200 citations d’Omraam Mikhaël Aïvanhov

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Table des matières

L’amour
 
Seul l’amour peut rendre les humains parfaits.
 
Tant que vous ne connaîtrez pas l’amour comme état de conscience,
vous serez dans l’obscurité et vous ne comprendrez pas grand-chose à la vie.
 
Je compte sur mon amour, je veux aimer et si les autres
ne veulent pas aimer, c’est leur affaire.
 
Le meilleur remède à la peur, c’est l’amour :
si vous aimez, la peur disparaît.
 
L’amour est une force et cette force agit sur vous,
sur votre mental, sur votre volonté, sur votre corps même,
et il vous donne d’immenses possibilités.
 
L’amour, c’est comme l’essence pour votre voiture :
si vous avez de l’essence dans le réservoir, vous pouvez aller très loin,
mais si l’essence manque, où irez-vous ? Et si l’amour manque, où irez-vous ?
 
Seul l’amour peut vous donner la patience et
vous ouvrir les yeux sur les intentions des autres.
 
Le véritable amour ne vous épuise pas, au contraire,
il vous embellit, il vous illumine.
 
Le véritable amour pense avant tout au bonheur de l’autre.
 
Le jour où vous saurez ce qu’est le véritable amour,
vous retirerez de chaque rencontre des éléments plus purs,
plus chaleureux, plus lumineux, des éléments d’immortalité.
 
Aimez, et préoccupez-vous seulement d’améliorer la qualité de votre
amour en lui enlevant les éléments de convoitise, de possessivité,
de violence qu’il contient et qui nuisent à votre évolution.
 
Ne jamais cesser d’aimer. Quoi qu’il vous arrive, ne fermez
jamais votre cœur, car c’est alors le désert que vous laissez
s’installer en vous. Les autres n’ont peut-être pas besoin
de votre amour, mais vous, vous avez besoin d’aimer.
 

L’avenir
 
Sur quoi devez-vous fonder votre espérance ? Sur la certitude que
l’avenir peut toujours être meilleur. Même si le présent n’est pas fameux,
les puissances de la vie et du bien sont telles qu’elles peuvent toujours
triompher du mal, du moment que vous décidez de vous associer à elles.
 
Seul celui qui recherche les biens spirituels peut être véritablement
optimiste ; tandis que celui qui se concentre sur les biens matériels,
même s’il est d’abord plein d’espoir, sera un jour ou l’autre
obligé d’abandonner ses illusions.
 
Les jours se suivent et ne se ressemblent pas, et même si
aujourd’hui le soleil est caché par des nuages, demain
vous le verrez se lever et tout vous sourira.
 
Ne pas s’inquiéter du lendemain, oui, mais à condition de penser
à aujourd’hui, de bien vivre aujourd’hui, sinon vous passerez chaque
lendemain à réparer les conséquences des fautes commises la veille.
 
Le plus important, c’est de savoir à quoi vous consacrez vos forces,
dans quelle direction vous travaillez parce que votre avenir en dépend.
 
Ne vous laissez pas influencer par ceux qui ne prédisent que des
difficultés et des malheurs : c’est tout simplement qu’ils ne savent
pas ce qu’est véritablement l’avenir, ni comment le construire.
 
Il y a deux grandes vérités à connaître : d’abord que la pensée est
une puissance réelle, ensuite qu’elle vous permet de vous
transporter dans l’avenir et de vivre cet avenir par anticipation.
 
Chaque événement étant la conséquence d’un événement
antérieur, il est impossible d’interpréter correctement le
présent si on ne jette pas un regard sur le passé. Mais
ce présent, qui est la conséquence du passé,
il faut savoir qu’il est possible de travailler
sur lui pour que l’avenir soit meilleur,
plus beau, plus lumineux.
 
Celui qui veut acquérir la maîtrise de sa destinée ne doit pas
tellement attacher de l’importance à ce qui lui vient de l’extérieur.
 

Le bien
 
Le bien commence par des choses insignifiantes, par de
toutes petites choses. Mais elles grandissent continuellement,
elles augmentent, elles se multiplient, elles s’organisent
et s’unissent en un tout complet.
 
Ne vous posez pas tellement de questions sur l’utilité de faire le bien.
Tout ce que vous pouvez faire de bon, que ce soit par des actes,
par des paroles, par des sentiments, par des pensées, faites-le,
et laissez ensuite le temps accomplir son oeuvre.
 
On a toujours plus de chance d’améliorer une situation
si on se concentre davantage sur le bien que sur le mal.
 
Celui qui a beaucoup d’amour dans son cœur est heureux avec tout le monde.
Oui, il découvre chez tous les êtres des qualités, des richesses.
 
Cherchez le beau et le bien chez tous les êtres et particulièrement
chez ceux qui ont contribué par leur génie, par leurs vertus à l’évolution
de l’humanité : ainsi vous serez toujours émerveillé,
vous ne courrez aucun danger de sombrer dans le désespoir.
 
En ne cessant de souligner les défauts des autres, les humains
ne se rendent pas compte qu’ils entrent en contact avec
leurs défauts et se font donc du mal à eux-mêmes.
 
Tout ce que vous faites pour votre seule
satisfaction personnelle ne peut pas durer.
 
