500 citations d’Omraam Mikhaël AÏVANHOV

Table des matières
Les citations suivantes sont extraites des pensées du jour, livres, conférences et vidéos de O. M. Aïvanhov.

    Citations d’O. M. Aïvanhov sur l’action

  • L’action est toujours l’enfant de l’intellect et du cœur. (L’homme à la conquête de sa destinée, 1981)
  • Une fois que vous avez réfléchi et que vous y voyez clair, là ce n’est plus le moment de tergiverser ; vous devez écarter la moindre hésitation, afin d’être capable non seulement d’agir correctement, mais de persévérer quelles que soient les difficultés.
  • Le travail physique est indispensable pour l’évolution de chacun. Même si rien ni personne ne vous y oblige, vous devez vous y obliger vous-même, sinon cela se reflétera de façon négative sur votre santé physique et même psychique. Si vous saviez seulement l’utilité de l’activité physique, même pour l’éclaircissement de la conscience et l’avancement spirituel, vous feriez votre possible pour avoir toujours quelque chose à nettoyer, à laver, à planter, à coudre ou à bricoler.
  • Ne vous imaginez donc pas que vous allez accéder si facilement aux grands mystères, résoudre l’énigme de l’univers, recevoir l’Initiation, et que, occupés par ces projets grandioses, vous pouvez négliger certaines activités de la vie quotidienne, tellement indignes de vous, ainsi que toutes les vérités élémentaires qui pourraient éclairer votre chemin. Car ce sont ces vérités élémentaires qui sont les plus importantes ; si vous les appliquez, vous trouverez la bonne attitude et, tout en continuant à étudier, vous serez protégé.
  • Photo d’Omraam Mikhaël Aïvanhov en 1986, peu de temps avant sa mort.

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    Citations d’O. M. Aïvanhov sur l’amour pour tous

  • Le véritable amour est celui qui embrasse toutes les créatures sans se limiter.
  • Être capable d’élargir chaque jour le cercle de ses préoccupations et de ses activités, c’est cela évoluer.
  • Celui qui se sent riche éprouve le besoin de donner, il s’ouvre et il ressent de l’amour pour toutes les créatures.
  • Mais avoir de l’amour pour toutes les créatures ne doit pourtant pas vous dispenser d’être prudent. Si vous exposez trop cet amour, vous courez le risque qu’on abuse de vous. Donc là, c’est la sagesse qui doit venir aussi dire son mot.
  • Il est naturel que chacun soit attaché à sa famille, à sa région, à son pays et travaille pour eux. Mais que cela ne l’empêche pas d’élargir son champ de conscience et de penser beaucoup plus loin, beaucoup plus haut. Dans son coeur, dans son âme, il ne doit pas accepter de limites.
  • Où que vous alliez, quelles que soient les personnes que vous rencontrez, vous avez toujours l’amour dans votre coeur et les possibilités de le manifester ne manquent pas. Il ne s’agit pas d’aimer telle ou telle personne en particulier, mais de sentir l’amour comme une source qui ne demande qu’à jaillir, une énergie rayonnante qui déborde pour se répandre à l’infini.
  • Travaillez sur vous-même afin de développer les qualités psychiques, morales, qui vous permettront de mieux comprendre et accepter les autres. Car c’est cela, l’essentiel : apprendre à vivre avec les autres. Et pas seulement avec votre famille, vos amis, vos voisins. Vous devez entrer aussi en relation avec toutes sortes de personnes différentes de vous par l’âge, la formation, le milieu social, la nationalité, la race, afin de vous habituer très tôt à toutes les situations humaines.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur l’amour romantique

  • L’amour, c’est mettre quelque chose dans l’âme et le coeur de l’autre, un élan, une vie, une inspiration, afin que cet être-là se réveille et avance dans la lumière et dans la joie.
  • Vous commencez à avoir des difficultés dans votre couple… Au lieu de penser tout de suite à la séparation, cherchez comment vous pouvez arranger les choses. Un mariage est comme un problème que la destinée vous a donné à résoudre.
  • Tant que vous aurez besoin de croire que les êtres que vous aimez vous appartiennent, vous vous heurterez à de grandes contradictions. Il arrivera toujours un moment où vous serez obligé d’accepter qu’ils ne vous appartiennent pas, et alors, vous souffrirez, ou vous les ferez souffrir.
  • Vous ne trouverez vraiment le bonheur dans l’amour que le jour où vous comprendrez que l’amour ne réside pas dans la possession physique d’un être. L’amour véritable, vous ne pourrez le goûter que dans ce quelque chose de subtil qui, à travers un être, vous lie à tout l’univers, à la beauté des fleurs, des forêts, des sources, du soleil, des constellations.
  • Les humains seraient sans doute plus heureux s’ils apprenaient à vivre davantage dans leur monde intérieur. Quand vous aimez vraiment quelqu’un, il est constamment avec vous, en vous, et vous êtes avec lui dans la paix. En tenant absolument à être physiquement avec lui, vous courez sans cesse le risque de discussions et de malentendus. Évidemment, n’abandonnez pas les rencontres, les contacts dans le plan physique, mais cultivez davantage les possibilités de votre monde intérieur.
  • Même s’ils ont l’un et l’autre le désir de progresser spirituellement, il est rare que, dans un couple, l’homme et la femme arrivent à marcher exactement du même pas. Donc, pour équilibrer la situation, celui ou celle qui marche plus vite doit faire preuve de patience, de bonté ; qu’il diminue un peu son grand désir d’avancer afin de ne pas perdre l’autre en chemin. Il ne faut pas oublier le compagnon ou la compagne qui a des difficultés à suivre, et il ne sert non plus à rien de le critiquer. C’était avant de se lier à cet être qu’il fallait se préoccuper de ses possibilités, de ses aspirations, et ne pas s’engager si on ne se sentait pas en accord. Maintenant il est trop tard pour tout remettre en question. Il y a un seul cas où vous avez le droit d’avancer librement, c’est quand vous avez très longuement donné des preuves de votre bonté, de votre patience, quand vous avez fait des sacrifices pour que votre partenaire puisse vous suivre, mais que celui-ci n’en tient pas compte. Dans ce cas, vous n’êtes plus obligé de ralentir votre mouvement. Mais s’il fait des efforts, vous n’avez pas le droit de l’abandonner en chemin. (Pensée du 18 mars 2015)
  • Photo en gros plan d'Aïvanhov âgé, la barbe et les cheveux blancs

    Omraam Mikhaël Aïvanhov

    Citations d’O. M. Aïvanhov sur l’art

  • Créer est le plus grand bonheur qu’un être humain puisse éprouver.
  • L’artiste, au sens initiatique du terme, est celui qui a su mettre de l’ordre et de la raison dans ses pensées et introduire l’amour et la paix dans son coeur. Tout ce qu’il réalise alors est harmonieux et plein de sens.
  • La poésie ne doit pas être séparée de la vie. Le véritable poète est celui qui est capable de vivre, dans ses pensées, ses sentiments et ses actes la beauté qu’il exprime dans ses vers. (O.C., Tome XIX, 1984)
  • Le véritable artiste est celui qui est capable de se prendre d’abord lui-même comme matière de sa création. Toutes les méthodes de la vie spirituelle sont là à sa disposition pour l’aider et l’inspirer dans cette tâche. (Afin de devenir un livre vivant, Eléments d’autobiographie 1)
  • Les lois de la véritable création artistique sont les lois de la création spirituelle. En édifiant son oeuvre, l’artiste entreprend un travail de régénération intérieure identique à celui du spiritualiste, tandis que dans ses efforts vers la perfection le spiritualiste accomplit sur lui-même un travail de création identique à celui de l’artiste.
  • Que les artistes soient des créateurs, qu’ils produisent des oeuvres, c’est magnifique ! Mais cela ne suffit pas, ils doivent aussi se préoccuper de ce qui émane d’eux. L’art véritable, c’est de faire de son existence et de son être entier une oeuvre d’art où tout sera poésie, musique, lumière, harmonie des couleurs, des formes et des mouvements.
  • La véritable poésie n’est pas dans la littérature, la véritable poésie est une qualité de la vie intérieure. Tout le monde aime la peinture, la musique, la danse, la sculpture, etc. Alors, pourquoi ne pas mettre la vie intérieure en harmonie avec ces couleurs, ces rythmes, ces formes, ces mélodies ? Vous devez comprendre que la poésie doit commencer en vous-même, que tout ce que vous vivez, tout ce que vous faites, doit être poétique, c’est-à-dire exprimer un état de conscience limpide et lumineux. (Pensée du 22 mai 2020)
  • Les humains ne savent pas vivre dans le monde merveilleux de l’imagination poétique. Même chez les artistes, les peintres, les poètes, les cinéastes, les dramaturges, on voit apparaître une tendance à présenter dans leurs oeuvres la réalité la plus grossière, la plus répugnante, comme si nous ne la connaissions pas suffisamment. Il est préférable pour l’épanouissement de l’être humain qu’il puisse se plonger dans la beauté d’un monde féerique qui lui donne le désir de se tendre vers lui et d’y vivre. (Pensée du 16 mai 2020)
  • Lorsqu’on rencontre des artistes, peintres, poètes, musiciens, dont on apprécie les oeuvres, on est souvent étonné de découvrir que leur personne et leur comportement sont totalement dépourvus de ce qui fait la beauté de leurs créations ; ils ne dégagent ni lumière, ni poésie, ni harmonie… Pourquoi ? Parce que la plupart des artistes se contentent de créer, dans une matière extérieure à eux, des oeuvres extérieures à eux ; c’est sur cette matière extérieure qu’ils concentrent leurs efforts. Eh bien, c’est insuffisant, l’art ne doit pas être seulement confiné quelque part dans des oeuvres, il doit être aussi dans l’existence quotidienne, et le véritable artiste est celui qui est capable de se prendre lui-même comme matière de sa création.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur l’avenir

  • L’existence est d’une richesse infinie et ne cesse de nous offrir d’immenses possibilités.
  • Celui qui veut acquérir la maîtrise de sa destinée ne doit pas tellement attacher de l’importance à ce qui lui vient de l’extérieur.
  • Le plus important, c’est de savoir à quoi vous consacrez vos forces, dans quelle direction vous travaillez parce que votre avenir en dépend.
  • Il y a deux grandes vérités à connaître : d’abord que la pensée est une puissance réelle, ensuite qu’elle vous permet de vous transporter dans l’avenir et de vivre cet avenir par anticipation.
  • Ne vous laissez pas influencer par ceux qui ne prédisent que des difficultés et des malheurs : c’est tout simplement qu’ils ne savent pas ce qu’est véritablement l’avenir, ni comment le construire.
  • Ne pas s’inquiéter du lendemain, oui, mais à condition de penser à aujourd’hui, de bien vivre aujourd’hui, sinon vous passerez chaque lendemain à réparer les conséquences des fautes commises la veille.
  • Seul celui qui recherche les biens spirituels peut être véritablement optimiste ; tandis que celui qui se concentre sur les biens matériels, même s’il est d’abord plein d’espoir, sera un jour ou l’autre obligé d’abandonner ses illusions.
  • Chaque événement étant la conséquence d’un événement antérieur, il est impossible d’interpréter correctement le présent si on ne jette pas un regard sur le passé. Mais ce présent, qui est la conséquence du passé, il faut savoir qu’il est possible de travailler sur lui pour que l’avenir soit meilleur, plus beau, plus lumineux.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur la beauté

  • La beauté est une force qui a le pouvoir de transformer l’âme et de la rendre lumineuse.
  • Seuls les pensées lumineuses et les sentiments d’amour désintéressé peuvent créer la beauté.
  • La beauté est une expression de l’amour, de la paix et de la compassion qui se répand dans toutes nos actions.
  • Plus vous vivrez intérieurement la beauté, plus vous la découvrirez autour de vous. (Pensée du 10 Janvier 2014)
  • La beauté est une force qui attire vers nous tout ce qui est positif et qui nous permet de rayonner vers les autres.
  • La beauté est une qualité spirituelle qui se reflète dans tous les aspects de notre vie : notre apparence, nos paroles, nos actions.
  • La beauté est un état d’esprit qui nous permet de voir la perfection en toute chose et de nous sentir en harmonie avec le monde.
  • La beauté est une source de joie, de bonheur et de paix intérieure qui se répand autour de nous et qui nous permet de rayonner vers les autres. »
  • La beauté, la vraie beauté ne peut pas s’expliquer. Vous regardez un diamant sur lequel vient tomber un rayon de soleil. Eh bien, ce jaillissement de lumière, cet éclat des couleurs qui vous éblouissent, voilà ce qui se rapproche le plus de la vraie beauté.
  • Vous ne savez pas encore ce qu’est la véritable beauté d’un être, parce que vous vous arrêtez sur la forme. Si cette forme est harmonieuse, esthétique, vous vous exclamez : « Quelle beauté ! » Mais derrière la forme il y a encore autre chose à connaître : l’expression, les émanations, qui viennent du plus profond de cet être, la vie qui coule.
  • Seule la beauté peut nous sauver. Pas cette beauté physique des hommes et des femmes qui nous entraîne justement dans les passions et les tragédies. La beauté qui peut nous sauver est la beauté spirituelle. Par la méditation, par la contemplation nous devons chercher à sentir cette beauté, à nous en revêtir, à nous en imprégner car c’est elle qui nous préserve de la beauté trompeuse. (Pensée du 13 avril 2020)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur le bien

