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160 citations de Voltaire

Portrait de Voltaire peint par Largillierre en 1728

Cadeau de L’Académie française

Catégories :

  1. Amitié
  2. Amour, sentiment et émotion
  3. Beauté
  4. Bien
  5. Bonheur et malheur
  6. Justice, jugement et injustice
  7. Liberté, décision et responsabilité
  8. Littérature
  9. Matérialisme
  10. Orgueil et amour-propre
  11. Parole
  12. Passion
  13. Présent
  14. Relations Humaines
  15. Santé
  16. Travail
  17. Vérité, opinion, Ignorance et idée
  18. Ce qu’il faut pour être heureux
  19. Divers

1) Amitié :

L’amitié d’un grand homme est un bienfait des dieux.

Toutes les grandeurs de ce monde ne valent pas un bon ami.

Les devoirs de l’amitié sont la confiance, la bienveillance et les conseils.

La première loi de l’amitié est qu’elle doit être cultivée, la seconde loi est d’être indulgent quand la première a été négligée.

Un ami, don du ciel, est le vrai bien du sage.

(Discours sur l’homme, De la liberté, 1734)

Pour les cœurs corrompus l’amitié n’est point faite.

(Quatrième discours, De la modération en tout, 1737)

Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable.

(Sur l’usage de la vie, 1740)

2) Amour, sentiment et émotion :

La clémence a raison, et la colère a tort.

Les larmes sont le langage muet de la douleur.

Vous devez passer votre vie à aimer et à penser, c’est la véritable vie des esprits.

La tristesse et la crainte, deux sentiments bien désagréables. Ajoutez-y les regrets, c’est le pire état de l’âme.

Les beaux esprits se rencontrent.

(Lettre à M. Thiérot, 30 juin 1760)

L’amour doit vous instruire, suivez ses douces lois.

(La princesse de Navarre, 1745)

Puissent tous les hommes se souvenir qu’ils sont frères.

(Prière à Dieu, XXIII, 1763)

L’amour seul donne les plaisirs, et le plaisir est d’être aimée.

(À Mademoiselle Raucourt, 1773)

L’absence augmente toujours l’amour qui n’est pas satisfait.

(L’ingénu, XIV, 1767)

L’amour, c’est l’étoffe de la nature que l’imagination a brodée.

(Le dictionnaire philosophique, 1764)

L’amour heureux est trop volage, du mariage craignez les nœuds.

(La princesse de Navarre, 1745)

Il ne faut qu’aimer d’un amour sincère, pour goûter la douceur qu’on sent à demeurer fidèle.

(Le dictionnaire philosophique, 1764)

L’amour est de toutes les passions la plus forte : elle attaque à la fois la tête, le cœur et le corps.

(Les pensées philosophiques, 1862)

3) Beauté :

La beauté plaît aux yeux, la douceur charme l’âme.

La beauté ne déplaît jamais, mais sans la grâce, elle est dépourvue de ce charme secret qui invite à la regarder.

(Le dictionnaire philosophique, 1764)

Nos deux yeux ne rendent pas notre condition meilleure, l’un nous sert à voir les biens, et l’autre les maux de la vie. Bien des gens ont la mauvaise habitude de fermer le premier, et bien peu ferment le second.

(Le crocheteur borgne, p.253, L’Ingénu et autres contes)

4) Bien :

Il n’y a point de mal dont il ne naisse un bien.

Le monde avec lenteur marche vers la sagesse.

Tout homme doit s’intéresser au bien de l’humanité.

Le seul moyen d’obliger les hommes à dire du bien de vous, c’est d’en faire.

Pour être un bon ministre, il faut avoir pour passion dominante l’amour du bien public.

Le vrai philosophe n’attend rien des hommes, et il leur fait tout le bien dont il est capable.

La découverte de ce qui est vrai et la pratique de ce qui est bon sont les deux objectifs les plus importants de la philosophie.

J’ai fait un peu de bien, c’est mon meilleur ouvrage.