La majorité des gens ne sont ni méchants ni mal intentionnés,
beaucoup même souhaitent sincèrement être utiles aux autres.
 
Même si vous ne devez récolter qu’indifférence ou ingratitude,
ne cessez jamais d’aimer et de faire le bien. Car l’amour en vous
est une source, et si vous décidez de l’empêcher de couler,
c’est d’abord vous qui allez-vous assécher.
 
Celui qui consacre ses facultés mentales, son temps, ses forces, à venir
en aide à son prochain, est le plus intelligent. Car la véritable intelligence,
c’est de s’oublier pour se mettre au service des autres.
 
Vous ne représentez quelque chose de grand, de beau
qu’à proportion de ce que vous faites pour les autres.
Là, personne ne peut diminuer votre vraie valeur.
 
Si vous voulez savoir où en sont les humains dans leur évolution,
observez s’ils sont capables d’apprécier la valeur, les qualités des autres.
 
Il faut s’oublier un peu, ne pas toujours mettre en avant ses points
de vue, ses goûts, mais se montrer compréhensif, indulgent, patient…
C’est un sacrifice, mais ce sacrifice est une force, oui, et voilà
la grande idée devant laquelle vous devez vous incliner.
 
Comme la plupart des événements et des situations présentent un
aspect positif et un aspect négatif, le danger est d’accorder toute son
attention au côté négatif. Évidemment, il ne faut pas se leurrer et ne
voir que ce qu’il y a de bon ; mais il ne faut pas non plus s’appesantir
sur le mal, car alors on ne voit même plus le bien.
 

Le bonheur
 
Vivre, c’est être toujours rayonnant, lumineux,
expressif, c’est faire jaillir de soi la vie.
 
Penser que l’essentiel est de pouvoir s’amuser et se distraire,
c’est rater son existence.
 
Le bonheur, c’est d’aimer à l’infini.
 
Vous suivez un enseignement spirituel et vous trouvez cette
philosophie magnifique. Oui, mais tant que vous ne vous déciderez
pas à la mettre en pratique, vous ne la comprendrez pas.
 
Ne croyez pas que le bonheur viendra nécessairement sous la forme
où vous l’attendez. Tellement de possibilités se présentent à vous !
Mais vous ne les voyez pas et vous ne voulez pas les voir.
 
La condition du bonheur, c’est l’amour, oui, seulement l’amour,
pas la science ni même la philosophie.
 
Si le bonheur était synonyme de plaisir,
le monde entier nagerait dans la félicité.
 
Le bonheur, le vrai bonheur est très difficile à obtenir, mais
ce n’est pas une chose impossible. Il faut beaucoup de travail,
beaucoup de volonté, et surtout beaucoup de discernement :
comprendre que ce que la majorité des humains appelle « bonheur »
ne sont que des petits plaisirs, des petites satisfactions,
des apparences de bonheur.
 
Il ne faut pas confondre une satisfaction momentanée avec le bonheur.
Vous ne pouvez donc pas dire que vous êtes heureux parce que vous
avez obtenu ce que vous désiriez : des succès, des avantages
matériels, ou même l’amour d’un homme ou d’une femme…
Pourquoi ? Parce que vous ne pouvez jamais être sûr que cela durera.
 
Le vrai bonheur est un état durable, et pour être durable il faut qu’il
ait pour base une compréhension et une sensation correctes des choses.
 
Quelqu’un dit : « Je suis heureux, parce que… » Eh bien, le seul fait de
donner une cause à son bonheur prouve qu’il ne possède pas le bonheur
véritable ! Car le véritable bonheur est un bonheur sans cause. Oui,
vous êtes heureux et vous ne savez même pas pourquoi. Vous trouvez qu’il
est merveilleux de vivre, de respirer, de manger, de parler, de marcher.
 
Lorsqu’on est capable de trouver le bonheur en soi-même,
on sera fort dans n’importe quelle condition.
 

La collectivité
 
La véritable fraternité commence au moment où vous
comprenez comment votre vie peut s’enrichir de la vie de tous.
 
Seule l’amélioration de la vie collective peut mettre
chaque individu en sécurité et à l’abri du besoin.
 
L’être humain ne peut s’épanouir qu’en participant
fraternellement à la vie d’une collectivité.
 
C’est seulement par votre exemple que vous pouvez
convaincre votre entourage de la valeur de votre
philosophie ou de l’enseignement que vous suivez.
 
L’être humain se caractérise par le fait qu’il possède une
conscience, mais il n’est pleinement conscient que lorsqu’il
s’éveille aux notions de collectivité, d’universalité.
 
Le seul moyen de dominer les difficultés, c’est de ne pas rester là à ruminer,
mais de comprendre tout ce que vous allez gagner en cherchant
à vivre fraternellement les uns avec les autres.
 
Quelle que soit la forme de gouvernement, l’ordre, la paix et
l’harmonie ne régneront nulle part tant que les humains n’auront
pas appris à introduire l’ordre, la paix et l’harmonie en eux-mêmes.
 

Les conflits
 
L’orgueil dresse les êtres les uns contre les autres,
alors que l’humilité, qui consiste à reconnaître qu’on n’est pas
le seul à avoir raison, rétablit l’harmonie
 
Il est bon que celui qui a mal agi reconnaisse sa faute et la regrette,
mais cela ne suffit pas. Même si les remords et les larmes qui les
accompagnent parfois sont une sorte de purification,
pour être pardonné il faut réparer.
 