  • Plus on élargit son champ de vision, plus on comprend les êtres et les choses, et plus on devient indulgent.
  • Si vous voulez savoir où en sont les humains dans leur évolution, observez s’ils sont capables d’apprécier la valeur, les qualités des autres.
  • Celui qui a beaucoup d’amour dans son coeur est heureux avec tout le monde. Oui, il découvre chez tous les êtres des qualités, des richesses.
  • Vous ne représentez quelque chose de grand, de beau qu’à proportion de ce que vous faites pour les autres. Là, personne ne peut diminuer votre vraie valeur.
  • Plus vous êtes bons, plus vous souffrirez. En quoi consiste alors la résolution du problème ? Uniquement dans le fait que celui qui est bon sait pourquoi il vit, pourquoi il souffre et il meurt et le méchant ne le sait pas.
  • Celui qui consacre ses facultés mentales, son temps, ses forces, à venir en aide à son prochain, est le plus intelligent. Car la véritable intelligence, c’est de s’oublier pour se mettre au service des autres. (Pensée du 30 septembre 2017)
  • Ne vous posez pas tellement de questions sur l’utilité de faire le bien. Tout ce que vous pouvez faire de bon, que ce soit par des actes, par des paroles, par des sentiments, par des pensées, faites-le, et laissez ensuite le temps accomplir son oeuvre.
  • Il faut s’oublier un peu, ne pas toujours mettre en avant ses points de vue, ses goûts, mais se montrer compréhensif, indulgent, patient… C’est un sacrifice, mais ce sacrifice est une force, oui, et voilà la grande idée devant laquelle vous devez vous incliner.
  • Cherchez le beau et le bien chez tous les êtres et particulièrement chez ceux qui ont contribué par leur génie, par leurs vertus à l’évolution de l’humanité : ainsi vous serez toujours émerveillé, vous ne courrez aucun danger de sombrer dans le désespoir.
  • Tous les êtres qui sont pleins d’amour, de bonté et d’abnégation, leur entourage commence par user et abuser d’eux en les trouvant un peu bêtes. Mais plus le temps passe, plus ils sont appréciés, et un jour tous viennent leur manifester de l’amour. Il faut seulement être patient.
  • Il y a des êtres que l’on dit bons et d’autres que l’on dit mauvais. Mais en réalité tout être humain est, dans des proportions inégales, un mélange de bon et de mauvais. C’est ce qu’il y a de bon en chacun qui le pousse à s’étudier pour se corriger, s’améliorer. (Pensée du 27 juin 2019)
  • Comme la plupart des événements et des situations présentent un aspect positif et un aspect négatif, le danger est d’accorder toute son attention au côté négatif. Évidemment, il ne faut pas se leurrer et ne voir que ce qu’il y a de bon ; mais il ne faut pas non plus s’appesantir sur le mal, car alors on ne voit même plus le bien.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur la collectivité

  • Vivre ensemble, rien n‘est plus important.
  • L’être humain ne peut s’épanouir qu’en participant fraternellement à la vie d’une collectivité.
  • Seule l’amélioration de la vie collective peut mettre chaque individu en sécurité et à l’abri du besoin.
  • La conscience s‘éveille véritablement en l’homme quand il devient sensible à la notion de collectivité.
  • La véritable fraternité commence au moment où vous comprenez comment votre vie peut s’enrichir de la vie de tous.
  • C’est seulement lorsque toute la collectivité se sera améliorée que les individus pourront être heureux en puisant des forces de cette collectivité.
  • C’est magnifique de vouloir transformer le monde, mais il faut être instruit dans la science initiatique, sinon on ne fera que des essais infructueux.
  • Représentez-vous les humains comme des alpinistes qui font d‘une seule et même cordée. Il faut que chacun avance et que la corde reste tendue.
  • Tant que les hommes feront passer leur intérêt personnel avant celui de la collectivité, il n‘y aura pas de solution à leurs problèmes. (La Pédagogie initiatique)
  • L’être humain se caractérise par le fait qu’il possède une conscience, mais il n’est pleinement conscient que lorsqu’il s’éveille aux notions de collectivité et d’universalité.
  • Le seul moyen de dominer les difficultés, c’est de ne pas rester là à ruminer, mais de comprendre tout ce que vous allez gagner en cherchant à vivre fraternellement les uns avec les autres.
  • Quelle que soit la forme de gouvernement, l’ordre, la paix et l’harmonie ne régneront nulle part tant que les humains n’auront pas appris à introduire l’ordre, la paix et l’harmonie en eux-mêmes.
  • Travailler seul et seulement pour soi-même, c’est insuffisant. Bien sûr, chacun doit travailler individuellement, car une collectivité doit être formée par des individus bien développés, mais sans jamais perdre de vue l’intérêt de la collectivité.
  • Celui qui embrasse un enseignement spirituel ne doit pas se croire obligé de s’éloigner ou de se couper des autres sous prétexte qu’ils ne partagent pas sa philosophie. Rien ne lui interdit de fréquenter toutes sortes de personnes, il doit seulement être assez fort et éclairé pour ne pas perdre sa direction.
  • Un mondialisme, une globalisation, un nouvel ordre mondial qui n’est pas basé sur ce modèle de l’organisme harmonieux est voué à l’échec. Nous sommes tous solidaires et dépendants les uns des autres. Le partage et la complémentarité sont des éléments essentiels et vitaux pour l’équilibre global.
  • Individuellement, isolément, les humains sont faibles et sans pouvoir. Leur puissance est fondée sur l‘unité, sur l‘harmonie qu‘ils parviennent à créer entre eux. C‘est pourquoi, aussi souvent que possible, pensez à cette famille universelle que vous devez former malgré vos différences de caractère, de tempérament, de degré d‘évolution, de milieu social, d‘activité.
  • Il y aurait beaucoup de choses à corriger dans la Société, c’est vrai, mais ces transformations ne doivent pas se faire par la violence. D’ailleurs, ce n’est jamais par la violence qu’on réalise les véritables changements. La violence entraîne toujours des maux pires que ceux qu’elle prétend combattre. Alors, comment transformer la Société ? Par notre façon de vivre. En nous changeant d’abord nous-même, nous pouvons remuer le monde entier.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur la compréhension

  • Aujourd’hui, croire ne suffit plus, nous avons besoin de comprendre. (Guide thématique)
  • Penser juste ne nécessite pas uniquement un effort de l’intellect, c’est en réalité toute une discipline de vie. (Pensée du 24 mai 2020)
  • Le bonheur est avant tout un état de conscience qui dépend de notre bonne compréhension des choses. (Pensée du 1 décembre 2015)
  • Vivre la vie spirituelle ne signifie pas fuir la société. Le spiritualiste peut vivre dans la société, il doit même vivre dans la société, mais en restant lié à la lumière, à la sagesse, pour rester toujours à la hauteur de la situation.
  • Vivre parmi des gens qui n’ont pas les mêmes aspirations, qui ne pensent pas comme nous, c’est tellement difficile ! » Oui, c’est difficile, mais il n’y a pas d’autre solution. Vous devez fréquenter les humains, vous devez les aimer, vous devez travailler avec eux, mais en gardant toujours votre haut idéal.
  • C’est dans ce sens aussi que certaines épreuves sont utiles : elles obligent à faire ou à découvrir ce qu’on ne ferait pas et ne découvrirait pas sans elles. Combien de fois votre obstination vous a empêché de sortir de vos difficultés ! Alors, désormais, ne restez pas à vous lamenter devant une porte fermée, regardez mieux autour de vous : si ce n’est pas une porte, c’est peut-être une fenêtre qui est ouverte.
  • La compréhension est une sensation. Vous sentez, et à ce moment-là vous comprenez et vous savez : parce que vous avez goûté. Aucune compréhension intellectuelle ne peut se comparer à la sensation. Quand vous éprouvez de l’amour, quand vous éprouvez de la haine, de la colère, du chagrin, vous savez ce que c’est. Si vous dites : « Je sais ce qu’est l’amour », sans avoir jamais été amoureux, vous vous trompez, vous ne le savez pas. Mais si vous avez senti l’amour, vous le connaissez. Peut-être que vous ne pourrez ni l’expliquer, ni l’exprimer, mais vous le connaissez et vous le connaissez vraiment. Parce que c’est cela, la vraie connaissance : la sensation. (Pensée du 24 mai 2020)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur les conditions

  • Même dans les pires conditions, vous ne devez jamais cesser de travailler sur vous-même.
  • Le bonheur ne dépend pas de telle ou telle situation dans la vie, mais d’une compréhension correcte des choses. Le véritable bonheur échappe aux circonstances.
  • Tant que vous vivez sans système, sans idéal et sans guide, vous êtes balloté à droite et à gauche, à la merci de toutes les circonstances. (Une philosophie de l’universel)
  • Si nous ne savons pas les utiliser, les conditions les plus favorables ne produisent que des catastrophes, tandis que, si nous savons les utiliser, de mauvaises conditions deviennent les plus bénéfiques.
  • Dès que quelque chose ne va pas, on a tendance à accuser les mauvaises conditions. Eh bien, sachez-le, tant que vous croyez que votre bonheur ou votre malheur dépend des conditions, vous ne serez à l’abri de rien.
  • Chacun se fait une idée de ce qui est bon ou mauvais pour lui, et voilà que la Providence, elle, a une tout autre idée… Le plus sage est donc de considérer que les conditions qui nous sont données sont les meilleures pour notre évolution.
  • Pour celui qui n’a pas conscience des difficultés qu’on rencontre inévitablement dans la vie spirituelle, il est impossible de progresser. Alors, il souffre et il fait aussi souffrir les autres. S’engager dans la vie spirituelle exige d’être d’abord très lucide sur soi-même.
  • Même si elles sont apparemment mauvaises, ne vous plaignez jamais des conditions matérielles qui vous sont données dans cette existence. Dites-vous qu’elles ne sont pas déterminantes. Ou, plus exactement, elles sont déterminantes dans le sens où elles vous obligent à faire un travail sur vous-même.
  • Tant que vous comptez sur des conditions ou des objets matériels, à un moment ou à un autre vous aurez des déceptions. Vous ne pouvez réellement compter que sur l’esprit, qui est pure activité, effort constant. Quant au reste, utilisez-le si vous l’avez, et remerciez le Ciel de vous l’avoir donné, mais ne comptez pas dessus.
  • Je vois toutes les bonnes conditions qui sont là et que vous ne voyez pas, parce que vous vous laissez obnubiler par vos difficultés. Et ce que je vois surtout, ce sont les bonnes conditions que vous avez en vous, des trésors, des richesses formidables, tandis que vous ne voyez que la situation extérieure, les inconvénients de la vie quotidienne.
  • Pour l’évolution d’un être humain, le plus important, ce ne sont pas les conditions, les événements auxquels il aura à faire face durant son existence, mais ce qu’il est, lui, ses qualités morales, son caractère. S’il possède un bon raisonnement, un cœur généreux, s’il sait se dominer, quoi qu’il lui arrive, succès ou échecs, bonheurs ou malheurs, il en tirera quelque chose de bon.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur les conflits

  • Rien ne crée autant de conflits parmi les humains que des désaccords sur les idées.
  • Les problèmes que l’on a avec les autres ne sont que le reflet de ceux que l’on a avec soi-même.
  • La méfiance enferme les êtres dans leurs défauts, leurs limitations, alors que la confiance peut les libérer.
  • Quand on ne voit que le mauvais côté des êtres, non seulement on l’attire, mais on l’amplifie en soi-même.
  • Lors d’une épreuve qui implique un conflit avec quelqu’un. Efforcez-vous d’être toujours poli et respectueux avec cette personne.
  • Chaque épreuve que vous rencontrez doit servir à votre évolution. C’est pourquoi ne vous révoltez pas en pensant que vous êtes victime d’une injustice de la part du destin.
  • Celui qui décide de vivre dans l’harmonie est le premier à profiter de cette harmonie, et celui qui se laisse aller à la colère, au désir de vengeance, se détruit d’abord lui-même.
  • Montrez du respect à la personne avec laquelle vous êtes en conflit ne veut pas dire que vous abandonnez vos positions et vos idées. Cela veut simplement dire que vous êtes au-dessus du problème.
  • La plupart des conflits n’ont ainsi pour origine que des incidents minuscules auxquels, au lieu de les minimiser comme on aurait pu le faire, on a donné une importance démesurée, et qui ont fini par dégénérer.
  • Ne pas être du même avis que quelqu’un ne vous donne pas le droit de le rejeter, au contraire. Puisque d’après vous il est dans l’erreur, c’est une raison supplémentaire pour être bon et compréhensif avec lui.
  • Ceux qui s’engagent dans des querelles et des discussions interminables pour les plus petites choses ne peuvent calculer les pertes et les dommages qui en découlent : ils perdent leur paix, leur joie, leurs amis, leur santé.
  • Un homme intelligent commence par montrer beaucoup de patience, beaucoup de bienveillance, et par-dessus tout il écoute ce qu’on lui dit avec grande attention, afin de susciter un bon mouvement chez son interlocuteur. À ce moment-là, même les problèmes les plus difficiles finissent par se résoudre.
  • Que ce soit dans ses paroles ou dans ses actes, celui qui se laisse aller à la violence introduit d’abord cette violence en lui-même : il ouvre la porte aux germes de la dislocation et devient peu à peu la proie de forces chaotiques qui commencent à ravager tout son être, aussi bien dans le plan psychique que dans le plan physique.
  • Si vous rencontrez tellement de difficultés pour vous mettre d’accord avec les autres, il n’y a pas de quoi être tellement fier. Réfléchissez à ce qui vous en empêche : n’est-ce pas justement que vous vous êtes fermé ? Mettez un peu plus d’amour dans votre cœur, votre compréhension en sera améliorée et les problèmes trouveront une solution. Vous partirez tout heureux, étonné même que les choses se soient passées si simplement.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur les connaissances