(Les pensées philosophiques, 1862)

Le mieux est l’ennemi du bien.

(La Bégueule, 1772)

5) Bonheur et malheur :

Le bonheur est souvent la seule chose que l’on puisse donner sans l’avoir et c’est en le donnant qu’on l’acquiert.

Nous cherchons tous le bonheur, mais sans savoir où, comme des ivrognes qui cherchent leur maison, sachant confusément qu’ils en ont une.

Le paradis terrestre est où je suis.

(Lettre à M. Thiriot, le 11 juin 1744)

Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

(Candide)

Il y a une distance immense entre être heureux et être aimable.

(Lettre au comte de Tressan, 1776)

La consolation de la vieillesse est de rendre la jeunesse heureuse.

(Lettre à Wilhelmine de Bayreuth, le 4 février 1763)

Le plaisir est plus rapide que le bonheur et le bonheur que la félicité.

(Le dictionnaire philosophique, 1764)

Le vrai bonheur, le seul digne de l’homme, est de toucher un cœur.

(Épître au roi – Novembre 1744)

La grande affaire et la seule qu’on doive avoir, c’est de vivre heureux.

(Lettre à Madame la présidente de Bernière, 1722)

La solide affaire qu’on doive approfondir, c’est d’être heureux, et d’avoir du plaisir.

(La Prude, V, 2, 1747)

On confie aisément des malheurs qu’on surmonte. Mais qu’il est accablant de parler de sa honte.

(Brutus, p.56)

Au lieu donc de nous étonner et de nous plaindre du malheur et de la brièveté de la vie, nous devons nous étonner et nous féliciter de notre bonheur et de sa durée.

(Lettres philosophiques, p.175)

6) Justice, jugement et injustice :

Un jugement trop prompt est souvent sans justice.

Le remords est la seule vertu qui reste au coupable.

La loi naturelle est l’instinct qui nous fait sentir la justice.

Malheur à qui ne se corrige pas, soi et ses œuvres! Il faut se corriger.

Il vaut mieux hasarder de sauver un coupable que de condamner un innocent.

Les hommes n’ont jamais de remords des choses qu’ils sont dans l’usage de faire.

Que toute loi soit claire, uniforme et précise, l’interpréter, c’est presque toujours la corrompre.

7) Liberté, décision et responsabilité :

L’écriture est la peinture de la voix.

La modération est le trésor du sage.

Plus les hommes seront éclairés et plus ils seront libres.

On peut juger du caractère des hommes par leurs entreprises.

Pense pour toi-même et laisse aux autres le privilège de le faire aussi.

Guidés par le caprice ou par I’humeur, les hommes agissent sans but et sans dessein.

Si l’homme est créé libre, Il doit se gouverner. Si l’homme a des tyrans, Il les doit détrôner.

On rougirait bientôt de ses décisions, si l’on voulait réfléchir sur les raisons pour lesquelles on se détermine.

Nous ne sommes pas seulement responsables de ce que nous faisons, mais aussi, pour que ce que nous ne faisons pas.

La liberté dans l’homme est la santé de l’âme.

(Discours sur l’homme, De la liberté, 1734)

Voulez-vous vivre heureux, vivez toujours sans maître.

(Quatrième discours, De la modération en tout, 1737)

8) Littérature :

La poésie est l’éloquence harmonieuse.

Si l’on n’imprimait que l’utile, il y aurait cent fois moins de livres.

Un mérite de la poésie dont bien des gens ne se doute pas, c’est qu’elle dit plus que la prose, et en moins de paroles que la prose.

La lecture agrandit l’âme.

(L’Ingénu)

La poésie est une espèce de musique il faut l’entendre pour en juger.

(Lettres philosophiques, p.142)

La littérature est devenue immense, le nombre des livres innombrable, la science universelle impossible. Le bel esprit n’est plus qu’un écho, et le siècle présent n’est que le disciple du siècle passé. On s’est fait un magasin d’idées et d’expressions où tout le monde puise. Rien n’est neuf, par conséquent tout languit, et la multitude des auteurs a fait la décadence.