Que ce soit dans ses paroles ou dans ses actes, celui qui se laisse
aller à la violence introduit d’abord cette violence en lui-même.
 
Il y aurait beaucoup de choses à corriger dans la société, c’est vrai,
mais ces transformations ne doivent pas se faire par la violence.
D’ailleurs, ce n’est jamais par la violence qu’on réalise les véritables
changements. La violence entraîne toujours des maux
pires que ceux qu’elle prétend combattre.
 
La plupart des conflits n’ont ainsi pour origine que des incidents
minuscules auxquels, au lieu de les minimiser comme on aurait
pu le faire, on a donné une importance démesurée,
et qui ont fini par dégénérer
 
Avant d’émettre une critique sur quelqu’un, commencez par
porter un regard lucide sur vous-même. Pourquoi ?
Parce qu’on n’a le droit de critiquer une faiblesse
chez les autres que si on a réussi à la vaincre en soi.
 
Rien ne crée autant de conflits parmi les humains
que des désaccords sur les idées.
 
Ne pas être du même avis que quelqu’un ne vous donne pas le droit
de le rejeter, au contraire. Puisque d’après vous il est dans l’erreur,
c’est une raison supplémentaire pour être bon et compréhensif avec lui.
 
Les opinions, les croyances, les points de vue que les parents
s’efforcent de transmettre à leurs enfants ne sont pas toujours les
meilleurs, c’est entendu. Mais quand les enfants critiquent leurs
parents en se montrant durs et insolents, est-ce qu’ils ont trouvé
la bonne attitude ? Non. Même s’ils découvrent un jour
qu’ils ne peuvent pas se fier complètement à leurs parents,
cela ne les autorise pas à les mépriser.
 

Les connaissances
 
Celui qui se contente d’accumuler des connaissances sur toutes sortes de sujets,
même s’il est fier de posséder « un bon bagage intellectuel », comme on dit,
ce n’est pas cela qui lui permettra d’évoluer et de contribuer à l’évolution de toute l’humanité.
 
Chaque connaissance que vous avez expérimentée, vécue,
restera pour toujours en votre possession.
 
Contrairement à une opinion généralement répandue, le travail spirituel
ne nécessite que peu de connaissances, mais à condition, bien sûr,
qu’elles concernent l’essentiel et qu’on soit décidé à travailler.
 
Il est inutile de perdre votre temps à acquérir un savoir qui vous
quittera peu après. Mais améliorez votre façon de vivre, et la
véritable mémoire commencera à s’éveiller en vous.
 
L’essentiel, c’est que vous construisiez quelques choses avec ce que
vous avez. En général, les humains ne construisent rien avec leur savoir.
Il est éparpillé dans leurs armoires, dans leurs bibliothèques, et c’est tout.
 
Le savoir officiel que nous recevons dans les écoles et les universités,
nous donne toutes les possibilités matérielles : une situation, de l’argent,
du prestige. Mais ce savoir ne nous transforme pas, et nous restons les
mêmes avec nos incertitudes et nos faiblesses.
 
Les connaissances n’ont de valeur qu’à condition d’être appliquées dans la vie.
 
Nos connaissances sont de deux sortes : celles qui nous appartiennent en
propre, parce que nous les avons réellement goûtées, vécues, et celles qui nous
sont d’une certaine façon étrangères, parce qu’elles restent théoriques, livresques.
 
Regardez tout ce qui vous avez oublié des livres que vous avez lus ! Et pourtant,
c’était enregistré… Oui, à la surface ; et tout ce qui est à la surface, il est
facile de l’effacer. Mais quelque chose que vous avez vécu, que vous avez senti,
que vous avez goûté, toute la vie, quoi qu’il arrive,
vous ne pourrez plus l’oublier, c’est impossible.
 
Tâchez de ne pas trop vous arrêter sur des sujets qui ne peuvent pas vous aider à
transformer votre existence, appliquez-vous plutôt à améliorer votre façon de vivre.
Car c’est par votre façon de vivre que vous attirerez le vrai savoir.
 
Il y a un temps pour monter et un temps pour descendre :
il y a un temps pour s’élever sur la montagne avec l’intellect,
et un temps pour descendre dans la vallée avec le cœur.
 
Notre intellect et notre coeur ne peuvent s’associer et faire un
bon travail qu’à condition de rester fidèles à leur père
et à leur mère célestes : la sagesse et l’amour.
 
La peur de la mort est le résultat d’un manque de connaissance.
 
Devant les difficultés de la vie, celui qui n’a que le savoir reste faible,
craintif, chancelant. Tandis que celui qui aime, qui est convaincu,
enthousiaste, même sans savoir grand-chose, continue à marcher,
il surmonte les obstacles et il entraîne les autres.
 
La plupart des connaissances que les humains cherchent à acquérir
leur servent à gagner leur vie ou à briller devant les autres ;
elles ne leur sont d’aucune utilité pour affronter les
épreuves de la vie, les chagrins, les découragements.
 

Les croyances et les convictions
 
Aujourd’hui, croire ne suffit plus ; les gens ont besoin de comprendre.
 