  • La peur de la mort est le résultat d’un manque de connaissances.
  • Les connaissances n’ont de valeur qu’à condition d’être appliquées dans la vie.
  • Chaque connaissance que vous avez expérimentée, vécue, restera pour toujours en votre possession.
  • Notre intellect et notre cœur ne peuvent s’associer et faire un bon travail qu’à condition de rester fidèles à leur père et à leur mère célestes : la sagesse et l’amour.
  • Il est inutile de perdre votre temps à acquérir un savoir qui vous quittera peu après. Mais améliorez votre façon de vivre, et la véritable mémoire commencera à s’éveiller en vous.
  • Il y a un temps pour monter et un temps pour descendre : il y a un temps pour s’élever sur la montagne avec l’intellect, et un temps pour descendre dans la vallée avec le cœur.
  • Contrairement à une opinion généralement répandue, le travail spirituel ne nécessite que peu de connaissances, mais à condition, bien sûr, qu’elles concernent l’essentiel et qu’on soit décidé à travailler.
  • L’enseignement des Initiés n’est apprécié que par ceux que l’existence a mûris. Tous ceux qui n’ont pas fait certaines expériences, qui ne se sont pas posé certaines questions, le trouveront inintéressant et même rébarbatif.
  • L’essentiel, c’est que vous construisiez quelques choses avec ce que vous avez. En général, les humains ne construisent rien avec leur savoir. Il est éparpillé dans leurs armoires, dans leurs bibliothèques, et c’est tout.
  • La plupart des connaissances que les humains cherchent à acquérir leur servent à gagner leur vie ou à briller devant les autres ; elles ne leur sont d’aucune utilité pour affronter les épreuves de la vie, les chagrins et les découragements.
  • Tâchez de ne pas trop vous arrêter sur des sujets qui ne peuvent pas vous aider à transformer votre existence, appliquez-vous plutôt à améliorer votre façon de vivre. Car c’est par votre façon de vivre que vous attirerez le vrai savoir.
  • Nos connaissances sont de deux sortes : celles qui nous appartiennent en propre, parce que nous les avons réellement goûtées, vécues, et celles qui nous sont d’une certaine façon étrangères, parce qu’elles restent théoriques, livresques.
  • Celui qui se contente d’accumuler des connaissances sur toutes sortes de sujets, même s’il est fier de posséder un bon bagage intellectuel, comme on dit, ce n’est pas cela qui lui permettra d’évoluer et de contribuer à l’évolution de toute l’humanité.
  • Devant les difficultés de la vie, celui qui n’a que le savoir reste faible, craintif et chancelant. Tandis que celui qui aime, qui est convaincu et enthousiaste, même sans savoir grand-chose, continue à marcher, il surmonte les obstacles et il entraîne les autres.
  • Le savoir officiel que nous recevons dans les écoles et les universités, nous donne toutes les possibilités matérielles : une situation, de l’argent, du prestige. Mais ce savoir ne nous transforme pas, et nous restons les mêmes avec nos incertitudes et nos faiblesses.
  • Regardez tout ce qui vous avez oublié des livres que vous avez lus ! Et pourtant, c’était enregistré… Oui, à la surface ; et tout ce qui est à la surface, il est facile de l’effacer. Mais quelque chose que vous avez vécu, que vous avez senti, que vous avez goûté, toute la vie, quoi qu’il arrive, vous ne pourrez plus l’oublier, c’est impossible.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur les convictions

  • La conviction est le résultat d’un savoir et d’une expérience. (Tome 24)
  • Chaque conviction que vous entretenez en vous, influence votre destinée.
  • Si le disciple ne possède pas la conviction absolue, c’est que son savoir n’est pas complet. (Tome 24)
  • Les spiritualistes doivent se débarrasser de cette illusion que leurs convictions et leurs expériences sont valables pour tous.
  • Faire preuve de souplesse, de compréhension, tout en restant solide et inébranlable dans ses convictions, est un équilibre difficile à trouver.
  • On ne peut pas reprocher aux gens d’avoir des convictions, mais ils devraient se demander parfois ce qu’elles valent et s’il ne serait pas utile de les réviser.
  • La conviction est une des plus grandes puissances qui existent ; elle produit des ravages et des destructions si elle est orientée vers le mal, mais elle peut aussi transformer le monde quand elle émane d’une idée divine et qu’elle travaille pour le bien.
  • Comment savoir ce que valent nos convictions ? » Si elles vous rendent meilleur, c’est-à-dire plus lucide, plus patient, plus généreux, plus ouvert aux autres, conservez-les. Mais si ce n’est pas le cas, vous n’avez pas de quoi être fier ; tâchez de les réviser sévèrement.
  • L’attitude de certains hommes et femmes de conviction est plutôt de l’orgueil, de l’entêtement ou de la bêtise, et les conséquences peuvent être terribles ; le fanatisme, la cruauté. La conviction n’est pas nécessairement une justification, elle n’empêche personne de commettre les pires erreurs ; le fait d’être convaincu ne change pas une opinion erronée en vérité.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur les croyances

  • Aujourd’hui, croire ne suffit plus ; les gens ont besoin de comprendre.
  • C’est seulement par votre exemple que vous pouvez convaincre votre entourage de la valeur de votre philosophie ou de l’enseignement que vous suivez.
  • Il ne faut pas s’imaginer qu’il suffit de croire pour mériter le salut, ce serait trop facile ; n’importe qui peut avoir la foi et continuer à vivre comme un malfaiteur.
  • Pour vivre, nous avons besoin de nous appuyer sur un certain nombre de croyances : elles sont comme des supports pour notre vie affective et intellectuelle.
  • Le plus grave défaut des humains, celui qui met le plus d’obstacles à leur évolution, c’est la croyance indéracinable en l’infaillibilité de leurs raisonnements et de leurs points de vue.
  • Un être vraiment raisonnable ne dit jamais : je crois ou je ne crois pas. Il réfléchit, il vérifie, il expérimente longtemps les choses, et à la fin il peut dire non pas je crois mais je sais.
  • Puisque les choses et les êtres deviennent en nous ce que nous croyons qu’ils sont, il y a là tout un travail à faire. D’abord, être vigilant pour ne pas devenir sa propre victime en transformant en mal ce qui est simplement neutre ou même bon ; mais aussi s’efforcer de transformer ce qui est négatif et nuisible en quelque chose de bénéfique.
  • Un homme dont l’intellect est peu développé croit dur comme fer tout ce qu’on lui enseigne sur la religion, il a ce qu’on appelle la foi du charbonnier. Mais voici qu’il commence à s’instruire, il développe son esprit critique, alors peu à peu le doute s’insinue en lui, ses convictions mollissent, il perd la foi. Mais s’il continue à s’instruire, à approfondir, il retrouve la foi, la vraie foi, une foi inébranlable qui est fondée sur un savoir.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur le découragement

  • Si vous vous sentez abandonné, c’est que vous-même vous n’aimez plus.
  • Avoir peur, c’est donner du pouvoir à ce dont on a peur, c’est lui préparer des conditions pour nuire.
  • Celui qui n’est pas habité par l’idée de l’amour, du travail désintéressé, risque de tomber dans le découragement et l’amertume.
  • Il est permis de s’attrister, mais seulement des insuccès ou des malheurs des autres, pas de ses propres désirs et ambitions inassouvis.
  • Être mécontent, c’est avouer que l’on ne veut pas avoir une vision claire de la réalité. Il faut au moins avoir l’honnêteté de voir les deux côtés.
  • Il existe des réponses à tout ce que la tristesse et le découragement peuvent objecter. Encore faut-il accepter de regarder autrement les choses, de raisonner autrement : devant chaque événement, chaque situation, arrêtez-vous un moment pour considérer les deux aspects : négatif mais aussi positif.
  • Ressentir est une chose et penser en est une autre, mais souvent la sensation déteint sur la pensée. Parfois, vous vous sentez épuisé, ce qui n’a rien d’anormal ; mais voilà que cette sensation déclenche en vous des pensées et des sentiments de découragement, de tristesse, de désespoir. Eh bien non, dans ces moments-là, c’est au contraire la pensée qui doit agir sur la sensation.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur les défauts, faiblesses et vices

  • Souligner les défauts ou le mauvais comportement des gens n’a jamais servi à les corriger. Avec des critiques, on ne fait souvent qu’ajouter du mal au mal.
  • Est-ce que vous vous rendez compte à quel point chaque mouvement d’impatience auquel vous vous laissez aller nuit à la manifestation de toutes vos bonnes qualités.
  • Au lieu de s’indigner toujours contre telle situation, tel individu, tel parti, pourquoi ne pas se révolter plutôt contre ses propres faiblesses, sa propre médiocrité, ses propres vices ?
  • Ce n’est pas parce que quelques humains sont égoïstes, méchants et ingrats, que vous devez tous les mépriser, les détester et les rejeter définitivement. Si vous en arrivez là, c’est que vous êtes ignorant. (Pensée du 31 juillet 2022)
  • Toutes les faiblesses ont leur racine dans la personnalité. C’est pourquoi il est inutile de vous occuper de vos faiblesses, car pour en corriger une seulement, il faut toute une existence, et encore ! Vous devez vous occuper de la racine, de la personnalité, car c’est elle qui les nourrit toutes. Et la personnalité se caractérise par l’égocentrisme.
  • La plupart des gens n’osent pas vous dire la vérité sur vous-même, sur vos défauts, sur vos faiblesses, parce qu’ils craignent de perdre vos services ou de faire de vous leurs ennemis. Derrière cette attitude aimable, délicate, il y a donc un intérêt, et c’est ainsi que vous conservez vos défauts qui, avec le temps, ne font que s’aggraver. (Pensée du 22 mai 2020)
  • Beaucoup de gens qui essaient de se transformer, de changer de vie, se lamentent parce qu’ils voient qu’ils retombent toujours dans les mêmes faiblesses. En réalité, le seul moyen de se corriger de ses défauts, c’est de changer ses mauvaises habitudes, c’est-à-dire de mettre au bon moment d’autres empreintes, d’autres clichés. Mais pour cela il faut être d’une vigilance extraordinaire ; si on n’a pas cette vigilance, on oublie, et l’ancienne habitude, l’ancien cliché se manifeste toujours fidèlement. (Pensée du 26 mai 2022)
  • L’être humain a deux natures : une nature supérieure et une nature inférieure, et suivant à laquelle de ces deux natures vous vous adressez, vous déclenchez des forces tout à fait différentes dont vous serez le bénéficiaire ou la victime. Supposons donc que vous soupçonniez et calomniez quelqu’un : vous vous liez à sa nature inférieure, vous recevez ses courants et vous commencez à manifester les défauts et les faiblesses que vous n’avez cessé de souligner chez lui. Pourquoi ? Parce qu’en vous liant sans cesse à ces énergies inférieures, vous avez ouvert en vous-même une porte pour les recevoir. C’est ainsi que vous retardez votre évolution. (Pensée du 15 janvier 2020)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur les désirs

  • Ne perdez jamais le désir de progresser. Si vous tombez, ce n’est pas grave, à condition que vous fassiez chaque fois l’effort de vous relever.
  • Celui qui n’a pas étudié les rapports entre ses désirs et les lois de la vie, qui ne s’est pas demandé ce que ces désirs donneront en se réalisant, s’expose à de grandes désillusions.
  • Il ne faut pas se priver de joies ni de plaisirs, mais seulement connaître leur nature et les remplacer par des joies et des plaisirs meilleurs, plus purs, plus nobles et plus bénéfiques.
  • Quand vous éprouvez un désir, posez-vous des questions sur sa nature, sa qualité. Demandez-vous comment vous allez vous y prendre pour le réaliser, mais aussi ce que vous ferez quand vous l’aurez réalisé.
  • Le sage est celui qui arrive à percer le voile des apparences pour découvrir la réalité ; une fois qu’il a découvert cette réalité, une fois qu’il l’a contemplée, il décide de donner, ou de ne pas donner, une issue à son désir.
  • Toutes les conditions de notre succès et de notre bonheur sont là, mais souvent nous ne voulons pas le reconnaître. Pourquoi ? Parce que les événements se présentent rarement comme nous les imaginions où les attendions.
  • Moins on contrôle ses pensées, ses désirs, ses caprices, plus on devient esclave. Vous dites que vous voulez être libre de satisfaire tous vos désirs ? Bien, mais sachez d’avance que c’est le chemin direct vers l’esclavage. Vous serez esclave de vous-même.
  • Les désirs et les passions qui bouillonnent, on trouve partout cela chez les humains. Mais ce qui est rare, introuvable presque, c’est l’intelligence qui pèse, trie, compare et fait des choix. Cette intelligence qui est la plus précieuse, malheureusement les humains n’en veulent pas. Ils se disent : « Si nous devons toujours mettre l’intelligence et la raison à la première place, nous serons obligés de renoncer à certains plaisirs, de faire des efforts pour être toujours lucides et nous maîtriser, et nous n’en avons pas envie. » Dire une chose pareille, c’est avouer qu’on est aveugle et borné, car, au contraire, on serait plus heureux si on était assez lucide pour discerner la nature de ses désirs, de ses impulsions et faire un triage. Comment peut-on préférer l’aveuglement à la lucidité ? Quand on ne voit rien, on ne prévoit rien pour se protéger, on est exposé à tous les dangers.
  • L’être humain est naturellement porté à chercher le plaisir, c’est bien connu et c’est normal. Mais doit-il faire confiance à cet élan de sa nature qui le pousse à satisfaire ses besoins instinctifs ? Doit-il y céder sans se demander où cela va l’entraîner ? Certains prennent plaisir à manger ou à boire démesurément, à affronter les autres, à s’emparer de ce qui leur appartient, à détruire ce qui les gêne. On peut très bien comprendre qu’ils trouvent là du plaisir, la nature est tellement riche de possibilités ! Mais si elle n’est pas bien orientée et maîtrisée par une sagesse, par un raisonnement, la tendance au plaisir n’est pas absolument justifiée. Elle a une certaine justification dans son élan, mais elle n’est pas justifiée dans son accomplissement, et on ne doit pas lui donner la liberté de se réaliser sans contrôle. Tous les besoins sont des impulsions, des forces magnifiques ; ils n’ont en soi rien de mauvais ; ils deviennent mauvais quand il n’y a pas l’autre facteur, la sagesse, qui intervient pour dire son mot. (Pensée du 7 avril 2008)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur la discipline et l’effort

  • C’est la maîtrise de ces petites choses qui vous donnera la possibilité de maîtriser les grandes.
  • Quand on se laisse gouverner par ce qui est agréable, la suite est le plus souvent désagréable.
  • Le pouvoir de l’homme de cheminer vers un mieux-être réside dans ses efforts répétés chaque jour.
  • Seul un sage peut posséder tout l’or du monde sans jamais faire de mal : parce qu’il est maître et de lui-même et de l’or.
  • S’il n’apprend pas à se dominer, à se maîtriser, l’homme supprime toutes ses possibilités de devenir fort, puissant, intelligent.
  • Tous les humains veulent le bonheur, mais ils ne savent pas comment l’obtenir et n’imaginent même pas qu’il y a pour cela un travail à faire, une discipline à suivre.
  • La patience travaille avec le temps. Avec le temps, tout ce que vous avez vécu, même les moments les plus difficiles, peuvent devenir une source d’enrichissement et de joie.
  • Quoi que vous obteniez extérieurement, vous n’aurez jamais la plénitude, car la plénitude ne se trouve que dans l’effort personnel, l’effort de la volonté, de la pensée, de l’imagination.
  • La patience est une qualité qui doit accompagner toutes les autres. Il faut être sage et patient, être généreux et patient, être fort et patient, sinon toutes ces qualités que sont la sagesse, la générosité, la force, etc., perdent rapidement de leur pouvoir.
  • Dans des conditions matérielles idéales, la volonté n’a pas tellement de possibilités pour se manifester. C’est dans les difficultés, dans les privations, que l’homme est poussé à faire des efforts, à travailler, à se dépasser. (Une philosophie de l’universel, Izvor 206)
  • La condition du vrai succès n’est pas dans l’effort violent et spectaculaire d’un instant, mais dans la répétition quotidienne de petits efforts. L’eau qui, goutte après goutte, tombe sur la pierre, finit par la creuser. Et pourtant, la goutte d’eau est si douce, et la pierre si dure.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur l’égoïsme

