le fondement d’un bon cœur, le cœur de celui qui est animé
du désir d’aider les autres. Au travers de la gentillesse, au travers aussi
de l’affection, de l’honnêteté, de la vérité et de la justice,
c’est à nous que nous faisons du bien.
 
Il est indispensable d’éprouver de la considération envers les autres
parce que notre propre bonheur est inextricablement lié au leur.
 
La bataille contre l’ignorance se gagne tous les jours,
et elle finit par ouvrir sur des perspectives insoupçonnées.
 
Le chemin vers le bonheur, c’est l’altruisme.
Le désir d’être au service du bien-être des autres.
 
Ressentir de la compassion c’est éprouver comme insoutenable,
comme insupportable et intolérable les souffrances de l’autre.
 
Toutes les religions ont leur propre beauté et
nous devons nous montrer respectueux avec elles.
La censure, avec l’intention de contrôler et
de supprimer, est immorale.
 
Il est plus facile de s’en prendre à autrui que de tenter de
comprendre les raisons de notre trouble lorsque
quelque chose nous dérange et nous déstabilise.
 
On peut vivre sans religion et sans méditation,
mais on ne peut survivre sans affection humaine.
 
Si aider les autres vous paraît trop difficile,
essayez au moins de ne pas leur nuire.
 
Si vous voulez que les autres soient heureux, pratiquez la
compassion. Si vous voulez être heureux,
pratiquez la compassion.
 
Résoudre un conflit par la raison plutôt que par la
force donne le sentiment d’agir de façon juste et
procure une profonde satisfaction.
 
Toute personne, même hostile, est comme moi : un être
vivant qui redoute la souffrance et aspire au bonheur ; elle a
tous les droits d’être épargnée par la souffrance et d’obtenir le
bonheur. Cette réflexion nous amène à nous sentir profondément
concernés par le bonheur d’autrui, notre ami comme notre ennemi.
C’est la base d’une compassion authentique.
 
L’histoire de l’humanité a démontré que l’usage de la
violence a toujours débouché sur de nouvelles violences.
 
Je crois en l’éducation. Il faut inculquer un sens d’unité de l’humanité.
La réalité est que l’avenir de chaque continent dépend des autres.
Ma nation, ma nation, voilà un concept erroné.
Le sentiment nationaliste est dépassé.
 
Il faut apprendre à distinguer l’important du superflu,
et au bout de la voie, trouver le bonheur et la sérénité.
 
La véritable essence de l’être humain est la bonté.
Il existe d’autres qualités provenant de l’éducation, du savoir,
mais il est essentiel, si l’on veut devenir un véritable être
humain et donner un sens à son existence, d’avoir un coeur bon.
 
La joie est un pouvoir, cultivez-la.
 
C’est en parvenant à nos fins par l’effort en étant prêt à faire le
sacrifice de profits immédiats en faveur du bien-être d’autrui à long terme,
que nous parviendrons au bonheur caractérisé par la paix et
le consentement authentique.
(Sagesse ancienne, monde moderne)
 
Je crois que le but de toutes les grandes traditions religieuses n’est pas
de construire de grands temples à l’extérieur, mais de créer des temples
de bonté et de compassion à l’intérieur, dans nos coeurs.
(Le Dalaï-Lama parle de Jésus, 1998)
 
Il n’importe pas qu’un être soit croyant ou non. Il est plus important qu’il soit bon.
(Sagesse ancienne, monde moderne)
 
Lorsque nos intentions sont égoïstes, le fait que nos actes puissent paraître
bons ne garantit pas qu’ils soient positifs ou éthiques.
(Sagesse ancienne, monde moderne)
 
La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière
dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu’un.
(Pourquoi le ciel est-il bleu ?)
 
J’appelle l’amour et la compassion une religion universelle. Telle est ma religion.
(Mon autobiographie spirituelle)
 
La politesse est d’abord un cadeau qu’on se fait à soi-même.
(La Force du bouddhisme : Mieux vivre dans le monde d’aujourd’hui, 1994)
 
Plus nous aurons donné de sens à notre vie, moins nous
éprouverons de regrets à l’instant de la mort.
(Du bonheur de vivre et de mourir en paix, 1998)

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f5/Tenzin_Gyatso%2C_14th_Dalai_Lama_-_14_Oct._2012.jpg/406px-Tenzin_Gyatso%2C_14th_Dalai_Lama_-_14_Oct._2012.jpg

Photo de Christopher Michel (E.U.)

Biographie du 14ième Dalaï Lama (Tenzin Gyatso) :
Dalaï Lama signifie Océan de Sagesse. Il est une la figure dominante du bouddhisme tibétain et une icône de paix dans le monde entier. Il s’est donné pour mission de faire la promotion de la tolérance, du respect et de la non-violence. Voici les grands évènements de sa vie :
    1935 : naissance de Tenzin Gyatso au nord-est du Tibet,
    1937 : reconnu comme une des nombreuses réincarnations du Dalaï lama,
    1940 : intronisation en tant que quatorzième Dalaï lama,
    1950 : la Chine envahit le Tibet,
    1954 : rencontre avec Mao Tsé-Toung en Chine,
    1956 : rencontre avec Nehru en Inde,
    1959 : exil en Inde à Dharamsala,
    1973 : rencontre avec le Pape Paul VI,
    1987 : émeutes de Lhassa, réprimées par la communauté internationale,
    1989 : obtention du prix Nobel de la paix.