Un être vraiment raisonnable ne dit jamais : « je crois » ou
« je ne crois pas ». Il réfléchit, il vérifie, il expérimente longtemps
les choses, et à la fin il peut dire non pas « je crois » mais « je sais ».
 
Lorsqu’un être est convaincu, tôt ou tard il entraîne la conviction des autres,
il transmet à tous cette conviction, elle est contagieuse.
 
La méfiance enferme les êtres dans leurs défauts, leurs limitations,
alors que la confiance peut les libérer.
 
Puisque les choses et les êtres deviennent en nous ce que nous croyons qu’ils sont,
il y a là tout un travail à faire. D’abord, être vigilant pour ne pas devenir sa propre
victime en transformant en mal ce qui est simplement neutre ou même bon ; mais aussi
s’efforcer de transformer ce qui est négatif et nuisible en quelque chose de bénéfique.
 
Un homme dont l’intellect est peu développé croit dur comme fer tout ce qu’on
lui enseigne sur la religion, il a ce qu’on appelle « la foi du charbonnier ». Mais
voici qu’il commence à s’instruire, il développe son esprit critique, alors peu à
peu le doute s’insinue en lui, ses convictions mollissent, il perd la foi. Mais s’il
continue à s’instruire, à approfondir, il retrouve la foi, la vraie foi,
une foi inébranlable qui est fondée sur un savoir.
 
Il ne faut pas s’imaginer qu’il suffit de croire pour mériter le salut, ce serait trop
facile ; n’importe qui peut avoir la foi et continuer à vivre comme un malfaiteur.
 
On ne peut pas reprocher aux gens d’avoir des convictions, mais ils devraient se
demander parfois ce qu’elles valent et s’il ne serait pas utile de les réviser.
 
Pour vivre nous avons besoin de nous appuyer sur un certain nombre de croyances :
elles sont comme des supports pour notre vie affective, intellectuelle.
 
Le plus grave défaut des humains, celui qui met le plus d’obstacles à leur
évolution, c’est la croyance indéracinable en l’infaillibilité de leurs
raisonnements et de leurs points de vue.
 

Les désirs
 
Quand vous éprouvez un désir, posez-vous des questions sur
sa nature, sa qualité. Demandez-vous comment vous allez
vous y prendre pour le réaliser, mais aussi ce que
vous ferez quand vous l’aurez réalisé.
 
Moins on contrôle ses pensées, ses désirs, ses caprices,
plus on devient esclave. Vous dites que vous voulez être
libre de satisfaire tous vos désirs ? Bien, mais sachez
d’avance que c’est le chemin direct vers l’esclavage.
Vous serez esclave de vous-même.
 
Ne perdez jamais le désir de progresser.
Si vous tombez, ce n’est pas grave, à condition que
vous fassiez chaque fois l’effort de vous relever.
 

La discipline et l’effort
 
Le pouvoir de l’homme de cheminer vers un mieux-être réside dans
ses efforts répétés chaque jour.
 
C’est la maîtrise de ces petites choses
qui vous donnera la possibilité de maîtriser les grandes.
 
Quand on se laisse gouverner par ce qui est agréable,
la suite est le plus souvent désagréable.
 
Seul un sage peut posséder tout l’or du monde sans jamais faire de mal :
parce qu’il est maître et de lui-même et de l’or.
 
La patience est une qualité qui doit accompagner toutes les autres.
Il faut être sage et patient, être généreux et patient, être fort et patient,
sinon toutes ces qualités que sont la sagesse, la générosité,
la force, etc., perdent rapidement de leur pouvoir.
 
Quoi que vous obteniez extérieurement, vous n’aurez jamais
la plénitude, car la plénitude ne se trouve que dans l’effort
personnel, l’effort de la volonté, de la pensée, de l’imagination.
 
S’il n’apprend pas à se dominer, à se maîtriser, l’homme supprime
toutes ses possibilités de devenir fort, puissant, intelligent.
 
Personne n’a le droit d’influencer négativement les autres en leur mettant
des limites, en leur disant qu’ils n’arriveront jamais à réaliser leurs bons projets.
Il faut toujours encourager les êtres à travailler, à faire des efforts.
 
Tous les humains veulent le bonheur, mais ils ne savent pas
comment l’obtenir et n’imaginent même pas qu’il y a pour
cela un travail à faire, une discipline à suivre.
 
La patience travaille avec le temps. Avec le temps, tout ce
que vous avez vécu, même les moments les plus difficiles,
peuvent devenir une source d’enrichissement et de joie.
 
Et la patience est aussi une manifestation de la force.
Celui qui est fort ne se laisse pas entamer par le comportement
des gens de son entourage, tandis que le faible ne supporte rien,
la moindre contrariété le met hors de lui.
 
Nous faisons des progrès grâce à ce qui nous résiste.
 

Les épreuves
 
Quand la tourmente sera passée, vous vous rendrez compte
que ces épreuves, qui auraient pu vous faire perdre courage,
vous ont au contraire renforcé.
 
Tous les jours la vie nous présente des problèmes à résoudre et nous
devons nous y efforcer en cherchant les solutions en nous-mêmes.
Ceux qui se contentent de contourner les problèmes ou de les fuir,
la vie les rattrapera plus loin et ils auront de plus en plus de
peine à affronter les difficultés car ils n’auront pas
appris au fur et à mesure la leçon du jour.
 