  • Votre moi personnel, séparé, égoïste, est un gouffre, et en travaillant pour lui vous avez tout jeté dans ce gouffre.
  • Prendre, voilà le mobile de la majorité des humains cultivés et civilisés ! Partout où ils vont, ils cherchent ce qu’il y a à prendre…C’est pourquoi plus rien de lumineux, de chaleureux, de vivant n’émane d’eux ; parce qu’ils se sont habitués à prendre.
  • Lorsque vous travaillez pour vous-même, dans l’intérêt de votre moi limité, il ne peut rien vous advenir de bon de cette activité. Vous direz : « Mais si, puisque j’ai travaillé pour moi. Non, car votre moi séparé, égoïste, est un gouffre sans fond, toujours insatisfait, et en travaillant pour lui, vous avez tout jeté dans ce gouffre. Vous devez donc déplacer le but de votre travail et le mettre très haut dans un idéal d’universalité.
  • L’égoïsme, l’avidité, la cupidité lui brouillent la vue et lui font perdre sa lucidité : tellement obnubilé par la recherche de son intérêt personnel, il aperçoit ce qui se passe autour de lui comme au travers de verres déformants. Et puisqu’il ne voit pas la réalité telle qu’elle est, ce qu’il croit faire dans son intérêt il le fait à son détriment. Eh oui, contrairement à ce qu’on a tendance à penser, ce n’est pas l’égoïsme qui aide nécessairement les humains à arranger leurs affaires, mais le désintéressement. (Pensée du 12 mars 2011)
  • On ne peut pas nier que beaucoup de gens aient un bon cœur et veuillent sincèrement secourir les autres. Mais en même temps qu’ils se demandent comment leur venir en aide, souvent aussi ils cherchent à ménager leurs intérêts les plus égoïstes. On voit même cela au niveau des États. Quand des pays riches prétendent aider des pays pauvres, que font-ils exactement ? Ils s’arrangent pour récupérer d’une autre façon l’équivalent de ce qu’ils leur ont donné, ou même davantage. C’est pourquoi, malgré quelques aspects positifs, les solutions qu’ils présentent ne produisent pas de si bons résultats. (Pensée du 20 février 2013)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur les épreuves et défis

  • Nous faisons des progrès grâce à ce qui nous résiste.
  • Beaucoup d’épreuves de la vie sont plus imaginaires que réelles.
  • Quand la tourmente sera passée, vous vous rendrez compte que ces épreuves, qui auraient pu vous faire perdre courage, vous ont au contraire renforcé.
  • Parce que les conséquences de leurs façons de penser et d’agir ne sont pas immédiates, les humains discernent rarement ce qui a causé leurs malheurs.
  • Que les choses soient claires : un enseignement spirituel vous donne des connaissances, des méthodes, il vous découvre des horizons insoupçonnés, mais il ne vous met pas à l’abri des épreuves.
  • Ne vous imaginez pas que le Ciel, émerveillé de vous voir devenu membre d’une Église ou de quelque mouvement spirituel, va venir vous faciliter l’existence et vous épargner les épreuves.
  • Il ne sert à rien de lutter contre le mal en pensant qu’on pourra un jour l’anéantir. Il faut seulement apprendre comment utiliser les forces du mal (les difficultés et les épreuves) pour les transformer en énergies constructives.
  • Vous souhaitez qu’on vous révèle une méthode qui vous donnerait la possibilité de résoudre tous les problèmes, d’affronter toutes les situations, comme une clé qui ouvre toutes les portes ? Mais voilà qu’une telle méthode n’existe pas.
  • Celui qui ne se révolte pas contre les difficultés et les épreuves, mais au contraire les accepte en s’efforçant de les comprendre et d’en tirer des Leçons, celui-là libère les puissances de son âme et de son esprit. Après un certain temps, il se rend compte que ces épreuves ont produit quelque chose de magnifique en lui.
  • Parce qu’on les a déçues, on leur a fait du mal, combien de personnes décident de fermer définitivement leur cœur aux autres ! Eh bien, voilà la plus mauvaise décision ! Quoi que vous ayez à souffrir, ne cessez jamais d’aimer. Car l’amour en vous est une source, et si vous décidez de l’empêcher de couler, c’est d’abord vous qui allez-vous dessécher.
  • Tous les jours, la vie nous présente des problèmes à résoudre et nous devons nous y efforcer en cherchant les solutions en nous-mêmes. Ceux qui se contentent de contourner les problèmes ou de les fuir, la vie les rattrapera plus loin et ils auront de plus en plus de peine à affronter les difficultés, car ils n’auront pas appris au fur et à mesure la Leçon du jour.
  • L’inquiétude, l’agitation créent les plus mauvaises conditions pour l’activité de la pensée. C’est pourquoi, lorsque vous avez un problème important à résoudre, commencez par vous apaiser. Faites le silence en vous et essayez de vous élever le plus haut possible, car c’est en haut que se trouve la lumière. Lorsque vous sentez que vous avez réussi à atteindre une sorte de sommet, posez la question qui vous préoccupe et attendez.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur l’équilibre

  • Vous donnez encore trop de place à la théorie et pas assez à la mise en pratique. Vous devez enfin vous décider à appliquer les vérités de la science initiatique.
  • Dans l’être humain, l’intellect doit être froid pour penser correctement et progresser dans la voie de la sagesse ; tandis que le cœur doit être chaud pour manifester l’amour.
  • Les gens qui veulent devenir des chefs, des présidents, des champions de ceci ou de cela, sont obligés de dépasser certaines limites, alors évidemment ils perdent leur santé et leur équilibre.
  • Quand on ne veut rien voir de la réalité autour de soi, quand on refuse de tenir compte de tous les éléments d’une situation, on ne peut qu’échouer. La détermination est une chose, et l’obstination en est une autre.
  • L’être humain ne doit pas non plus s’abandonner complètement à l’attraction du monde supérieur. Il a pour mission de travailler sur la terre avec les moyens du Ciel, et, pour cela, trouver comment maintenir l’équilibre entre la terre et le Ciel, la matière et l’esprit.
  • De temps à autre, au cours de la journée, pensez à jeter un regard en vous-même. Et si vous constatez une nervosité, une fébrilité, arrêtez-vous tout de suite, sinon cet état va se prolonger indéfiniment et se refléter négativement sur tout ce que vous ferez. Une fois que vous vous êtes arrêté, concentrez-vous quelques secondes pour vous apaiser.
  • La vie est une corde raide, et si on ne sait pas ajouter un peu quelque chose ici, enlever un peu là, pour maintenir en équilibre les deux plateaux du cœur et de l’intellect, si on néglige un côté au profit de l’autre, on introduit le déséquilibre, et cela se manifeste ou par des pensées ténébreuses, ou par des sentiments hostiles, ou par une activité destructrice, ou encore par la maladie. Chaque minute, nous devons penser à équilibrer les deux plateaux de notre balance intérieure.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur l’espoir

  • L’espérance n’est pas une vague aspiration à une existence plus facile, plus agréable, mais une sagesse qui sait utiliser le passé et le présent pour se projeter dans l’avenir et agir sur lui. (Pensée du 5 décembre 2004)
  • Pour ne jamais perdre l’espoir, il est nécessaire d’alimenter en soi la foi et l’amour, et devant chaque difficulté qui se présente, les appeler au secours. C’est ce qui nous permet de conserver jusqu’au bout l’espérance. (Pensée du 7 juillet 2017)
  • Les jours ne se ressemblent pas. Vous n’avez pas vu le soleil aujourd’hui ? Demain, il brillera à nouveau. Rien n’est définitivement fermé pour ceux qui savent sur quoi fonder leur espérance.
  • Sur quoi devez-vous fonder votre espérance ? Sur la certitude que l’avenir peut toujours être meilleur. Même si le présent n’est pas fameux, les puissances de la vie et du bien sont telles qu’elles peuvent toujours triompher du mal, du moment que vous décidez de vous associer à elles.
  • Quand ils sont déçus par les événements, insatisfaits de leur sort, les humains ont tendance à se projeter dans l’avenir. L’espoir est sans doute ce qu’ils abandonnent en dernier. Mais en attendant des jours meilleurs, on a besoin de trouver sur quoi s’appuyer pour tenir bon. Or, pour tenir bon, il faut non seulement avoir la foi, mais entretenir aussi la vie en soi, et c’est grâce à l’amour qu’on entretient la vie. Sinon, l’espérance peut n’être qu’une fuite devant la réalité, et alors elle aussi, un jour, nous abandonne. (Pensée du 20 octobre 2019)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur la famille

  • L’enfant doit être conçu dans l’amour et nourri dans l’amour. (Une éducation qui commence avant la naissance, 1981)
  • L’éducation est la science la plus difficile, car il faut commencer par posséder soi-même les qualités que l’on veut développer chez les autres. (Pensée du 3 février 2022)
  • Si, par faiblesse, les parents habituent un enfant à voir satisfaire tous ses caprices, ils ne pourront bientôt plus l’éduquer : cet enfant, même quand il aura tort et sera conscient d’avoir tort, continuera à vouloir qu’on lui cède.
  • Sous prétexte de ne pas les faire souffrir, ce sont souvent les parents qui entretiennent les mauvais penchants chez leurs enfants. Dès qu’ils les voient peiner un peu pour faire ce qu’on leur demande, ils sont troublés et ils interviennent pour leur épargner ces efforts.
  • Celui qui prétend éduquer des enfants doit savoir qu’il laisse sur eux des traces de ce qu’il est lui-même. Il doit donc commencer par faire sa propre éducation, sinon c’est exactement comme si, avec des mains noires de charbon, il voulait enlever une petite tache sur un visage : il ne fait que le salir davantage. OMA
  • Les opinions, les croyances, les points de vue que les parents s’efforcent de transmettre à leurs enfants ne sont pas toujours les meilleurs, c’est entendu. Mais quand les enfants critiquent leurs parents en se montrant durs et insolents, est-ce qu’ils ont trouvé la bonne attitude ? Non. Même s’ils découvrent un jour qu’ils ne peuvent pas se fier complètement à leurs parents, cela ne les autorise pas à les mépriser. Qu’ils ne suivent pas leur exemple, qu’ils n’acceptent plus leur philosophie, ils en ont le droit ; mais ils ne doivent pas les rejeter
  • La famille n’est pas une fin, un but, elle n’est qu’un point de départ. Ceux qui se concentrent sur leur famille et ne travaillent que pour elle en oubliant tout le reste autour, ne se rendent pas compte qu’ils sont en train de créer des conditions pour l’incompréhension et l’hostilité entre toutes les autres familles, et cela finira par ressembler à une lutte de clans, de tribus. Le pire c’est qu’avec cet état d’esprit, il n’est même pas sûr qu’ils rendent leur propre famille heureuse. La preuve : à l’heure actuelle, on voit de plus en plus de familles se disloquer. (Pensée du 26 juin 2021)
  • Pour remplir correctement leur rôle éducatif, les familles ne doivent pas avoir peur d’abandonner certaines idées qui ont une influence préjudiciable sur l’harmonie de la société. Car ce sont elles qui apprennent aux enfants à désirer avant tout leur propre succès, leur propre bien-être, même si cela doit se faire au détriment des autres. Ce sont les familles aussi qui les habituent à considérer ceux qui ne sont pas de la même nationalité, de la même religion ou de la même race comme des inférieurs ou des ennemis. Il ne faut donc pas s’étonner si plus tard ces enfants se manifestent comme des adultes égoïstes, bornés et intolérants. (Pensées du 9 août 2021)
  • Les parents assurent la vie matérielle de leurs enfants, ils leur assurent aussi l’instruction, et ils s’imaginent que ça suffit. Eh bien, non, cela ne suffit pas, et cette illusion ne peut que provoquer des conflits entre les générations. Pourquoi ? Parce que plus tard, lorsque les enfants sont bien instruits, érudits même, et influencés par on ne sait quelle idéologie, ils s’affrontent à leurs parents et leur tiennent des discours auxquels ceux-ci ne comprennent rien… sauf que leurs enfants sont devenus des étrangers pour eux et même parfois des ennemis. Alors, voilà les pauvres parents stupéfaits de voir que leurs enfants se servent de l’instruction, qu’ils ont eu parfois tant de peine à leur donner, pour mieux les mépriser et s’opposer à eux. De nos jours, on rencontre de plus en plus de tels enfants ingrats et irrespectueux. Mais à qui la faute ? Pourquoi les parents ne les ont-ils pas élevés dans la considération de valeurs supérieures aux facultés intellectuelles ? Pourquoi n’ont-ils pas travaillé à acquérir une lumière et des vertus telles que, malgré tout leur savoir, leurs enfants puissent toujours ressentir du respect pour eux.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur la générosité