(Les pensées philosophiques, 1862)

9) Matérialisme :

Le superflu, cette chose si nécessaire.

La nécessité doit l’emporter sur le superflu.

Je compterais plus sur le zèle d’un homme espérant une grande récompense que sur celui d’un homme l’ayant reçue.

Qui n’a besoin de rien n’est jamais pauvre.

(Café ou l’Écossaise, II, 6, le 26 juillet 1760)

Avoir de quoi vivre dans, c’est là le plus grand des biens.

(Memnon ou La sagesse humaine, 1747)

10) Orgueil et amour-propre :

C’est n’être bon à rien de n’être bon qu’à soi.

La médisance est fille de l’amour-propre et de l’oisiveté.

Ce n’est pas l’amour qu’on devrait dépeindre comme aveugle, mais l’amour-propre.

L’amour-propre est un ballon gonflé de vent dont il sort des tempêtes quand on y fait une piqûre.

Ce qui fait et fera toujours de ce monde une vallée de larmes, c’est l’insatiable cupidité et l’indomptable orgueil des hommes.

L’amour-propre est sans bornes quand on ne pense qu’à soi.

(Xénophane, 1772)

L’homme humble est celui qui ne parle jamais de lui, le sot est celui qui parle pour ne rien dire.

(Lettre à M. De Cideville, le 22 septembre 1733)

L’amour-propre, ce flatteur tyran, redoutez ses attraits, et vivez avec lui sans en être l’esclave.

(Stances, XXXVIII, 1764)

L’orgueil des petits consiste à parler toujours de soi l’orgueil des grands est de n’en jamais parler.

(Le dictionnaire philosophique, 1764)

11) Parole :

On parle toujours mal quand on n’a rien à dire.

Dire le secret d’autrui est une trahison, dire le sien est une sottise.

Apprendre plusieurs langues, c’est l’affaire de peu d’années, être éloquent dans la sienne, c’est l’affaire de toute une vie.

Les paroles sont aux pensées ce que l’or est aux diamants; il est nécessaire pour les mettre en œuvre, mais il en faut peu.

Qui discute a raison, et qui dispute a tort.

(Le dictionnaire philosophique, 1764)

Qui parle le plus en sait bien souvent le moins.

(Lettre à M. De Cideville, le 22 septembre 1733)

La calomnie, comme l’hirondelle, va à tire-d’aile.

(Lettre au comte d’Argental, le 22 août 1761)

La médisance est la fille immortelle de l’amour-propre et de l’oisiveté.

(Épîtres, 1733)

La vie est trop courte, le temps trop précieux, pour dire des choses inutiles.

(Lettre à l’abbé Duros, le 30 otobre 1738)

Mon fils, l’art le plus nécessaire n’est pas de bien parler, mais de savoir se taire.

(L’indiscret, I, 1725)

Quand une calomnie est entrée dans l’âme du méchant, elle n’en déloge jamais.

(Les pensées philosophiques, 1862)

12) Passion :

Rien ne se fait sans un peu d’enthousiasme

Les petites considérations sont le tombeau des grandes choses.

Les vraies passions donnent des forces, en donnant du courage.

Un courage indompté, dans le coeur des mortels, fait ou les grands héros ou les grands criminels.

Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer.

13) Présent :

Si les hommes étaient assez malheureux pour ne s’occuper que du présent, on ne sèmerait point, on ne bâtirait point, on ne planterait point, on ne pourvoirait à rien on manquerait de tout au milieu de cette fausse jouissance.

Un jour tout sera bien, voilà notre espérance. Tout est bien aujourd’hui, voilà l’illusion.

(Le désastre de Lisbonne, 1756)

Si le passé est accouché du présent, le présent accouche du futur; tout a des pères, mais tout n’a pas toujours des enfants.

(Le dictionnaire philosophique, 1764)

Notre existence est un point, notre durée un instant, notre globe un atome. À peine a-t-on commencé à s’instruire un peu que la mort arrive avant qu’on ait de l’expérience.