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21 réponses

  1. J’aime vraiment les oeuvres de Dalaï Lama, en cet instant même je travaille sur l’une de ses citations et je suis très ravie de ce qu’il fait car il m’inspire beaucoup.

  2. Anonyme dit :

    Une véritable source à laquelle l’on peut s’abreuver.

  3. Alex DJAGNY dit :

    Y a t-il meilleures sagesses pour ériger un seul monde? Que l’on me les fasse lire.
    Je tire mon chapeau au Dalaï Lama.

  4. Anonyme dit :

    J’aime le Dalaï lama et j’ai beaucoup appris de ces citations
    Un grand sage dont on peut tirer beaucoup de ses écrits
    Merci beaucoup pour ce billet.

    Cocopaillette

  5. Pour moi, avec ces pensées, on peut changer le monde.

  6. Jocelyn dit :

    Nos vies modernes nous éloignent de plus en plus du bonheur intérieur…a force l’on devient tout sauf heureux…merci pour ces conseils….je recherche vraiment ma paix intérieure…marre de me sentir mal dans ma peau.

  7. Mohamadou Aminou dit :

    Grand merci Dalaï Lama!

  8. Christophe Vivier dit :

    Les conseils de ce grand sage m’aident beaucoup à développer mon mental.
    Je suis en train de lire : « Voyage aux confins de l’esprit  » une exploration de la conscience, des rêves et de l’après-vie qui est très intéressant à lire.

    C’est vraiment un énorme merci à DalaÏ Lama.

  9. Chantal dit :

    Superbes citations inspirantes ! Que du positif…que de l’amour !
    À lire à chaque jour…
    Merci !

  10. Choirat dit :

    Manola Choirat dit
    Huahine (Polynésie Française) le 08 mars 2016 à 12h45

    Merci beaucoup au Dalai lama pour ses conseils puisque c’est vrai et cela m’a fait beaucoup de bien intérieurement parlant
    et je continuerai de me réfugier dans ces citations ou proverbes réconfortants.

  11. Fabre dit :

    Bonjour à tous et à toutes,

    Un homme m’a également impressionné, l’Abbé Pierre avec simplement deux phrases « donner ne coûte rien, à côté de ce que coûte de ne rien donner » et « c’est proprement ne rien valoir que de n’être utile à personne » depuis ce jour là, j’ai révisé ma façon de vivre, et je vis beaucoup, beaucoup mieux.

    Bien cordialement. Thierry Fabre

  12. Caro dit :

    Juste…merci d’exister et de partager

  13. Josette NJIPAT dit :

    Votre sagesse m’interroge, m’attriste, me console, me motive, m’illumine, me conseille, me fait sourire, me rend heureuse. En elle j’ai compris la vraie raison d’être de chacun de nous qui est l’Amour. Vous m’avez aussi fait comprendre que s’oubliez pour autrui, c’est véritablement penser à soi-même.
    Vous êtes un Homme béni.

  14. Unpeudetao dit :

    Bonjour,
    j’aime bien mais y arriverais-je ? :

    Remerciez vos ennemis, ils sont vos plus grands maîtres.
    Ils vous apprennent à faire face à la souffrance et à développer la patience, la tolérance, la compassion, sans rien attendre en retour.

  15. Vos citations donnent force et sagesse et une idée de reflexion au situations de la vie quotidienne qui est rarement façile! En lisant attentivement ont apprends un début de sollution qui après réflexions mènent aux solutions!!

  16. Silders dit :

    Ce sont des paroles d’une grande sagesse, c’est un grand homme, ce n’est pas pour rien qu’il a obtenu le prix Nobel de la paix en 1989 et pourtant, je suis athée, mais ces phrases et ses prises de position notamment très récemment sur l’immigration massive en Italie, me font réfléchir, si un jour, je souhaitais me tourner vers une religion, c’est tout naturellement vers le bouddhisme qu’irais mon choix .

  17. La nature m’a donné la nourriture charnelle, la religion m’a donné la nourriture spirituelle. Dalaï Lama me donne l’intersection entre les deux qu’est la sagesse, me permettant ainsi d’illuminer mes intentions dans mon vécu quotidien.

  18. Richard Couture dit :

    Quel Grand Homme, remplie de Sagesse, d’Amour, et de Compassion je relie chacune de ses phrase deux fois et même trois, pour ne rien manquer de toute ses vérités. Merci la Vie de nous permettre d’avoir accès au Paroles de ce Sage Personnage.

  19. Launny dit :

    Il est vraiment magique et me remplie de bonheur à chaque phrase :) merci

  20. Deda dit :

    Les conseils de se grand sage m’aident beaucoup à développer le mental et cultivé la paix partout où je suis. C’est vraiment un grand merci à Dalaï lama.
    Merci depuis la RDC.

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