  • Nous avons reçu gratuitement, nous devons donner gratuitement.
  • Nous ne possédons vraiment que ce que nous sommes capables de donner.
  • Pour apporter le bonheur aux autres, il faut surtout remplir son cœur d’amour.
  • Celui qui est grand ne se sent jamais diminué en se mettant au service des autres.
  • L’amour est cette capacité d’arracher de nous-même ce qui nous est le plus cher afin de le donner.
  • Même si on ne vous donne rien en échange de ce que vous avez donné, du simple fait que vous avez donné, intérieurement vous recevez.
  • L’acte de recevoir engendre naturellement celui de donner ; et tandis que l’on donne, on ne doit pas cesser de recevoir pour pouvoir continuer à donner.
  • Celui qui prend s’appauvrit et celui qui donne s’enrichit. Parce que donner, c’est éveiller en soi des forces inconnues qui sommeillaient quelque part dans les profondeurs.
  • Donner et recevoir. On ne peut donner que si on a reçu ; et quand on a reçu, il faut être capable de donner. Toute la vie est fondée sur cette sorte de mouvement perpétuel.
  • Décidez-vous donc à agir pour la seule et simple raison que vous sentez que c’est utile et bon, c’est tout. N’attendez rien en retour et vous vivrez dans la liberté et la lumière.
  • En prenant on s’appauvrit ; et en donnant on s’enrichit, parce qu’on déclenche en soi des forces inconnues qui somnolaient, qui stagnaient quelque part dans les profondeurs.
  • Aucune de vos bonnes actions, aucune de vos bonnes paroles ne se perd jamais. Pourquoi ? Parce que rien ne se perd, la moindre de vos manifestations a des répercussions quelque part.
  • Les humains ont toujours peur de perdre quelque chose, de s’appauvrir, ils ne comprennent pas que c’est justement par cette attitude fermée qu’ils s’appauvrissent. Pour s’enrichir, il faut donner.
  • Est-ce que vous savez que votre vie peut devenir extraordinairement riche et pleine ? Mais à une condition ; que vous appreniez à vous ouvrir, à devenir plus fraternels, plus généreux.
  • En développant la bonté, la patience, la générosité, l’abnégation, non seulement vous sentirez que vous vous épanouissez, mais à cause de votre rayonnement, vous serez un jour apprécié et aimé de tous.
  • Au contraire, celui qui a travaillé pour acquérir des richesses spirituelles sait que personne ne peut les lui prendre, et il est toujours prêt à les partager, parce qu’il sent qu’en cherchant à en faire bénéficier les autres, c’est lui qui s’enrichit.
  • Celui qui se lance dans l’action sans aller préalablement chercher la lumière auprès de l’Esprit, risque de ne produire que désordre et destruction. Vous voulez aider les autres ? Votre action ne sera bénéfique qu’à condition d’être bien orientée.
  • Tous ceux qui ne pensent qu’à « tirer la couverture » à eux, en s’imaginant que le monde entier doit tourner autour d’eux, se préparent une existence de déceptions et de souffrances. Pour être heureux, il faut devenir un serviteur. (Pensée du 18 juin 2021)
  • Notre cœur doit être rempli d’amour pour les humains qui sont tous nos frères ; nous devons penser à eux et les aider sans attendre la moindre récompense. Pourquoi ? Parce que nous avons déjà la récompense ; c’est cette dilatation intérieure, cette chaleur, cette inspiration qui nous comblent lorsque nous aimons. (Tome I)
  • Apprenez à faire le bien sans en parler, sans vouloir qu’on sache que c’est vous qui l’avez fait. Ainsi, non seulement vous éprouverez une joie secrète mais vous éveillerez chez les autres quelque chose de bon : ils seront obligés de se demander qui est cet être magnifique qui ne veut pas se montrer, et cela les poussera à agir de même envers d’autres créatures.
  • Si vous souhaitez aider quelqu’un, vous devez vous montrer pédagogue, et pour cela, vous adresser à ce qu’il y a de meilleur en lui, lui montrer que vous voyez ses qualités (tout le monde en a au moins une) et faire appel à elles. Vous touchez son amour-propre, il essaie de ne pas vous décevoir, et c’est ainsi que vous arrivez à l’améliorer. (Pensée du 31 juillet 2010)
  • Imaginez un paysan qui, au lieu de semer son blé dans le champ, déciderait de le garder au grenier… les souris finiront par venir le grignoter, ou bien il moisira, et vous trouvez ce paysan stupide. Eh bien, on peut trouver tout aussi stupides ceux qui ne pensent pas à partager leurs possessions matérielles ou spirituelles : d’une façon ou d’une autre, ils les perdront. (Pensée du 28 octobre 2011)
  • Si vous voulez vraiment aider quelqu’un, ne permettez pas que son trouble pénètre en vous. Restez lucide, paisible, solide, c’est le seul moyen de le tirer de là. Entendue. Je ne dis pas qu’il ne faut rien ressentir ; non, il faut savoir se mettre à la place des autres. Mais pour manifester la compassion, il ne suffit pas de souffrir avec les gens. On ne leur fait du bien que par la force de son rayonnement. Il faut pouvoir trouver en soi la paix, l’harmonie, la lumière, afin de la leur donner.
  • Lorsque quelqu’un se sent insatisfait, malheureux, il a tendance à attribuer ce malaise à un manque et il attend qu’un être, ou un objet, vienne le combler. Mais la solution n’est pas là. La solution, c’est que lui-même se décide à apporter quelque chose aux autres, à les aider, les soutenir, les consoler, ou même participer à leurs activités. À ce moment-là, une nouvelle vie commence à circuler en lui, et il n’a plus besoin de rien, il est comblé. (Pensée du jour le 19 février 2013)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur l’harmonie

  • L’harmonie est la base de tous les succès.
  • L’harmonie est le plus grand de tous les biens.
  • Rien n’est plus important que de vivre en harmonie.
  • Comme on ne peut donner aux autres que ce qu’on possède déjà soi-même, cherchez d’abord à créer en vous l’harmonie et la lumière.
  • L’harmonie, c’est la synthèse de toutes les qualités, toutes les vertus réunies. En travaillant sur l’harmonie, vous touchez le coeur des choses.
  • Si vous voulez votre bonheur, votre épanouissement, vous devez penser à l’harmonie et travailler à vous mettre en harmonie avec l’univers entier.
  • L’harmonie est la clé qui vous ouvre les portes de la région du silence : harmonie dans le plan physique, harmonie dans les sentiments, harmonie dans les pensées.
  • L’harmonie est la base du bien-être, et si l’on ne vit pas dans l’harmonie, on ne peut pas se sentir bien, même si aucun événement particulier n’est venu nous troubler.
  • Chaque jour, consacrez au moins quelques minutes à introduire en vous l’harmonie. Fermez les yeux en vous efforçant de dégager votre pensée des soucis quotidiens.
  • Chaque jour, surveillez l’état dans lequel vous êtes, et dès que vous vous sentez troublés, agités, inquiets, arrêtez-vous, rétablissez l’harmonie en vous et reprenez vos occupations.
  • La paix est le résultat d’une harmonie entre tous les éléments dont l’homme est constitué. Vous devez donc penser chaque jour à consacrer quelques minutes pour introduire l’harmonie en vous.
  • On se demande parfois d’où vient cette expression de sérénité qui caractérise les traits de certains sages. Tout simplement, de ce qu’ils sont parvenus à vaincre la peur de perdre quoi que ce soit.
  • Quand on n’est pas harmonieux, quand on est agité, crispé, ou irrité, on a beau insister pour avoir au moins une qualité, rien à faire : tout ce que l’on a de mauvais en soi est là pour mordre, pour piquer, pour frapper, pour désagréger.
  • Être en bonne harmonie avec soi-même, c’est contribuer à une meilleure harmonie dans le monde entier. Car si vous tenez vraiment à votre perfectionnement, à votre épanouissement, à votre salut définitif, vous devez travailler sur l’harmonie, c’est-à-dire harmoniser votre être avec toutes les forces de l’univers.
  • Dans l’harmonie, tous les biens sont inclus : l’épanouissement, le bonheur, la lumière, la force, la santé, la joie, le ravissement, l’inspiration… l’harmonie. C’est la poésie, la musique, la peinture la culture et la dance. Tout l’univers est compris dans l’harmonie, toutes les perfections, toutes les qualités et toutes les vertus.
  • C’est l’harmonie entre tous les éléments, entre toutes les créatures, qui assure la cohésion de l’univers. Tant que vous n’aurez pas compris l’importance de l’harmonie, vous continuerez à créer des dissonances, des désordres, et alors même que vous croirez construire quelque chose d’utile et de durable, vous ne ferez que détruire.
  • Ceux qui souhaitent l’harmonie et la paix sans avoir préalablement appris à surmonter les obstacles, se préparent une vie de désordres et de troubles. Pourquoi ? Parce que la véritable harmonie, la véritable paix sont une récompense que reçoivent seulement ceux qui sont arrivés à les conquérir, en manifestant des qualités de désintéressement, de bonté, de patience. À ce moment-là, même s’ils doivent subir des épreuves, ils ne sont pas troublés, ils ne souffrent pas et ils ne font pas souffrir les autres. Parce qu’ils sont arrivés à tout transformer, tout améliorer, tout utiliser. (Pensée du 8 février 2020)
  • Faites cette expérience : pendant au moins une semaine essayez, en toute occasion, de vous conduire avec maîtrise, sagesse, bonté, générosité. Après ces quelques jours, vous sentirez que vous avez acquis la possibilité d’affronter l’existence dans de meilleures conditions. Dès que vous arrivez à améliorer votre comportement, vous êtes habité par une force nouvelle qui soutient, protège votre système nerveux ; vous êtes davantage capable d’assumer vos responsabilités et de faire face aux différentes situations qui se présentent à vous.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur l’idéal de vie

  • Nous devons être unis par notre idéal.
  • Vous ne trouverez le sens de la vie qu’en vous mettant au service d’un idéal sublime.
  • L’essentiel, c’est le but vers lequel vous vous dirigez, l’idéal pour lequel vous travaillez.
  • En réalité, toute activité peut être bénéfique, mais à condition d’être bien accroché à un haut idéal.
  • Tous ceux qui sont sans idéal voient rapidement leurs forces s’éparpiller et gâchent complètement leur existence.
  • Vouloir gagner beaucoup d’argent n’est pas mauvais, mais tout dépend de votre but, de votre idéal, de ce que vous voulez réaliser dans votre vie.
  • Si vous travaillez pour une idée, même si on ne vous dit pas merci, même si on ne reconnaît pas ce que vous faites, vous vous sentirez toujours dans la plénitude.
  • Celui qui ne cherche pas à nourrir en lui un idéal spirituel est incapable de mobiliser et d’orienter ses énergies dans la bonne direction, et toute sa vie va se dérouler dans le désordre.
  • Il faut commencer par former quelque chose d’idéal dans le monde de l’esprit, car ensuite cette perfection descend peu à peu dans la matière psychique de l’homme pour s’y concrétiser.
  • L’idéal est ce qui compte le plus chez un artiste, parce que c’est toujours l’idéal qui se reflète dans une œuvre. Même dans une œuvre imparfaite, tous ceux qui ont un haut idéal introduisent nécessairement quelque chose de bon et de beau.
  • Celui qui est réellement porté par un haut idéal ne se décourage jamais. La seule présence en lui de ce haut idéal qui le nourrit et qui le guide, le rend heureux. Il sait, il sent qu’il marche sur le bon chemin, que rien jamais n’entravera sa progression et cela lui suffit même si, sur ce chemin, il lui arrive de faire des faux pas, ce qui est inévitable.
  • Vous voudriez vous corriger de certaines faiblesses, vous voudriez arriver à dominer certaines tendances instinctives ? Vous n’y arriverez que si vous nourrissez en vous de l’amour pour un haut idéal. Et qu’est-ce qu’un haut idéal ? Une aspiration à la beauté, la beauté spirituelle qui est faite de pureté, de lumière, d’harmonie. (Pensée du 28 août 2016)
  • Pourquoi demander quelque chose qui pourra se réaliser en quelques mois, en quelques années ? Mettez-vous à la recherche de ce qui est le plus lointain et le plus irréalisable ; la perfection, l’immensité, l’éternité, et en chemin vous trouverez tout le reste ; la connaissance, la richesse, la puissance, l’amour. Vous les aurez sans même les demander.
  • Rien n’est plus important que d’avoir un haut idéal. Mais n’ayez pas d’illusions, ce n’est pas pour autant que votre entourage reconnaîtra vos efforts, votre travail, et qu’il vous manifestera respect et considération. À l’extérieur, vous continuerez à devoir affronter toutes sortes de situations désagréables ; oui, mais seulement à l’extérieur. À l’intérieur il en sera tout autrement. Donc, tandis qu’intérieurement vous vivrez dans la paix et dans la joie, à l’extérieur il y aura toujours des gens pour vous combattre.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur l’influence