Vous souhaitez qu’on vous révèle une méthode qui vous donnerait
la possibilité de résoudre tous les problèmes, d’affronter toutes
les situations, comme une clé qui ouvre toutes les portes ?
Mais voilà qu’une telle méthode n’existe pas.
 
Il ne sert donc à rien de lutter contre le mal en pensant qu’on
pourra un jour l’anéantir. Il faut seulement apprendre comment
utiliser les forces du mal (les difficultés et les épreuves)
pour les transformer en énergies constructives.
 
Parce que les conséquences de leurs façons de penser et
d’agir ne sont pas immédiates, les humains discernent
rarement ce qui a causé leurs malheurs.
 
Celui qui ne se révolte pas contre les difficultés et les épreuves,
mais au contraire les accepte en s’efforçant de les comprendre et
d’en tirer des leçons, celui-là libère les puissances de son âme
et de son esprit. Après un certain temps, il se rend compte que
ces épreuves ont produit quelque chose de magnifique en lui
 
Parce qu’on les a déçues, on leur a fait du mal, combien de
personnes décident de fermer définitivement leur cœur aux autres !
Eh bien, voilà la plus mauvaise décision ! Quoi que vous ayez
à souffrir, ne cessez jamais d’aimer. Car l’amour en vous est
une source, et si vous décidez de l’empêcher de couler,
c’est d’abord vous qui allez vous dessécher.
 
Beaucoup d’épreuves de la vie sont plus imaginaires que réelles.
 
L’inquiétude, l’agitation créent les plus mauvaises conditions pour
l’activité de la pensée. C’est pourquoi, lorsque vous avez un problème
important à résoudre, commencez par vous apaiser. Faites le silence
en vous et essayez de vous élever le plus haut possible, car c’est
en haut que se trouve la lumière. Lorsque vous sentez que
vous avez réussi à atteindre une sorte de sommet,
posez la question qui vous préoccupe et attendez.
 
Que les choses soient claires : un enseignement spirituel
vous donne des connaissances, des méthodes, il vous découvre
des horizons insoupçonnés, mais il ne vous met
pas à l’abri des épreuves.
 
Ne vous imaginez pas que le Ciel, émerveillé de vous voir devenu
membre d’une Église ou de quelque mouvement spirituel, va
venir vous faciliter l’existence et vous épargner les épreuves.
 

Être aimé
 
Aimer sans attendre d’être aimé.
 
Le jour où les humains auront appris à aimer sans attendre d’être
aimés, ils seront libres et ils pourront faire beaucoup avec cette liberté.
 
Tout ce que l’on fait peut être une occasion de donner,
c’est-à-dire de se montrer plus large dans sa compréhension,
plus désintéressé dans ses relations avec les autres,
en s’efforçant d’aimer plutôt que d’être aimé.
 
L’amour véritable doit tout améliorer dans l’être que vous aimez,
il doit l’élever, le renforcer, l’illuminer.
 
Les humains ont besoin d’être aimés, ils ont besoin d’établir
de bonnes relations entre eux, mais on dirait qu’ils font tout
pour se repousser mutuellement : ils restent fermés, sombres,
lourds. Comment peut-on être aimé quand on se montre tellement
antipathique ? Pour être aimé, chacun doit apprendre à vivre une
vie poétique afin d’apporter aux autres la chaleur et la lumière.
 
Si vous attendez toujours qu’on pense à vous, qu’on vous comprenne,
qu’on vous aide, qu’on vous aime, vous ne serez jamais heureux.
Voulez-vous être heureux ? Ne demandez pas d’être aimé,
mais aimez, vous, jour et nuit, et vous serez sans arrêt dans le bonheur.
 
Tous ceux qui ont tellement besoin de l’attention et de l’affection des autres,
qui s’imaginent que le monde entier doit tourner autour d’eux,
se préparent une existence de déceptions et de souffrances.
Pour être heureux, il faut se mettre au service des autres.
 
La plupart des gens ne sont capables que de faire entendre des
plaintes et des récriminations : il leur manque ceci, on leur
doit cela, on ne les aime pas, on ne pense pas à eux, les autres
sont mal intentionnés. Mais pourquoi ne se rendent-ils pas
compte qu’avec leur égoïsme et leurs exigences injustifiées,
ils sont en train de décourager tout leur entourage.
 
Le sens de la vie, c’est aimer et être aimé. Quand vous aimez les
autres d’un amour désintéressé, vous êtes pour eux comme une
source qui leur apporte la vie. Et ceux qui vous aiment vous
apportent aussi une vie abondante.
 

La générosité
 
Nous avons reçu gratuitement, nous devons donner gratuitement.
 
Notre cœur doit être rempli d’amour pour les humains qui sont tous nos frères ;
nous devons penser à eux et les aider sans attendre la moindre récompense.
Pourquoi ? Parce que nous avons déjà la récompense ; c’est cette dilatation
intérieure, cette chaleur, cette inspiration qui nous comblent lorsque nous aimons.
 
Au contraire, celui qui a travaillé pour acquérir des richesses spirituelles
sait que personne ne peut les lui prendre, et il est toujours prêt à les partager,
parce qu’il sent qu’en cherchant à en faire bénéficier les autres,
c’est lui qui s’enrichit.
 