(Micromégas)

14) Relations Humaines :

La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède.

La tolérance n’a jamais excité de guerre civile ; l’intolérance a couvert la terre de carnage.

Il y a deux monstres qui désolent la terre en pleine paix l’un est la calomnie, et l’autre l’intolérance. Je les combattrai jusqu’à ma mort.

La seule arme contre ce monstre qu’est le fanatisme, c’est la raison. La seule manière d’empêcher les hommes d’être absurdes et méchants, c’est de les éclairer.

Qu’est-ce que la tolérance ? C’est l’apanage de l’humanité. Nous sommes tous pétris de faiblesses et d’erreurs ; pardonnons-nous réciproquement nos sottises, c’est la première loi de la nature.

Nous respectons plus les morts que les vivants. Il aurait fallu respecter les uns et les autres.

(Dictionnaire philosophique, 1764)

L’honneur est un mélange naturel de respect pour les hommes et pour soi-même.

(Les pensées philosophiques, 1862)

15) Santé :

J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé.

L’art de la médecine consiste à distraire le malade pendant que la nature le guérit.

Le travail modéré contribue à la santé du corps et à celle de l’âme.

(Le dictionnaire philosophique, 1764)

Un peu de vin pris modérément est un remède pour l’âme et pour le corps.

(Memnon ou La sagesse humaine, 1747)

16) Travail :

Le travail est souvent le père du plaisir.

Le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin.

J’ai eu toujours pour maxime que l’occupation et le travail sont la seule ressource contre l’infortune.

Il y a plusieurs manières de perdre son temps ne rien faire, mal faire ce qu’il faudrait faire, le faire au mauvais moment.

Je travaille jour et nuit la raison en est que j’ai peu de temps à vivre, et que je ne veux pas perdre de temps, mais je voudrais bien aussi ne pas vous faire perdre le vôtre.

(Lettre à Marie du Deffand, le 11 décembre 1769)

17) Vérité, opinion, ignorance et idée :

Aime la vérité mais pardonne l’erreur.

La paix vaut encore mieux que la vérité.

Il n’y a peut-être rien de si fou que de croire avoir toujours raison.

La vérité est un fruit qui ne doit être cueilli que s’il est tout à fait mûr.

Le doute est un état mental désagréable, mais la certitude est ridicule.

Les vérités sont des fruits qui ne doivent pas être cueillis que bien mûrs.

L’intérêt que j’ai à croire une chose n’est pas une preuve de l’existence de cette chose.

Le mensonge n’est un vice que quand il fait du mal; c’est une très grande vertu, quand il fait du bien.

Lorsqu’une question soulève des opinions violemment contradictoires, on peut assurer qu’elle appartient au domaine de la croyance et non à celui de la connaissance.

Bien des erreurs sont nées d’une vérité dont on abuse.

(Essai sur les moeurs et l’esprit des nations)

L’ignorance est la plus grande maladie du genre humain.

(Les pensées philosophiques, 1862)

Le bon sens un état mitoyen entre la stupidité et l’esprit.

(Le dictionnaire philosophique, 1764)

L’opinion est le crépuscule, la science est le jour, et l’ignorance la nuit.

(Les pensées philosophiques, 1862)

Que conclure à la fin de tous mes longs propos. C’est que les préjugés sont la raison des sots.

(Poème sur la Loi Naturelle).

Si vous voulez qu’on tolère ici votre doctrine, commencez par n’être ni intolérants ni intolérables.

(Traité sur la tolérance, 1763)

Les idées sont précisément comme la barbe, elle n’est point au menton d’un enfant; les idées viennent avec l’âge.

(Les pensées philosophiques, 1862)

Il y a très peu d’hommes vraiment originaux presque tous se gouvernent, pensent et sentent par l’influence de la coutume et de l’éducation.

(Lettres philosophiques, p.181)

C’est à celui qui domine sur les esprits par la force de la vérité, non à ceux qui font des esclaves par la violence, que nous devons nos respects.