  • L’évolution de chacun contribue à l’évolution de tous. Plus vous avancez, plus vous entraînez les autres avec vous.
  • Et l’évolution d’un être se mesure aussi à sa capacité de tenir compte des autres en s’efforçant d’avoir sur eux une influence bénéfique.
  • Si vous ne possédez pas vous-même les qualités que vous voulez éveiller chez elles, quoi que vous fassiez, vous n’arriverez pas à les influencer.
  • Ne croyez pas qu’il est si facile d’aller se mêler des faiblesses des humains ; il faut des années et des années travailler sur soi-même avant d’en être capable.
  • Chez un être d’une grande spiritualité, ce n’est pas la perfection des traits qui est la plus remarquable ; quels que soient ses traits, sa beauté est dans sa lumière, dans tout ce qui émane de lui.
  • Plusieurs s’imaginent qu’ils vont aider les autres à se corriger en soulignant leurs défauts ! Pas du tout, au contraire, on ne peut aider les autres qu’en portant son attention sur leur nature divine.
  • Parmi ceux à qui vous ferez confiance, il s’en trouvera toujours quelques-uns pour vous décevoir. Mais dites-vous que tout n’est pas perdu, car cette confiance que vous leur avez faite portera ses fruits plus tard.
  • Personne n’a le droit d’influencer négativement les autres en leur mettant des limites, en leur disant qu’ils n’arriveront jamais à réaliser leurs bons projets. Il faut toujours encourager les êtres à travailler, à faire des efforts.
  • Se promener avec ses soucis, ses chagrins inscrits sur le visage est un manque d’amour, c’est un fardeau que l’on place sur les épaules des autres. Vous trouvez que le monde n’est pas assez triste ? Pourquoi lui ajouter votre propre tristesse.
  • Je dirai surtout que c’est à celui qui désire embrasser la spiritualité de se montrer le plus raisonnable et le plus conciliant. Il ne faut pas, sous prétexte de vie spirituelle, qu’il se mette à négliger ses obligations familiales et à faire continuellement du prêchi-prêcha.
  • Vous voulez faire naître de bonnes choses chez les êtres ? Manifestez-leur votre confiance. Oui, en faisant confiance à quelqu’un, vous l’encouragez dans la voie du bien, car vous éveillez en lui quelque chose qui n’avait peut-être pas eu jusque-là l’occasion de se manifester.
  • Lorsque vous avez la révélation d’une vérité spirituelle, n’allez pas tout de suite en faire part aux autres afin de les persuader qu’ils doivent, eux aussi, l’accepter. Commencez par expérimenter longuement cette vérité, faites des exercices avec elle, jusqu’à ce qu’elle devienne chair et os en vous, qu’elle ne fasse plus qu’un avec vous.
  • S’il vous arrive de rencontrer quelqu’un qui vous communique le goût de vivre et de faire le bien, si après avoir parlé avec lui ou l’avoir seulement écouté, vous vous sentez plein de courage et d’espoir, sachez que cela est infiniment plus précieux que si vous aviez acquis n’importe quel savoir intellectuel, car celui-ci, trop souvent, vous dessèche et vous épuise.
  • Il y a beaucoup de choses à connaître avant de chercher à transformer les autres. Car si eux-mêmes n’en éprouvent pas le besoin, s’ils n’ont pas compris l’importance d’une philosophie et d’une discipline spirituelles, il n’y a rien à faire, il faut les laisser. Leur attitude prouve seulement qu’ils sont très jeunes encore et qu’ils ont besoin d’expériences, de Leçons.
  • Vous voulez qu’on ait plaisir à vous recevoir, à vous rencontrer ? Au lieu d’apporter votre mauvaise humeur, vos soucis, vos tristesses aux autres, pensez comment vous pouvez leur apporter la joie. Instinctivement, on s’écarte de ceux qui empoisonnent l’atmosphère de leurs plaintes et de leurs récriminations. Mais ce qui est encore pire pour eux, c’est qu’ils empoisonnent leur propre existence.
  • Au nom de la liberté, de leur liberté, combien de gens déclarent qu’ils n’acceptent aucune influence ! Mais ce dont ces ignorants ne se doutent pas, c’est que l’influence est une loi de la vie : tout ce qu’ils mangent, respirent, touchent, goûtent, écoutent, regardent, lisent, ne cesse de les influencer. Et souvent, s’ils peuvent se croire tellement libres, c’est tout simplement qu’ils ne savent pas sous quelles influences ils agissent.
  • Tant qu’il n’a pas fait un grand travail intérieur, celui qui expose ses points de vue en prétendant être dans le vrai, risque non seulement de se tromper, mais d’induire aussi les autres en erreur. Il sera peut-être sincère, mais il ne sera pas dans le vrai. La sincérité est une chose, et la vérité en est une autre. On peut être sincère tout en pataugeant dans les pires erreurs, et il ne faut jamais prendre le prétexte de la sincérité pour se justifier.
  • Laissez tout le monde tranquille, occupez-vous seulement de vous améliorer vous-même. Seul votre exemple montrera aux autres qu’ils se trompent ou qu’ils se conduisent mal. Oui, votre exemple. C’est en travaillant sur soi-même que l’on travaille sur les autres ; ils s’aperçoivent que vous possédez des qualités qu’ils ne possèdent pas et, parce qu’ils désirent posséder eux-mêmes ces qualités, ils sont poussés à vous imiter et à s’améliorer.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur l’injustice

  • Pour qu’il y ait la paix dans n’importe quel état, il faut que la justice y règne. Là où il y a de l’injustice, l’anarchie règne infailliblement.
  • L’injustice est une source de souffrance pour l’humanité, car elle brise les liens de fraternité et de solidarité entre les êtres. (La Voie de la Lumière)
  • L’injustice est un appel à l’action, car elle nous incite à prendre des mesures pour rétablir l’équilibre et la justice dans le monde. (La Nouvelle Terre)
  • L’injustice est le fruit de l’égoïsme et de l’ignorance, car elle ne voit pas au-delà des apparences et des intérêts personnels. (La Lumière dans le cœur)
  • L’injustice est un défi que l’âme doit relever, car elle nous invite à développer la patience, la persévérance et la confiance en la vie. (La Voie de la perfection)
  • L’injustice est un signe de l’obscurité qui règne encore sur la terre, mais elle ne peut pas résister à la lumière de la vérité et de l’amour. (La Voie de la Lumière)
  • Ce qui empêche les humains d’évoluer, c’est de penser que les difficultés ou les malheurs qui leur arrivent sont le résultat d’une injustice. (Pensée du 5 février 2022)
  • L’injustice est une source de conflit et de division, car elle alimente les tensions et les rivalités entre les individus et les groupes. (La Vie psychique : éléments et structures)
  • Vous vous êtes révolté contre la plus petite injustice qui vous était faite, et pendant ce temps vous restiez impassible devant toutes les ignominies que d’autres avaient à subir.
  • L’injustice est une opportunité pour la croissance spirituelle, car elle nous invite à cultiver des qualités telles que la compassion, la générosité et la bienveillance. (La Voie de la perfection)
  • L’injustice est un appel à la compassion et à la miséricorde, car elle nous invite à tendre la main à ceux qui souffrent et à leur offrir notre soutien et notre réconfort. (La Voie de la perfection)
  • L’injustice est une occasion de servir l’humanité, car elle nous donne la possibilité de participer à des initiatives qui visent à promouvoir la paix, la justice et l’égalité. (La Lumière dans le cœur)
  • L’injustice est un appel à la vigilance et à l’action, car elle révèle les imperfections de notre société et nous invite à travailler ensemble pour construire un monde plus juste et plus harmonieux. (La Voie de la perfection)
  • Une réflexion sur la répartition des richesses doit commencer par une réflexion sur la répartition de la nourriture. En accumulant plus qu’il n’est nécessaire, on prend ce qui était destiné aux autres, et si beaucoup en font autant, certains ayant trop et d’autres pas assez, il s’ensuit un déséquilibre dans le monde.
  • Même si quelqu’un vous a trompé, lésé, vous ne devez pas le raconter, ni surtout chercher à prendre votre revanche. Au contraire, par votre attitude, vous devez donner à cette personne-là un exemple de la manière correcte de se conduire : un jour elle aura honte, elle fera tout pour réparer ses torts envers vous.
  • Combien de gens entretiennent en eux l’esprit de révolte ! Révolte contre telle situation qu’ils trouvent insupportable ou contre telle personne qui leur semble malhonnête ou injuste… Mais cette révolte est-elle tellement utile ? Si vous voulez vraiment vous révolter, c’est en vous que vous pourrez découvrir de quoi faire un bon travail. Oui, toutes vos faiblesses, tous vos penchants inférieurs, vous ne pensez pas qu’il y a là de quoi être indigné et que ça vaut la peine de les combattre ? Si la révolte existe, dans l’univers, c’est qu’elle y a un rôle à jouer. On ne peut pas la supprimer, donc il faut comprendre le rôle qu’elle peut jouer et l’atteler elle aussi au service de votre haut idéal. (Règles d’or pour la vie quotidienne)
  • Un frère dernièrement est venu me voir : il était très tourmenté, car il se montrait d’une grande bonté et générosité envers les siens, et en retour il ne recevait qu’ingratitude et cruauté ; il était ravagé par cette injustice. Je lui ai dit : « Voulez-vous que je vous donne une clé, un remède, un antidote efficace ? Vous ne serez plus ni révolté, ni furieux, vous vous rétablirez complètement quand vous saurez une chose : le monde invisible utilise ces moyens pour vous renforcer, ou vous libérer, ou vous faire réfléchir, ou vous rendre meilleur. Et ce qui vous ronge et vous rend malade, c’est que vous pensez que tout ce qui vous arrive est injuste. Pensez que c’est juste et vous serez guéri ». Ce frère m’a fait confiance, il s’est rétabli, il est devenu paisible et rayonnant ; il pense qu’il paie peut-être pour d’anciennes transgressions, et cela l’a sauvé. Évidemment, il faut arriver à accepter cette façon de penser sinon les tourments continuent, les tourments qui rongent votre organisme, votre estomac, votre cœur ou votre système nerveux. Aujourd’hui, je vous dis à vous aussi la même chose : si l’injustice vous tourmente, acceptez cette idée qu’il n’y a d’injustice qu’en apparence mais pas en réalité. Même si ce n’est pas vrai, cette idée est efficace, car en l’acceptant vous vous libérez, vous ne souffrez plus, vous devenez meilleur. Je l’ai vérifié pour moi-même. Dans le passé, je ne connaissais pas ce remède et je me posais souvent des questions sur tout ce qui m’arrivait. Maintenant je ne me pose plus de questions, je pense que tout est juste, même si ce n’est pas vrai. (Les lois de la morale cosmique)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur l’inquiétude

  • Celui qui possède l’amour n’est jamais inquiet ni jaloux parce qu’il se sent riche.
  • Il faut être libre et non esclave d’activités absorbantes qui vous étourdissent et vous empêchent de jeter un regard en vous-même.
  • Efforcez-vous de bien vivre aujourd’hui, car demain n’existe pas encore, et en vous inquiétant de lui, c’est comme si vous vous jetiez dans un vide où vous risquez de vous perdre.
  • Mieux vaut être illettré mais heureux et vivre une vie de plénitude, que d’être savant, bien placé dans la Société, mais triste, inquiet, angoissé. (Le verseau et l’avènement de l’âge de Or, 1979)
  • Votre vie n’est pas tellement difficile à cause de malheurs et de catastrophes (qui n’arrivent que rarement d’ailleurs). Elle est difficile parce que vous vous faites des montagnes avec des riens.
  • L’inquiétude du lendemain, le sentiment d’être défavorisé, la méfiance à l’égard des autres, etc., débarrassez-vous de ces habitudes mentales tellement préjudiciables à votre épanouissement intérieur, car elles grignotent toutes vos énergies.
  • Vous avez sans doute remarqué que la même difficulté vous paraît plus ou moins supportable selon l’état dans lequel vous vous trouvez. Alors, quelle conclusion en tirer ? Que l’on ne doit pas tellement s’inquiéter de ce qui vient de l’extérieur, mais trouver les moyens de se renforcer intérieurement.
  • Avant d’avoir recours à toute autre solution, face à chaque difficulté qui se présente à vous, prenez l’habitude de rechercher d’abord la meilleure attitude intérieure, c’est cela qui vous permettra d’affronter les situations. Par exemple, commencez par vous dire : « Il n’y a pas tellement à s’inquiéter, ce ne sont que des ennuis passagers, ils ne dureront pas. »
  • Dès que vous commettez quelque malhonnêteté, votre paix est troublée, car votre conscience reçoit de tous les côtés des images inquiétantes. L’homme coupable qui veut apaiser sa conscience n’y arrive pas, car cela ne dépend pas de la conscience, qui ne fait que refléter la réalité de son comportement, mais de la dette qui reste inscrite. Tant que cet homme n’aura pas réparé ses fautes, sa conscience ne sera pas tranquille. (Pensée du 17 novembre 2020)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur les insultes et les critiques