En développant la bonté, la patience, la générosité, l’abnégation,
non seulement vous sentirez que vous vous épanouissez, mais à cause
de votre rayonnement, vous serez un jour apprécié et aimé de tous.
 
Celui qui prend s’appauvrit et celui qui donne s’enrichit.
Parce que donner, c’est éveiller en soi des forces inconnues
qui sommeillaient quelque part dans les profondeurs.
 
Est-ce que vous savez que votre vie peut devenir extraordinairement
riche et pleine ? Mais à une condition : que vous appreniez à
vous ouvrir, à devenir plus fraternels, plus généreux.
 
Nous ne possédons vraiment que ce que nous sommes capables de donner.
 
Apprenez à faire le bien sans rien dire, sans vouloir qu’on sache que c’est
vous qui l’avez fait. Ainsi, non seulement vous éprouverez une joie secrète,
mais vous éveillerez chez les autres quelque chose de bon.
 
L’amour est cette capacité d’arracher de nous-même
ce qui nous est le plus cher afin de le donner.
 
Pour apporter le bonheur aux autres,
il faut surtout remplir son cœur d’amour.
 

L’harmonie et la sérénité
 
L’harmonie est à la base de tous les succès.
 
Comme on ne peut donner aux autres que ce qu’on possède déjà soi-même,
cherchez d’abord à créer en vous l’harmonie et la lumière puis,
quand vous sentez que vous avez réussi à rendre cette harmonie
et cette lumière réelles en vous, projetez-les dans l’espace.
 
Quand on n’est pas harmonieux, quand on est agité, crispé,
ou irrité, on a beau insister pour avoir au moins une qualité,
rien à faire : tout ce que l’on a de mauvais en soi est là
pour mordre, pour piquer, pour frapper, pour désagréger.
 
Être en bonne harmonie avec soi-même, c’est contribuer à une
meilleure harmonie dans le monde entier. Car si vous tenez vraiment
à votre perfectionnement, à votre épanouissement, à votre salut
définitif, vous devez travailler sur l’harmonie, c’est-à-dire
harmoniser votre être avec toutes les forces de l’univers.
 
On se demande parfois d’où vient cette expression de sérénité
qui caractérise les traits de certains sages. Tout simplement, de ce
qu’ils sont parvenus à vaincre la peur de perdre quoi que ce soit.
 
Chaque jour, consacrez au moins quelques minutes à
introduire en vous l’harmonie. Fermez les yeux en vous
efforçant de dégager votre pensée des soucis quotidiens.
 
L’harmonie est la base du bien-être, et si l’on ne vit pas
dans l’harmonie, on ne peut pas se sentir bien, même si
aucun événement particulier n’est venu nous troubler.
 
L’harmonie est la clé qui vous ouvre les portes de la région
du silence : harmonie dans le plan physique, harmonie
dans les sentiments, harmonie dans les pensées.
 
Le silence est l’expression de la paix, de l’harmonie, de la
perfection, et il apporte les meilleures conditions pour
l’activité psychique et spirituelle.
 
Au lieu de vous arrêter sur ce qui vous manque, apprenez à
vous réjouir pour toutes les inépuisables richesses de la vie qui
vous sont offertes et vous deviendrez vous-même plus vivant.
 
L’harmonie est le plus grand de tous les biens.
 

La joie
 
Quelle joie nous pouvons ressentir devant la beauté de la nature,
le lever du soleil, le ciel étoilé 
! Et pourtant ils ne sont pas
matériellement à nous. Le plus important n’est donc
pas la possession, mais la faculté de se réjouir.
 
N’attendez pas que les autres vous apportent la vie,
qu’ils vous apportent l’amour, qu’ils vous apportent la joie :
c’est vous d’abord qui devez ouvrir en vous les sources
de la vie, de l’amour et de la joie.
 
Vous ne trouverez jamais de vraie joie en dehors
de la joie que vous donnez aux autres.
 
Il y a des activités qui ne procurent aucun plaisir, mais qui,
comme le dévouement et le sacrifice, sont des sources de joie pure.
 
En prononçant le mot « merci », c’est comme une source de lumière,
de paix et de joie que vous faites jaillir dans votre âme.
 
Alors, au lieu d’attendre de posséder quelque chose ou quelqu’un
pour vous réjouir, faites le contraire : réjouissez-vous de la simple
existence des êtres et des choses car, dans cette joie qu’ils
vous donnent, vous avez la sensation qu’ils vous appartiennent.
 
Quoi qu’il arrive, vous devez être convaincu
qu’il brille en vous une étincelle que rien ni personne
ne peut éteindre ou même obscurcir.
 

Mieux aimer
 
Savoir aimer est la chose la plus grandiose.
 
Combien aiment de n’importe quelle façon, n’importe qui,
n’importe quand et ensuite disent que l’amour apporte tous les malheurs.
 
Il ne suffit pas d’aimer les êtres,
vous devez vous demander comment vous les aimez.
 
Chacun de vous doit résoudre le problème comment
se comporter envers les autres, et non pas comment les autres
se comportent envers lui.
 
Quand vous commencerez à comprendre vraiment, avec tout votre être,
ce que c’est de vivre avec amour, votre existence entière sera transformée.
L’amour jaillira en vous sans arrêt.
 
