Les 200 meilleurs proverbes français

 Photographie du drapeau français flottant au vent.

Le Grand Condé [CC BY-SA 3.0], via Wiki

À cheval donné, on ne regarde pas les dents.

À Rome, fais comme les Romains.

Ami de chacun, ami d’aucun.

Après la pluie, le beau temps.

Bien mal acquis ne profite jamais.

Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée.

C’est en forgeant qu’on devient forgeron.

C’est l’ambition qui perd les grands hommes.

Ce n’est pas tout d’avoir bonne cause, il faut encore savoir solliciter.

Ce que le cœur ne voit pas, le cœur n’y rêve guère.

Ce qu’on ne peut changer, apprend à le supporter.

Ce sont les petites pluies qui gâtent les grands chemins.

Celui qui se fâche a deux peines : celle de se fâcher et celle de se sentir coupable après.

Celui qui sème l’injustice moissonne le malheur.

Cent ans de chagrin ne paient pas un sou de dettes.

C’est de la familiarité que naissent les plus tendres amitiés et les plus fortes haines.

Chacun prêche pour sa paroisse.

Changer et trouver mieux sont deux.

Chaque chose en son temps.

Chassez le naturel, il revient au galop.

Chat échaudé craint l’eau froide.

Conseiller est bon, mais aider est encore mieux.

Contre la mort point de remède.

Contre un plus puissant que soi, on ne dispute pas sans perte.

Courtoisie qui ne vient que d’un côté ne peut longuement durer.

De mauvais contrat, longue dispute.

De savoir et de beauté, chacun se trouve assez riche.

Des goûts et des couleurs, on ne dispute pas.

Dis-moi ce que tu lis, et je te dirai ce que tu es.

Donner c’est donner, reprendre c’est voler.

En grande pauvreté, ne gît pas grande loyauté.

Entre deux maux, il faut choisir le moindre.

Facile est de penser, difficile est de penser juste.

Fais ce que dois, advienne que pourra.

Faute avouée est à moitié pardonnée.

Fort est qui abat, plus fort est qui se relève.

Goutte-à-goutte, l’eau creuse la pierre.

Grand parleur est peu consulté.

Homme seul est viande à loups.

Il est aisé d’aller à pied quand on tient son cheval par la bride.

Il est bien difficile, en géographie comme en morale, de connaître le monde sans sortir de chez soi.

Il est trop tard pour fermer l’écurie quand le cheval s’est sauvé.

Il faut appeler un chat un chat.

Il faut lier le sac avant qu’il ne soit plein.

Il faut prendre le taureau par les cornes.

Il faut que jeunesse se passe.

Il faut se quitter souvent pour s’aimer toujours.

Il faut vouloir ce qu’on ne peut empêcher.

Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Il n’est si petit buisson qui ne porte ombre.

Il n’est si sage qui ne fasse des sottises.

Il n’y a pas de petites économies.

Il n’y a que la vérité qui blesse.

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.

Il n’y a rien de plus éloquent que l’argent comptant.

Il n’y a si fort qui ne trouve son maître.

Il ne faut attendre son bien que de soi-même.

Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

Il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.

Il n’y a pas de grenouille qui ne trouve son crapaud.

Il y a loin de la coupe aux lèvres.

Je me suis repenti d’avoir parlé, mais jamais de n’avoir pas parlé.

Joindre les mains, c’est bien ; les ouvrir, c’est mieux.

L’absence de l’être aimé laisse derrière soi un lent poison qui s’appelle l’oubli.

L’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue.

L’eau va toujours à la rivière.

L’espoir de gain diminue la peine.

L’on ne doit pas mettre la charrue devant les bœufs.

L’on ne peut servir ensemble dieu et le diable.

La charge dompte la bête.

La clarté est la politesse des professeurs.

La cour rend des arrêts, et non pas des services.

La fable est la soeur aînée de l’histoire.

La fausse modestie est le plus décent de tous les mensonges.

La gueule tue plus de gens que le glaive.

La liberté des uns s’arrête où commence celle des autres.

La mémoire est toujours aux ordres du cœur.

La patience est amère, mais ses fruits sont doux.

La patience vient à bout de tout.

La réponse douce désarme la colère.

La semaine du travailleur a sept jours, la semaine du paresseux a sept demains.

La valeur n’attend pas le nombre des années.

La victoire la plus difficile est celle que l’on remporte contre soi-même.

La vie de l’homme est partagée entre deux règnes, celui de l’espérance et celui de la crainte.

Laisser aller chacun son chemin, on en reçoit joie sans fin.

Le bon historien n’est d’aucun temps ni d’aucun pays.

Le bonheur c’est oublier le passé, vivre le présent et souhaiter un avenir bien meilleur.

Le bossu ne voit pas sa bosse.

Le grand doit aider le petit.

Le petit gain emplit la bourse.

Le regard est le miroir de l’âme.

Le scandale est souvent pire que le péché.

Le silence est l’âme des choses.

Le soleil ne chauffe que ce qu’il voit.

L’erreur est humaine… Mais lorsque la gomme à effacer s’use plus vite que le crayon, c’est qu’on se trompe trop souvent.

Les absents ont toujours tort.

Les bons comptes font les bons amis.

Les causes qui manquent de raison ont besoin de fortes paroles.

Les chiens aboient et la caravane passe.

Les choses ne valent que ce qu’on les fait valoir.

Les écus s’aiment et s’attirent.

Les gens sincères sont aimés, mais ceux trop francs sont détestés.

Les injures sont les raisons de ceux qui ont tort.

Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas.