  • Une nature vicieuse a toujours tendance à porter ses regards sur ce qui est mauvais et vicieux comme elle.
  • Que les humains soient imparfaits, c’est évident, mais l’attitude qui consiste à les critiquer sans cesse n’est pas du tout pédagogique.
  • Quand vous rencontrez des gens qui ne vous parlent que des défauts des autres, sachez que c’est surtout d’eux-mêmes qu’ils vous parlent.
  • Si les défauts de certaines personnes vous dérangent tellement, voilà une raison de plus pour développer l’indulgence, la patience, en posant sur eux un bon regard.
  • En ne cessant de souligner les défauts des autres, les humains ne se rendent pas compte qu’ils entrent en contact avec leurs défauts et se font donc du mal à eux-mêmes.
  • Quel que soit votre âge, efforcez-vous d’être des enfants confiants, se réjouissant des moindres choses, oubliant rapidement les vexations et les échecs, des enfants avec un cœur constamment disposé à aimer.
  • Avant d’émettre une critique sur quelqu’un, commencez par porter un regard lucide sur vous-même. Pourquoi ? Parce qu’on n’a le droit de critiquer une faiblesse chez les autres que si on a réussi à la vaincre en soi.
  • Évitez de critiquer les autres, surtout si vous n’êtes pas sûr des faits que vous rapportez, car les paroles ne restent jamais sans conséquences. Si vous calomniez quelqu’un, vous éveillez le mal soit en lui, soit en vous, soit en celui qui vous écoute.
  • Ce n’est généralement pas les gens de bien qui soulignent le plus la malhonnêteté, l’injustice, la méchanceté chez les autres et se montrent les plus méfiants. Au contraire, ce sont souvent ceux qui ont ces défauts qui ne cessent de les repérer partout.
  • Vous avez plus de chances d’améliorer une situation si vous vous concentrez davantage sur le bien que sur le mal. Alors, plutôt que de critiquer ce qui est défectueux chez les êtres, arrêtez-vous sur les bonnes choses en eux pour voir comment elles peuvent encore être améliorées.
  • Ne vous imaginez pas arriver à améliorer quelqu’un en soulignant sans arrêt ses imperfections, en le traitant d’incapable, de menteur, de malhonnête, car à ce moment-là, il ne fait plus d’efforts. Puisque vous vous êtes déjà formé sur lui une opinion définitive, pourquoi ferait-il des efforts ?
  • Chaque fois que vous portez un jugement négatif sur quelqu’un, vous êtes vous-même jugé. Par qui ? Par votre conscience, votre tribunal intérieur. Une voix s’élève en vous pour vous demander ; « Et toi qui te prononces ainsi, es-tu si sûr que d’une manière ou d’une autre, tu n’as pas ce même défaut ? »
  • Tous ceux qui se laissent aller à déverser leur colère ou leur haine sur les autres, doivent savoir qu‘avant d‘atteindre ces « autres », ces sentiments les traversent d‘abord eux-mêmes et les empoisonnent. Vous voulez empoisonner quelqu‘un ?… Allez-y, mais c‘est vous qui serez empoisonné avant lui. (La charpente de l‘univers, 2000)
  • Au moment où vous allez vous prononcer au sujet d’une personne, demandez-vous ce que vous savez de sa situation. Avant de la critiquer, de l’accuser, pour quelques minutes au moins faites l’effort de vous mettre à sa place ; à ce moment-là, vous vous rendrez peut-être compte que, si vous étiez dans sa situation, vous vous conduiriez dix fois plus mal qu’elle.
  • Tous raisonnent de la même façon : tous attendent que les autres soient irréprochables, tandis qu’eux-mêmes peuvent très bien se conduire comme ça les arrange. Partout à la radio, à la télévision, dans les journaux, vous n’entendrez, ne verrez et ne lirez que des gens qui critiquent les autres, les accusent, ils en font même leur métier, tout en ne cessant de justifier leurs propres erreurs. Et dans la vie courante également : on a toujours quelque chose à reprocher aux autres, tandis qu’on se trouve soi-même impeccable.
  • Il arrive que celui qui a été critiqué, insulté, s’exclame : « Qu’est-ce que j’ai dû avaler ! Ça m’a rendu malade. Il y a des paroles qui peuvent en effet être ressenties comme de véritables poisons, mais pourquoi les laisser pénétrer en soi ? Aucune parole ne doit vous faire perdre votre paix, votre lumière. Vous direz qu’il est impossible de ne pas être troublé, blessé par certaines réflexions malveillantes… Quand on vous parle, évidemment vous entendez ; mais intérieurement vous pouvez très bien vous fermer. Rien ne vous oblige à absorber des poisons.
  • On ne peut pas nier que le mal existe, il faut le voir et prendre des précautions. Mais ce n’est pas parce que le mal existe qu’on doit ne voir que lui. Malheureusement, il y a des gens qui se complaisent dans le mal comme si c’était pour eux une nourriture : les scandales, les catastrophes, les saletés, ils raffolent de ça. Ils prétendent qu’ils parlent du mal pour le dénoncer, le combattre. Non, c’est faux, ils en parlent parce qu’ils l’aiment, et ils s’en régalent. Sans lui ils s’ennuieraient, ils n’auraient rien à dire, rien à écrire. Très jeunes déjà il faudrait habituer les enfants à s’intéresser de préférence à tout ce qui est beau, bon, noble, pur. C’est tellement plus bénéfique pour leur formation ! Et d’ailleurs, c’est cela la véritable pédagogie : s’efforcer de nourrir chez les enfants l’amour de tout ce qui existe de meilleur, car seul l’amour de la beauté, de la bonté, de la justice, permet vraiment de neutraliser le mal en soi-même et chez les autres.
  • Parce que vous avez eu quelques déceptions ou contrariétés, il vous arrive de vous fermer et de perdre votre amour, votre enthousiasme. Eh bien, ce n’est pas intelligent, car cela ne change rien aux événements qui vous chagrinent, et par cette attitude vous vous privez encore de quelque chose de précieux. Donc, double inconvénient ! Quels que soient les difficultés, les chagrins, rien ne peut vous justifier de vous laisser aller à des états négatifs. « Mais, direz-vous, je suis dans cet état parce que les gens m’ont trompé, ils m’ont trahi, ce n’est pas moi qui… » Si, c’est vous, vous raisonnez mal, personne ne vous force à être dans cet état. Même si des gens ont voulu vous nuire, vous n’êtes pas obligé de subir passivement leur méchanceté et ajouter encore à cet inconvénient le malheur de vous dessécher. Alors, vous voyez, mauvais raisonnement. Et si vous ne redressez pas la situation, si vous abandonnez ainsi l’espérance, l’amour, la foi, vous êtes mort. Avant même de mourir, c’est déjà la mort.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur la joie

  • Vous ne trouverez jamais de vraies joies en dehors de la joie que vous donnez aux autres.
  • Quand la cause de votre joie, de votre épanouissement est au-dedans de vous, rien ni personne ne peut vous en priver.
  • En prononçant le mot merci, c’est comme une source de lumière, de paix et de joie que vous faites jaillir dans votre âme.
  • Il y a des activités qui ne procurent aucun plaisir, mais qui, comme le dévouement et le sacrifice, sont des sources de joie pure.
  • Quoi qu’il arrive, vous devez être convaincu qu’il brille en vous une étincelle que rien ni personne ne peut éteindre ou même obscurcir.
  • N’attendez pas que les autres vous apportent la vie, qu’ils vous apportent l’amour, qu’ils vous apportent la joie : c’est vous d’abord qui devez ouvrir en vous les sources de la vie, de l’amour et de la joie.
  • Quelle joie nous pouvons ressentir devant la beauté de la nature, le lever du soleil, le ciel étoilé ! Et pourtant, ils ne sont pas matériellement à nous. Le plus important n’est donc pas la possession, mais la faculté de se réjouir.
  • Alors, au lieu d’attendre de posséder quelque chose ou quelqu’un pour vous réjouir, faites le contraire : réjouissez-vous de la simple existence des êtres et des choses car, dans cette joie qu’ils vous donnent, vous avez la sensation qu’ils vous appartiennent.
  • Rire ne signifie pas nécessairement être insouciant, léger et manquer de sérieux. Le rire peut même agir plus bénéfiquement sur le mental que cette mine grave et réfléchie que beaucoup croient être les caractéristiques du sage. Car il y a dans le rire des énergies vivantes qui nourrissent le cerveau. Rire permet aussi de se redresser, de rebondir.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur la liberté

  • On ne trouve la véritable liberté que si on sait comment, combien et quand se limiter.
  • En quoi consiste notre liberté dans l’existence ? Uniquement à choisir la direction que nous voulons prendre.
  • Cherchez la sagesse, l’amour, la vérité, la justice, la bonté, car alors, où que vous soyez, quelles que soient les conditions, vous vous sentirez libre.
  • La liberté dépend du degré d’évolution. D’après sa façon de penser, de sentir et d’agir, l’homme s’approche de la fatalité ou de la providence. (La liberté, victoire de l’esprit)
  • Quand un enfant veut être libre, c’est pour faire toutes sortes de choses stupides ou dangereuses qui vont ensuite le limiter. Il n’y a que les sages qui savent que pour être libre, il faut se limiter. Les autres, sous prétexte de liberté, ne font en réalité qu’ouvrir les cages des fauves qui déchirent et dévorent tout en eux. (Pensée du 23 mai 2020)
  • Vous vous croyez libre parce que vous n’êtes pas en prison ou esclave quelque part. Oui, mais intérieurement n’êtes-vous pas obligé de servir des tyrans ? Si vous vous analysez, vous verrez que tous les choix que vous croyez avoir faits librement sont en réalité dictés par certains désirs, certaines passions qui dominent en vous et auxquels vous ne pouvez pas résister. Ce n’est donc qu’une liberté trompeuse.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur le mal

  • En toute chose, quelque bien est caché et même dans le mal.
  • Nous ne pouvons faire aux autres ni bien ni mal sans nous faire à nous aussi ce bien et ce mal.
  • Par son attitude, par sa façon de penser ou d’agir, l’homme attire le bien ou le mal. (La pédagogie initiatique tome II)
  • On récolte ce qu’on a semé ou planté. Cette loi est absolument véridique dans le plan physique et elle est tout aussi véridique dans les autres plans. Cela veut dire que si vous vous manifestez avec égoïsme, violence, cruauté, ce sont comme des graines que vous semez, et un jour, vous-même vous récolterez l’égoïsme, la violence et la cruauté de la part des autres. (La charpente de l’univers, 2000)
  • Si beaucoup plus de gens se préoccupaient véritablement du bien-être de leurs semblables, combien d’améliorations ils parviendraient à réaliser ! Mais ils se contentent de constater le mal en répétant : « Comment est-ce possible ? Pourquoi des choses pareilles arrivent-telles ? Quelle horreur ! » Et cela ne les empêche pas de continuer à arranger leurs affaires sur le dos des autres, s’ils le peuvent. Voilà pourquoi le mal a encore de quoi s’occuper et se réjouir. (L’amour plus grand que la foi)
  • Vous jugez du bien et du mal d’après ce qui, au premier coup d’oeil, vous arrange ou vous dérange, mais ces réactions instinctives ne vous apporteront pas grand-chose pour votre évolution. Étudiez plus attentivement les forces et les situations que vous avez l’habitude de considérer comme mauvaises et vous vous apercevrez qu’elles ne le sont peut-être pas autant que vous le croyez. Les idées que les humains se sont forgées au sujet du mal sont des idées à eux, elles ne sont pas universellement valables. La plupart du temps elles leur sont uniquement inspirées par leurs faiblesses et leurs limitations.
  • La plupart des gens ne sont ni méchants ni mal intentionnés, beaucoup souhaitent sincèrement être utiles aux autres et en sont même capables. Mais les bons sentiments et les bonnes intentions ne suffisent pas pour faire réellement le bien. Celui qui veut aider les autres doit commencer par s’étudier et chercher à se débarrasser de tous les éléments qui, en lui, s’opposent à ce bien qu’il veut réaliser. Le bien et le mal sont en effet si intimement enchevêtrés dans chaque être que des forces obscures arrivent souvent à profiter de sa bonne volonté. Et alors qu’il est persuadé de se rendre utile, toutes sortes d’éléments contraires au bien se mêlent à ses actions, et les personnes qui devaient en bénéficier ne sont finalement que des victimes. (Pensée du 23 juillet 2014)
  • Si nous savons nous renforcer et aller plus loin dans notre compréhension des choses, un mal qui terrasserait ou anéantirait les autres nous rendra, nous, plus forts, plus nobles et en meilleure santé. Il ne faut donc pas chercher à supprimer le mal, mais se renforcer pour lui résister. Contre la pluie, la neige, la tempête, que fait-on ? Est-ce qu’on sort de sa maison pour ordonner aux forces de la nature de s’apaiser ? Oui, peut-être dans les contes c’est ainsi, mais dans la vie courante on s’occupe de sa maison, on la consolide, on vérifie l’isolation, on installe un bon chauffage, et ça suffit, on est tranquille. Alors, pourquoi ne pas faire intérieurement la même chose ? Pourquoi s’occuper de lutter contre le mal au lieu de s’occuper seulement de devenir plus fort, plus résistant, afin de mieux comprendre et d’agir mieux ? (Pensée du 2 Sept 2020)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur le mécontentement

  • Il faut savoir qu’un mécontentement prolongé, conscient ou inconscient, désagrège, abîme quelque chose dans l’être et le pousse à agir négativement. (Pensée du 5 novembre 2022)
  • Si on ne prend pas de précautions, le mécontentement se transforme en chagrin, et le chagrin en douleur. Cette douleur qui ne touche d’abord que le plan psychique finit par gagner le plan physique… Le contentement, au contraire, vous place dans le courant de vie. Celui qui est content se sent rempli de gratitude envers le Ciel et il vit dans la paix.
  • Au lieu de souffrir toujours de ce qui vous manque, apprenez à vous réjouir de ce que vous avez. Que vous soyez chagriné un moment pour une vexation, une déception, un insuccès, bon, c’est normal. Mais vous êtes inexcusable de rester là à ruminer vos chagrins en oubliant toutes les autres raisons que vous avez d’être heureux et reconnaissant. (Pensée du 19 juin 2018)
  • La meilleure méthode pour anéantir les mauvaises conséquences du mécontentement (que certains entretiennent, nourrissent inconsciemment durant des années), c’est de remercier sans arrêt plusieurs fois par jour, même s’il n’y a pas de raison de remercier. Le remerciement est tout simplement comme un antidote contre le poison provoqué par le mécontentement. (Pensée du 5 novembre 2022)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur le matérialisme

  • Le jour où vous prendrez conscience que tout ce dont vous avez besoin est déjà en votre possession, vous découvrirez combien vous êtes riche.
  • Il faut peu de choses pour assurer la vie matérielle. Et pourtant, les humains sont tellement occupés à se créer de nouveaux besoins qu’il ne leur reste plus de temps pour penser à leur vie intérieure.
  • Vous pouvez proposer au cœur toutes les richesses, tous les pouvoirs et même tous les secrets de l’univers, il vous dira : « Non, ce n’est pas ce qu’il me faut, donnez-moi l’amour, je veux être aimé, mais surtout je veux aimer ! »
  • Il suffit de très peu de biens matériels pour assurer son existence et trouver le bonheur, mais à condition de comprendre qu’il y a un travail à faire pour orienter ses besoins vers le monde psychique et, au-delà, vers le monde spirituel où les possibilités sont infinies.
  • L’abri et le confort matériels n’ont jamais empêché les êtres de souffrir quand il leur manque l’essentiel : une nourriture spirituelle. Cette nourriture spirituelle, il n’est possible de la leur donner que si on cherche soi-même à avancer chaque jour sur le chemin de la lumière.
  • Ceux qui refusent de prendre en considération ces besoins de leur âme, éprouveront toujours au fond d’eux-mêmes une sorte d’insatisfaction. Même avec la fortune et au milieu des honneurs, des succès, de la gloire, ils auront toujours la sensation qu’il leur manque quelque chose.
  • Même si de nos jours la réussite sociale et matérielle apparaît de plus en plus comme la seule garantie de sécurité, ce n’est surtout pas cela que vous devez mettre à la première place. Un jour ou l’autre, vous serez obligé d’admettre que cette sécurité était une illusion et qu’en la recherchant à tout prix, vous avez perdu beaucoup de temps et d’énergies.
  • Quand on voit des gens descendre de plus en plus vers leurs racines, c’est-à-dire donner la première place aux instincts, aux convoitises, on peut dire qu’ils marchent vers l’hiver, spirituellement parlant. Et au fur et à mesure qu’ils deviennent plus obscurs, moins vivants, leur entourage commence à s’écarter d’eux. Mais comme ils sont les derniers à comprendre pourquoi, ils ne font rien pour réagir, ils se contentent de se plaindre.
  • Il faut sortir de soi-même et cesser de raisonner comme tous ceux qui ne cherchent qu’à asservir les forces de la nature à leur profit, et qui, de toute façon, n’en sont pas plus heureux pour cela. Même quand ils y réussissent, même quand ils ont tout, le confort, la facilité, les richesses, l’opulence, ils ne deviennent pas plus heureux, au contraire, la crainte, l’angoisse, les tourments, les souffrances sont toujours là, et leur état ne fait qu’empirer.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur le monde intérieur