Pour celui qui sait le comprendre et le manifester,
l’amour représente une puissance extraordinaire.
 
C’est en cherchant à perfectionner votre façon d’aimer que vous
arriverez un jour à puiser cet amour qui est répandu partout dans l’univers.
 
Si vous voulez aider les êtres, sachez que l’amour ne suffit pas,
il faut que la sagesse vienne aussi dire son mot.
 
Vous ne pouvez ouvrir les cœurs et les âmes
qu’en répandant la lumière et la chaleur.
 
Vous n’avez donc qu’une question à vous poser pour juger
de la qualité de votre amour : est-ce que grâce à lui,
l’être que vous aimez s’épanouit ?
 

Le monde intérieur
 
L’être humain n’a que très peu de pouvoir sur le monde extérieur,
c’est entendu, mais sur son monde intérieur il est tout-puissant.
 
Donner un sens à sa vie est la récompense d’un travail intérieur,
patient, incessant que l’homme a entrepris de faire sur lui-même.
 
Seules vos réalisations intérieures peuvent vous combler,
parce qu’elles seules ont des racines en vous.
 
On ne peut rien trouver extérieurement que l’on n’ait
au préalable trouvé intérieurement, c’est une loi.
 
À celui qui ne voit pas d’issue à l’extérieur, il reste toujours la
possibilité de chercher une issue en lui-même en travaillant sans
relâche par la pensée, l’imagination, la volonté.
 
La souffrance donne à l’homme la possibilité
de descendre en lui-même pour réfléchir.
 
La patience, la vraie, s’accompagne d’une sensation de force et de paix,
elle suppose donc que vous ayez fait préalablement un grand travail intérieur.
Il faut avoir acquis beaucoup de sagesse pour être enfin patient.
 

Les pensées
 
À quoi cela vous servira de pouvoir aller et venir librement,
si vous transportez des pensées, des sentiments et des désirs qui vous ligotent ?
 
Il ne suffit pas d’avoir de temps à autre un moment d’inspiration, de
lumière, pour donner un sens à sa vie ; il faut aussi apprendre à faire
durer ce moment afin qu’il devienne un état de conscience permanent.
 
Mais travaillez sur l’idée d’aimer, de faire le bien, de pardonner
et d’apporter partout l’harmonie… Il arrivera un moment où cette
idée deviendra si puissante qu’elle imprégnera toutes vos cellules.
 
La paix est un état de conscience supérieur que nous ne
pouvons atteindre qu’en travaillant à rendre nos pensées
et nos sentiments plus désintéressés et plus généreux.
 
Celui qui a passé des années à entretenir des pensées et des sentiments
désordonnés ne pourra pas tout redresser en quelques jours. Il devra
travailler pendant très longtemps aussi avant d’obtenir des résultats.
 

La sagesse
 
Devenir riche avant d’être sage,
c’est la meilleure façon de se faire haïr des autres.
 
Imaginez que vous traciez un sillon et que dans ce sillon vous
fassiez couler de l’eau. Ce sillon, c’est la sagesse qui vous
indique la bonne direction, le chemin à suivre ; et l’eau,
c’est l’amour qui vous soutient tout au long de ce chemin.
 
Il faut apprendre à harmoniser les deux courants en soi-même :
savoir quand il est souhaitable de manifester l’amour et quand la sagesse.
 

Se transformer
 
L’être humain est venu sur la terre pour faire un
travail, et d’abord un travail sur lui-même,
afin de se dépasser, de se surpasser.
 
L’ambiance dans laquelle vivent les êtres contribue
beaucoup à faire ressortir leurs bons ou leurs mauvais côtés.
 
Le ciel semble souvent nous brimer en nous imposant
des limites, des contraintes, c’est pour éveiller en
nous la volonté de vaincre et de nous libérer.
 
L’espérance n’est pas une vague aspiration à une existence plus facile,
plus agréable, mais une sagesse qui sait utiliser le passé et
le présent pour se projeter dans l’avenir et agir sur lui.
 
Il n’y a rien de plus nocif pour la vie spirituelle
que de ne pas voir clair en soi.
 
La transformation des êtres n’est possible que par un travail quotidien.
Si quelqu’un vous dit : « Prenez cette formule, ces pentacles, ces
procédés magiques, ils vous sauveront immédiatement »,
ce sont des mensonges d’une créature qui a intérêt à vous tromper.
 

La vérité
 
Chaque vérité est comme une graine que l’on sème et, à partir de
cette graine, c’est tout un arbre qui va commencer à croître.
 
Tous les efforts que vous faites pour améliorer votre vie physique,
matérielle, ne vous rendront pas tellement heureux si vous
ne vous efforcez pas, d’abord, de connaître et d’accepter
les vérités qui amélioreront votre vie intérieure.
 
Pour découvrir la vérité, il faut chercher au-delà des apparences.
 
Ce que nous appelons la vérité est toujours notre vérité.
C’est pourquoi il existe une vérité vivante, riche, pour
celui qui est capable de sentir les choses au-delà des
apparences, et une vérité pauvre pour celui qui ne sent rien.
 
La seule liberté qu’il vaut la peine de conquérir est la liberté intérieure :
c’est elle qui vous permettra de découvrir les vérités essentielles dont vous
avez besoin pour vous orienter et être soutenu dans la vie.
 