Les larmes d’un enfant son sacrées, nul ne doit les faire couler.

Les lois ressemblent aux toiles d’araignées, qui arrêtent les moustiques et laissent filer le frelon.

Les loups ne se mangent pas entre eux.

Les paroles s’envolent mais les écrits restent.

Les petits cadeaux entretiennent l’amitié.

L’habit ne fait pas le moine.

L’indifférence est le sommeil de l’âme.

Longue absence fait changer d’ami.

Mauvais conseil retombe sur qui le donne.

Mentir n’est pas joli, et pécher enlaidit.

Mieux vaut ami grondeur que flatteur.

Mieux vaut donner sans promesse que promettre sans tenir.

Mieux vaut maintenant un œuf que dans le temps un bœuf.

Mieux vaut paix que victoire.

Mieux vaut prévenir que guérir.

Mieux vaut se corriger soi-même que d’être corrigé par autrui.

N’attelle pas ensemble l’âne et le cheval.

Ne remettez pas à demain ce que vous pouvez faire aujourd’hui même.

Ne réveillez pas le chien qui dort.

Nécessité fait loi.

Notre esprit a toujours quelque mais en réserve.

Nul n’est prophète en son pays.

Nul n’est trop bon et peu le sont assez.

On compte les défauts de qui se fait attendre.

On devient l’homme de son uniforme.

On doit souffrir patiemment ce qu’on ne peut amender sainement.

On est puni par où on a péché.

On n’apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces.

On n’aime point à voir ceux à qui l’on doit tout.

On ne change pas une équipe qui gagne.

On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs.

On ne perd pas de temps quand on aiguise ses outils.

On ne peut empêcher le chien d’aboyer, ni le menteur de mentir.

On ne peut être à la fois au four et au moulin.

On ne peut pas avoir le beurre et l’agent du beurre.

On ne peut pas faire boire un âne qui n’a pas soif.

On sait qui l’on quitte, on ne sait pas qui l’on prend.

Par le passé, on connaît l’avenir.

Personne n’est indispensable.

Petit fardeau pèse à la longue.

Petit homme abat grand chêne.

Petite négligence accouche d’un grand mal.

Peu importe la puissance du mal, le bien fini toujours par triompher.

Plus on est de fous, plus on rit.

Pour butiner le miel, il ne faut pas que l’abeille reste à la ruche.

Pourquoi chercher à devenir l’homme le plus riche du cimetière ?

Presque et quasiment empêchent de mentir.

Puisqu’il faut vivre, autant le faire avec le sourire.

Quand d’autrui parler tu voudras, regarde-toi et te tairas.

Quand l’orgueil chevauche devant, honte et dommage suivent de près.

Quand le chat n’est pas là, les souris dansent.

Quand les brebis enragent, elles sont pires que les loups.

Quand on met la main à la pâte, il en reste toujours quelque chose aux doigts.

Quand on n’a pas ce qu’on aime, il faut aimer ce qu’on a.

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

Quand on serre trop l’anguille, on la laisse partir.

Quand sur une personne on prétend se régler, c’est par les beaux côtés qu’il lui faut ressembler.

Qui a santé, il a tout ; qui n’a santé, il n’a rien.

Qui attend la fortune les bras croisés, ne la voit jamais arriver.

Qui casse les verres les paie.

Qui couche avec des chiens se lève avec des puces.

Qui fait deux fois naufrage ne doit pas s’en prendre à la mer.

Qui mal dit, mal lui vient.

Qui m’insulte en face, peut être un honnête homme et mon ami ; mais qui me loue à tout propos, est un sot qui me méprise, ou un fourbe qui veut me jouer.

Qui n’aime son métier, son métier ne l’aime.

Qui n’a pas encore traversé la rivière, ne doit pas se moquer de celui qui se noie.

Qui ne fait pas quand il peut, ne fait pas quand il veut.

Qui ne tente rien n’a rien.

Qui partout sème en aucun lieu ne récolte.

Qui plus a plus convoite.

Qui recherche la lune, ne voit pas les étoiles.

Qui rit beaucoup guérira plus vite.

Qui sait le plus doute le plus.

Qui se ressemble s’assemble.

Qui songe à oublier se souvient.

Qui trop se hâte en beau chemin se fourvoie.

Qui veut conserver son ami, ne doit point conclure d’affaires avec lui.

Qui veut un cheval sans défaut doit aller à pied.

Qu’importe le feuillage, s’il s’y cache un beau fruit.

Rage d’amour est pire que le mal de dents.

Sur les défauts d’autrui, l’homme a des yeux perçants.

Tendresse maternelle toujours se renouvelle.

Tous les jours de chasse ne sont pas des jours de prise.

Tous ne sont pas chevaliers qui à cheval montent.

Tout nouveau, tout beau.

Tout saint nouveau a des miracles à faire.

Tout vient à point à qui sait attendre.

Un bienfait reproché tint toujours lieu d’offense.

Un gentilhomme sans talent ne vaut guère mieux qu’un mendiant.

Un homme sans argent est un loup sans dent.

Un ivrogne remplit plus facilement son verre que ses engagements.

Un menteur n’est point écouté, même en disant la vérité.

Un petit chez soi vaut mieux qu’un grand chez les autres.

Un peu d’aide fait grand bien.

Un seul bon argument vaut mieux que plusieurs arguments meilleurs.

Une bonne action n’est jamais perdue.

Une bonne conscience est un doux oreiller.

Une mauvaise louange vaut un grand blâme.

Une vie trop tranquille est une mer morte.

Vieille amitié ne craint pas la rouille.

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