115 proverbes français

 Photographie du drapeau français flottant au vent.

Le Grand Condé [CC BY-SA 3.0], via Wiki

À Rome, fais comme les Romains.

Après la pluie, le beau temps.

Avec les loups, on apprend à hurler.

Bien dire fait rire, bien faire fait taire.

Bien mal acquis ne profite jamais.

Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée.

C’est en forgeant qu’on devient forgeron.

Ce que le cœur ne voit pas, le cœur n’y rêve guère.

Ce qu’on ne peut changer, apprend à le supporter.

Celui qui se fâche a deux peines : celle de se fâcher et celle de se sentir coupable après.

Celui qui sème l’injustice moissonne le malheur.

Cent ans de chagrin ne paient pas un sou de dettes.

C’est de la familiarité que naissent les plus tendres amitiés et les plus fortes haines.

Conseiller est bon, mais aider est encore mieux.

Contre la mort point de remède.

Courtoisie qui ne vient que d’un côté ne peut longuement durer.

De mauvais contrat, longue dispute.

Dis-moi ce que tu lis, et je te dirai ce que tu es.

Donner c’est donner, reprendre c’est voler.

En grande pauvreté ne gît pas grande loyauté.

Facile est de penser, difficile est de penser juste.

Faute avouée est à moitié pardonnée.

Goutte à goutte, l’eau creuse la pierre.

Grand parleur est peu consulté.

Il est bien difficile, en géographie comme en morale, de connaître le monde sans sortir de chez soi.

Il faut se quitter souvent pour s’aimer toujours.

Il faut vouloir ce qu’on ne peut empêcher.

Il n’y a que la vérité qui blesse.

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.

Il ne faut attendre son bien que de soi-même.

Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

Il ne faut pas laisser perdre les bonnes coutumes.

Il n’y a pas de grenouille qui ne trouve son crapaud.

Je me suis repenti d’avoir parlé, mais jamais de n’avoir pas parlé.

Joindre les mains, c’est bien; les ouvrir, c’est mieux.

L’absence de l’être aimé laisse derrière soi un lent poison qui s’appelle l’oubli.

L’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue.

L’espoir de gain diminue la peine.

La clarté est la politesse des professeurs.

La cour rend des arrêts, et non pas des services.

La fable est la soeur aînée de l’histoire.

La fausse modestie est le plus décent de tous les mensonges.

La liberté des uns s’arrête où commence celle des autres.

La patience est amère, mais son fruit est doux.

La patience vient à bout de tout.

La réponse douce désarme la colère.

La semaine du travailleur a sept jours, la semaine du paresseux a sept demains.

La vie de l’homme est partagée entre deux règnes, celui de l’espérance et celui de la crainte.

Laisser aller chacun son chemin, on en reçoit joie sans fin.

Le bon historien n’est d’aucun temps ni d’aucun pays.

Le bonheur c’est oublier le passé, vivre le présent et souhaiter un avenir bien meilleur.

Le bossu ne voit pas sa bosse.

Le général qui voit avec les yeux des autres n’est pas capable de commander une armée.

Le regard est le miroir de l’âme.

Le scandale est souvent pire que le péché.

Le soleil ne chauffe que ce qu’il voit.

L’enfer est pavé de bonnes intentions.

L’erreur est humaine… Mais lorsque la gomme à effacer s’use plus vite que le crayon, c’est qu’on se trompe trop souvent.

Les absents ont toujours tort.

Les bons comptes font les bons amis.

Les causes qui manquent de raison ont besoin de fortes paroles.

Les gens sincères sont aimés, mais ceux trop francs sont détestés.

Les lois ressemblent aux toiles d’araignées, qui arrêtent les moustiques et laissent filer le frelon.

L’indifférence est le sommeil de l’âme.

Mauvais conseil retombe sur qui le donne.

Mentir n’est pas joli, et pécher enlaidit.

Mieux vaut ami grondeur que flatteur.

Mieux vaut donner sans promesse que promettre sans tenir.

Mieux vaut maintenant un œuf que dans le temps un bœuf.

Mieux vaut paix que victoire.

Mieux vaut se corriger soi-même que d’être corrigé par autrui.

Mieux vaut un « tiens » que deux « tu l’auras ».

Ni l’or ni la grandeur ne nous rendent heureux.

Notre esprit a toujours quelque mais en réserve.

Nous défendre quelque chose, c’est nous en donner envie.

On affaiblit toujours ce qu’on exagère.

On devient l’homme de son uniforme.

On n’aime point à voir ceux à qui l’on doit tout.

On ne change pas une équipe qui gagne.

On ne peut empêcher le chien d’aboyer, ni le menteur de mentir.

On ne peut être à la fois au four et au moulin.

On ne peut pas avoir le beurre et l’agent du beurre.

Plus fait douceur que violence.

Pourquoi chercher à devenir l’homme le plus riche du cimetière ?

Quand d’autrui parler tu voudras, regarde-toi et te tairas.

Quand le chat n’est pas là, les souris dansent.

Quand les brebis enragent elles sont pires que les loups.

Quand on met la main à la pâte, il en reste toujours quelque chose aux doigts.

Quand orgueil chevauche devant, honte et dommage suivent de près.

Quand sur une personne on prétend se régler, c’est par les beaux côtés qu’il lui faut ressembler.

Qui attend la fortune les bras croisés, ne la voit jamais arriver.

Qui casse les verres les paie.

Qui couche avec des chiens se lève avec des puces.

Qui m’insulte en face, peut être un honnête homme et mon ami ; mais qui me loue à tout propos, est un sot qui me méprise, ou un fourbe qui veut me jouer.

Qui n’aime son métier, son métier ne l’aime.

Qui n’a pas encore traversé la rivière, ne doit pas se moquer de celui qui se noie.

Qui ne fait pas quand il peut ne fait pas quand il veut.

Qui ne tente rien n’a rien.

Qui recherche la lune, ne voit pas les étoiles.

Qui rit beaucoup guérira plus vite.

Qui rit guérit.

Qui sait le plus doute le plus.

Qui sème partout ne récolte nulle part

Qui veut conserver son ami, ne doit point conclure d’affaires avec lui.

Qui veut un cheval sans défaut doit aller à pied.

Qu’importe le feuillage, s’il s’y cache un beau fruit.

Sur les défauts d’autrui, l’homme a des yeux perçants.

Tendresse maternelle toujours se renouvelle.

Tout vient à point à qui sait attendre.

Toute la dignité de l’homme est en la pensée.

Un bienfait reproché tint toujours lieu d’offense.

Un gentilhomme sans talent ne vaut guère mieux qu’un mendiant.

Un ivrogne remplit plus facilement son verre que ses engagements.

Un menteur n’est point écouté, même en disant la vérité.

Un peu d’aide fait grand bien.

Une bonne conscience est un doux oreiller.

Vieille amitié ne craint pas la rouille.

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