Celui qui est dans le vrai se distingue par toutes sortes de qualités,
mais surtout par sa bonté, sa noblesse, son désintéressement.
 
Les vérités spirituelles enrichissent seulement celui qui a une
intelligence pour comprendre l’usage qu’il doit en faire, un cœur
pour les aimer et souhaiter les vivifier en lui, et par-dessus tout
une volonté, une ténacité pour persévérer dans le travail.
Aux autres elles n’apportent rien ; elles sont
même dangereuses pour eux
 
Seul celui qui, grâce à la connaissance des vérités spirituelles,
a su mettre de l’ordre en lui-même, réalise le vrai silence.
 
L’amour et la sagesse s’unissent pour donner naissance à la vérité.
 

La vie
 
La vie telle que chacun la voit est en grande partie
le reflet de ce qu’il est lui-même.
 
Ne gâchez pas votre vie, ne la gâchez pour rien au monde,
car rien, comme valeur, ne peut se comparer à la vie.
 
Les événements de la vie quotidienne nous inspirent des
sentiments, des émotions qu’il faut apprendre à considérer
comme une matière sur laquelle nous pouvons travailler.
 
Votre vie n’est pas tellement difficile à cause de malheurs et
de catastrophes (qui n’arrivent que rarement d’ailleurs). Elle est
difficile parce que vous vous faites des montagnes avec des riens.
 
Cette vie que nous avons reçue, il dépend de nous de la renforcer, de la
rendre plus belle, plus subtile, plus spirituelle. La vie a une infinité de degrés.
Celui qui reste dans les degrés inférieurs ne peut entrer en communication
qu’avec les réalités qui sont à son niveau.
 
L’essentiel, c’est à vie, et il faut donc la protéger, la purifier, la sanctifier,
éliminer ce qui l’entrave ou la bloque, parce qu’ensuite grâce à elle
on obtient la santé, la force, la beauté, la puissance l’intelligence.
 

Divers
 
Au lieu de souffrir toujours de ce qui vous manque,
apprenez à vous réjouir de ce que vous avez.
 
Que chacun examine sa vie, qu’il analyse les bases sur
lesquelles il l’a construite : combien de choses vaines,
illusoires, inutiles il va découvrir !
 
Aucun acte n’est efficace tant que l’être humain n’a pas réalisé la paix en lui.
 
Vouloir gagner beaucoup d’argent n’est pas mauvais, mais tout dépend
de votre but, de votre idéal, de ce que vous voulez réaliser dans votre vie.
 
L’homme complet est celui qui est capable d’embrasser
les trois mondes : la philosophie, la religion
(qui comprend aussi la morale) et l’art.
 
Que ceux qui réussissent n’oublient pas qu’ils doivent leur
succès aux efforts et aux sacrifices de ceux qui les ont précédés.
 
L’être humain est comme l’arbre : comme l’arbre sa mission sur
la terre est de donner des fruits. Et que sont ces fruits ? Des pensées,
des sentiments et des actes beaux, nobles, grands.
 
L’art véritable, c’est de faire de son existence et
de son être entier une œuvre d’art.
 
Si vous n’êtes pas vigilant, ce qui n’est au début que petites
contrariétés ou déceptions risquent de prendre dans votre
tête et dans votre cœur des proportions démesurées.
 
Le bruit comme le silence sont des langages.
Le silence peut exprimer l’arrêt de tout mouvement,
l’absence de vie, mais il est aussi le langage de la perfection.
Quant au bruit, il est l’expression de la vie, mais cette vie est
souvent désordonnée et elle a besoin d’être maîtrisée, élaborée.
 

Biographie d’Omraam Mikhaël Aïvanhov (1900-1986) :
Omraam Mikhaël Aïvanhov est un philosophe issu d’une famille bulgare modeste. Adolescent, il rencontre celui qui deviendra son maître spirituel : Peter Deunov. Après un certain temps, celui-ci l’envoie en France afin de préserver son œuvre de la menace communiste. C’est dans ce pays d’adoption qu’il a vécu la majeure partie de sa vie. Il a dispensé oralement son enseignement philosophique et spirituel pendant près d’un demi-siècle. Omraam Mikhaël Aïvanhov a développé une pensée originale devant de nombreux auditoires. Dans ses exposés, il aborde des questions existentielles telles que :
    – Pourquoi sommes-nous ici ?
    – Comment se comporter quotidiennement ?
    – Comment surmonter les obstacles de la vie ?
    – Comment mieux comprendre nos semblables ?
    – Comment devenir de meilleures personnes (son sujet principal) ?

Livres d’Omraam Mikhaël Aïvanhov : www.prosveta.fr

Sujets complémentaires, citations de :
     – Mahatma Gandhi, Dalaï Lama, Nelson Mandela et Mère Teresa
     – Bouddha, Confucius, Socrate et Lao-Tseu

1 Response

  1. MANOU Koukougnon Samuel says:

    Une pensée ,une écriture, une parole qui n’est pas appliquée, démontrée, manifestée ne deviendra jamais pour nous, en nous et avec nous VÉRITÉ,car VÉRITÉ s’expérimente toujours.
    Ex Périment : sortir du périmètre intérieur vers l’extérieur.
    KoMSa

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