(Lettres philosophiques, p.76)

18) Ce qu’il faut pour être heureux :

La nature nous a fait frivoles pour nous consoler de nos misères.

Il faut aimer, c’est ce qui nous soutient, sans rien aimer il est triste d’être homme.

Il faut penser, sans quoi l’homme devient, malgré son âme, un vrai cheval de somme.

Il faut, la nuit, tenir entre deux draps le tendre objet que notre coeur adore, le caresser, s’endormir dans ses bras. Et le matin, recommencer encore.

Il faut avoir douce société, des gens savants, instruits, sans suffisance, et des plaisirs de grande variété. Sans quoi les jours sont plus longs qu’on ne pense.

Il faut, le soir, un souper délectable où l’on soit libre, où l’on goûte à propos, les mets exquis, les bons vins, les bons mots. Et sans être ivre, il faut sortir de table.

Il faut avoir un ami, qu’en tout temps, pour son bonheur, on écoute, on consulte, qui puisse rendre à notre âme en tumulte. Les maux moins vifs et les plaisirs plus grands

On ne peut désirer ce que l’on ne connait pas.

(Tragédie Zaïre, acre I, scène 1)

19) Divers :

L’éducation développe les facultés, mais ne les crée pas.

Juger un homme par ses questions plutôt que par ses réponses.

Pour la plupart des hommes, se corriger consiste à changer de défauts.

Le meilleur gouvernement est celui où il y a le moins d’hommes inutiles.

Quiconque a le génie de son art, passe bien vite et sans effort du petit au grand.

Il n’est pas plus étonnant de naître une seconde fois, que d’être né une première.

Je vous écris une longue lettre parce que je n’ai pas le temps d’en écrire une courte.

Il est triste que souvent pour être bon patriote on soit l’ennemi du reste des hommes.

Un seul mauvais exemple, une fois donné, est capable de corrompre toute une nation.

Ce que nous appelons le hasard n’est et ne peut être que la cause ignorée d’un effet connu.

La superstition est à la religion ce que l’astrologie est à l’astronomie, la fille très folle d’une mère très sage.

Le temps adoucit tout.

(L’Ingénu, p. 64)

Il vaut mieux tard que mal, et cela en tout genre.

(Lettre à M. Colini, 1762)

Un lion mort ne vaut pas un moucheron qui respire.

(Précis de l’Ecclésiaste, 1759)

La vie est prodigieusement ennuyeuse quand elle est uniforme.

(Lettre à Marie du Deffand, le 18 février 1760)

Le temps, qui seul fait la réputation des hommes, rend à la fin leurs défauts respectables.

(Lettres philosophiques, p.120)

Un vieillard est un grand arbre qui n’a plus ni fruits ni feuilles, mais qui tient encore à la terre.

(Les pensées philosophiques, 1862)

Les choses ont souvent besoin d’être quittées pour être senties, et les personnes pour être jugées.

(Les pensées philosophiques, 1862)

Biographie de Voltaire (1694-1778)

François-Marie Arouet (dit Voltaire) est originaire d’un milieu bourgeois, son père était notaire. Il fait de brillantes études chez les jésuites de Louis-Le-Grand. Il commence à écrire à un jeune âge. Des vers irrévérencieux causent son incarcération à la Bastille en 1717. Une altercation avec le chevalier Rohan-Chabot le contraint à un exil de trois ans. Au contact de philosophes anglais, il s’engage alors dans une philosophie réformatrice de la justice et de la société. De retour en France, Voltaire poursuit sa recherche de la vérité et ses écrits le rendent célèbre. En 1746, ses oeuvres lui permettent d’entrer à l’Académie Française et à la cour. En 1759, il publie « Candide », une de ses oeuvres les plus célèbres. Esprit universel ayant marqué le siècle des Lumières, Voltaire laisse une oeuvre considérable. A cause de la censure, la plupart de ses écrits étaient interdits à l’époque. Ils étaient donc publiés de manière anonyme ou imprimés à l’étranger et introduits clandestinement en France.

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