  • La souffrance donne à l’homme la possibilité de descendre en lui-même pour réfléchir.
  • Seules vos réalisations intérieures peuvent vous combler, parce qu’elles seules ont des racines en vous.
  • L’essentiel n’est jamais dans ce qui vous vient de l’extérieur, mais dans ce que vous ressentez intérieurement.
  • Tant que vous mettrez votre confiance dans les réalisations matérielles, vous finirez par éprouver des déceptions.
  • Lorsqu’on a appris à être heureux intérieurement, on sera heureux dans n’importe quelle condition. (Pensée du 13 février 2020)
  • Donner un sens à sa vie est la récompense d’un travail intérieur, patient, incessant que l’homme a entrepris de faire sur lui-même.
  • Celui qui veut découvrir les richesses et le sens du monde qui l’entoure doit commencer par trouver ces richesses et ce sens en lui-même.
  • On ne peut rien trouver extérieurement que l’on n’ait au préalable trouvé intérieurement, c’est une loi. (Les méditations quotidiennes, 1976)
  • L’être humain n’a que très peu de pouvoir sur le monde extérieur, c’est entendu, mais sur son monde intérieur il est tout-puissant. (Pensée du 15 août 2013)
  • À celui qui ne voit pas d’issue à l’extérieur, il reste toujours la possibilité de chercher une issue en lui-même en travaillant sans relâche par la pensée, l’imagination, la volonté.
  • Commencez par chercher à saisir la beauté intérieurement et vous la verrez extérieurement aussi, car votre vision du monde extérieur, objectif, n’est rien d’autre qu’un reflet de votre monde intérieur, de votre monde subjectif. Pensée du 2 mars 2016)
  • Une fois que vous avez appris à agir en vous-même avec les puissances de l’esprit, non seulement vous faites des découvertes, mais tout ce que vous réalisez ensuite à l’extérieur est marqué du sceau de l’esprit, de sa lumière, de son amour et de sa puissance. (L’amour plus grand que la foi)
  • La patience, la vraie, s’accompagne d’une sensation de force et de paix, elle suppose donc que vous ayez fait préalablement un grand travail intérieur. Il faut avoir acquis beaucoup de sagesse pour être enfin patient.
  • Un enseignement spirituel nous apprend qu’au lieu de passer notre vie à rechercher à l’extérieur des pouvoirs que nous ne posséderons jamais vraiment, car n’importe qui, à n’importe quel moment, peut venir nous en priver, il est préférable de travailler pour avoir ces pouvoirs en nous-même, car là, en nous, personne n’a accès. (Pensée du 20 janvier 2018)
  • S’il est si difficile de trouver le bonheur, c’est parce qu’on l’attend. On attend de rencontrer le grand amour, on attend de rencontrer le succès, la fortune, la gloire, et s’ils ne se présentent pas, on est malheureux. En réalité, le bonheur n’est pas quelque chose qui vient ou ne vient pas, comme ça, de l’extérieur, mais un état de conscience qui dépend d’une bonne compréhension des choses.
  • La vie n’est qu’une suite d’échanges qui se font entre notre monde intérieur et notre monde extérieur. Mais nous devons toujours mettre l’accent sur le monde intérieur, car c’est avec lui que nous sommes continuellement en relation, c’est en lui que nous sommes plongés. Réfléchissez : vous n’êtes pas toujours en train de regarder, d’écouter, de toucher, de goûter quelque chose à l’extérieur de vous, tandis que vous êtes toujours avec vous-même, avec vos pensées, vos sentiments, vos états de conscience. (Pensées du 6 septembre 2017)
  • Être heureux ou malheureux, joyeux ou triste, sont souvent des états de conscience très relatifs. Voici un exemple qui vous rappellera sans doute quelques expériences que vous avez faites. Vous êtes là un peu désœuvré, un peu triste, la vie vous paraît sans couleur, sans goût… Soudain, vous apprenez une mauvaise nouvelle : il y a eu un accident, un membre de votre famille, ou un ami, est très gravement blessé, peut-être ne survivra-t-il pas… Là, bien sûr, vous êtes vraiment très malheureux et c’est normal. Mais quelques heures après, vous apprenez que c’est une erreur, il y a eu une confusion. Alors, soudain, quelle joie ! La vie vous paraît tellement légère, belle et riche ! Oui, mais pourquoi ne vous paraissait-elle pas ainsi avant ? Pourquoi a-t-il fallu que l’on vous annonce par erreur qu’un parent, un ami pouvait mourir, pour vous faire prendre conscience qu’avant déjà vous étiez heureux ? (Pensée du 15 octobre 2018)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur les objectifs

  • S’il ne cherche pas la lumière, même le succès, la fortune, la gloire le conduiront peu à peu à sa perte.
  • La direction que vous prenez, l’idée pour laquelle vous vivez, vous travaillez, c’est cela qui doit être l’essentiel pour vous.
  • La vie ne prend de sens que pour les êtres qui se mettent au service d’une grande idée : la beauté, la paix, la justice, la fraternité.
  • Dès l’instant où vous décidez de marcher sur le chemin de la lumière, les situations en apparence les plus défavorables commencent à concourir à votre bien.
  • La philosophie qui pousse les hommes à travailler seulement pour leur propre pays n’apporte à la longue que des malheurs. L’histoire nous en donne des preuves. Regardez tous ces royaumes tellement puissants qui ont disparu !
  • Faites converger toutes vos activités vers un but unique : votre perfectionnement, et vous déclencherez ainsi en vous-même des puissances qui vous transformeront en profondeur. Les activités professionnelles des humains en général ne les touchent que superficiellement.
  • Tout être humain, quel qu’il soit, cherche consciemment ou inconsciemment à donner un sens à sa vie. Il a besoin d’une raison d’être et chaque jour il essaie de la trouver à travers tout ce qui se présente à lui, dans sa vie familiale, sociale, professionnelle. Mais en réalité, aucune réussite, aucune possession matérielle ne peut lui donner le sens de la vie, car justement il s’agit d’un « sens », et le sens n’est pas matériel, on ne peut le trouver que très haut, dans les plans subtils. (Semence du Bonheur)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur l’orgueil

  • Le pire ennemi de l’homme, c’est son orgueil, cette attitude tellement suffisante et présomptueuse qu’elle finira par l’entraîner à sa perte.
  • Travailler sans rien attendre, voilà ce que vous devez arriver à réaliser. Car il n’y a pas pire entrave que d’attendre d’être reconnu et apprécié pour son travail.
  • Tant que vous aurez besoin que les autres reconnaissent votre valeur, vous ne pourrez pas avancer. Oubliez-vous un peu et vous verrez combien vous vous sentirez dégagé.
  • Il est assez facile de se libérer de tous les autres défauts, mais de l’orgueil, c’est très difficile, d’autant plus difficile qu’il est capable de revêtir toutes les apparences, même les plus vertueuses, les plus lumineuses. (Tome 31)
  • La vanité est certainement un défaut, mais il faut être indulgent avec les vaniteux, car n’est-ce pas leur besoin de se faire remarquer qui les pousse à être actifs et même à faire des choses magnifiques ? (Pensée du 22 mars 2013)
  • La vanité se montre bonne, aimable, généreuse ; elle va partout pour qu’on la voie, elle fait du bien pour qu’on la remarque, elle est serviable pour qu’on l’apprécie. Mais à celui qui la manifeste elle est souvent nuisible, c’est certain, car elle le ruine. (Pensée du 4 septembre 2021)
  • C’est une tendance naturelle chez les humains que de se montrer devant les autres pour être reconnus, appréciés. Combien passent leur temps dans les réceptions et les intrigues ! Ils gaspillent leur vie à essayer d’épater la galerie sans penser que d’ici quelques années tout sera oublié.
  • C’est l’orgueil qui dresse les êtres les uns contre les autres, en les rendant aveugles aux vertus de celui qu’ils décident de combattre. L’humilité, elle, consiste à reconnaître qu’on peut ne pas avoir entièrement raison, ou que d’autres points de vue se justifient aussi. L’humilité est un facteur d’harmonie. (Pensée du 5 juillet 2018)
  • L’orgueilleux s’imagine qu’il est grand et se voit toujours en train de s’élever au-dessus des autres. Mais en réalité ce n’est pas lui-même qui grandit, c’est une tumeur qui se développe en lui. Se gonfler n’est pas grandir. La vraie croissance d’un être fait jaillir de lui des rayons, des étincelles, des vibrations bénéfiques pour tous, et seule l’humilité permet cette croissance.
  • Le disciple doit trouver un juste équilibre entre l’orgueil et une humilité exagérée. Il n’est pas bon, sous prétexte d’humilité, qu’il s’efface complètement car il finira par devenir abruti et stupide. Mais être trop convaincu de sa supériorité sous prétexte qu’il suit un enseignement spirituel n’est pas préconisé non plus, car là il deviendra ridicule. Ce qui est le plus difficile, c’est la mesure. (Pensée du 12 mars 2022)
  • Comme la majorité des humains, vous avez besoin d’être reconnu, apprécié. C’est normal, ce n’est pas mauvais ; pourtant, pour votre bon développement, il vaut mieux que vous vous débarrassiez de ce besoin. Car observez-vous : tant que vous conservez ce besoin, vous êtes vulnérable. Pour les moindres choses, vous êtes vexé parce qu’on ne vous a pas considéré avec le respect que vous croyez mériter.
  • Observez les caractères autour de vous et vous constaterez que plus la personnalité prédomine, plus l’être est borné et de parti pris. Or le moindre parti pris dans les opinions philosophiques ou religieuses, dans les rapports avec les humains ou dans le travail entraîne des complications dans la compréhension et l’activité. Et il n’y a pas de pire parti pris que celui de la personnalité qui s’irrite, se défend, se venge et change sans cesse de point de vue.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur le pardon

  • Le pardon est la plus haute expression de l’amour. (La Nouvelle Terre)
  • Le premier pas par lequel le disciple entre dans la vie spirituelle est le pardon.
  • Le pardon n’est pas un acte de faiblesse, mais un acte de courage et de force intérieure. (Le Livre de la magie divine)
  • Le pardon est un acte de gratitude qui permet de remercier la vie pour les leçons qu’elle nous enseigne. (La Nouvelle Terre)
  • Le pardon est une force qui permet de guérir les blessures et de restaurer les relations. (La Vie psychique : éléments et structures)
  • Le pardon est un acte de sagesse qui permet de comprendre que la vengeance ne mène qu’à la destruction. (La Lumière dans le cœur)
  • Le pardon est un acte de transformation qui permet de transmuter les énergies négatives en énergies positives. (La Voie de la perfection)
  • Le pardon libère les victimes, ceux qui ont été maltraités, lésés, mais il ne libère pas les coupables. Pour se libérer, le coupable doit réparer.
  • Le pardon est un acte de rédemption qui permet de se libérer des chaînes de l’ego et de s’élever vers la Lumière. (La Lumière dans le cœur)
  • Le pardon est un acte de transcendance qui permet de se libérer des jugements et des ressentiments. (Le Chemin de la réalisation spirituelle)
  • Le pardon est un acte de compassion qui permet de comprendre la souffrance de l’autre et de la soulager. (La Vie psychique : éléments et structures)
  • Le pardon est une action purement spirituelle, qui n’a rien à voir avec le comportement extérieur de la personne qui pardonne. (La Lumière dans le cœur)
  • Le pardon est un acte de purification, qui permet de libérer l’âme des sentiments négatifs et de retrouver la paix intérieure. (La Vie psychique : éléments et structures)
  • Même si quelqu’un s’est mal conduit, même s’il a commis des fautes graves, pourquoi le regarder comme s’il devait les répéter à perpétuité ? (Pensée du 29 août 2018)
  • Il est bon que celui qui a mal agi reconnaisse sa faute et la regrette, mais cela ne suffit pas. Même si les remords et les larmes qui les accompagnent parfois sont une sorte de purification, pour être pardonné il faut réparer.
  • Quand on a compris qu’on a mal agi et ce qui a fait qu’on a mal agi, il faut chercher à réparer ses erreurs, et surtout se remettre au travail. En se lamentant, en se frappant la poitrine, on ne répare rien du tout et on devient même un fardeau pour les autres. Le salut n’est pas dans le remords, mais dans le travail.
  • Observez-vous : lorsque quelqu’un que vous aimez commet des erreurs, vous savez vous montrer patient, indulgent ; tandis que quelqu’un que vous n’aimez pas, même ses bonnes actions vous agacent, au point que vous prêtez à sa conduite des mobiles suspects. Seul l’amour peut vous donner la patience et vous ouvrir les yeux sur les intentions des autres.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur les passions

    L’amour est une impulsion magnifique, mais il s’y mêle le plus souvent trop d’éléments passionnels qui empêchent sa nature véritable d’apparaître. (Pensée du 17 février 2020)
    Les humains gaspillent leur vie dans des occupations grossières et stupides, dans des passions, des éruptions volcaniques, mais ils ne voient pas qu’ils sont en train de perdre quelque chose d’irrécupérable. Ils s’imaginent que la vie est là, éternelle, inépuisable ; ils peuvent faire n’importe quoi, elle sera toujours à leur disposition. Ensuite, bien sûr, ils sont étonnés d’être complètement épuisés. (Pensée du 21 juin 2020)
    Les êtres passionnels sont comme la terre primitive, toujours agités et chaotiques. Bien sûr, au milieu de ces bouleversements, la vie parvient tout de même à se maintenir, mais elle n’a pas de bonnes conditions pour produire des formes très élaborées. L’état que crée en l’homme le déchaînement des passions est incompatible avec l’installation d’une culture, d’une civilisation. L’homme passionnel est encore une terre en proie au chaos. (Pensée du 5 mai 2021)
    Vous soufflez violemment sur une branche fleurie : les pétales s’envolent dans tous les sens, il ne reste plus rien de cet ordre, de cet agencement subtil qui en faisait toute la beauté. Eh bien, voilà ce qui vous arrive à vous aussi lorsque vous vous laissez aller à des états chaotiques, passionnels : vous produisez un souffle, un courant qui trouble la disposition harmonieuse des atomes et des électrons en vous. C’est la perturbation de cette organisation intérieure qui est à l’origine des maladies psychiques ou même physiques.

    Citations d’O. M. Aïvanhov sur les pensées

  • En laissant l’humanité ignorer que la pensée est une force agissante, on entrave énormément son évolution, sa créativité et son équilibre.
  • À quoi cela vous servira de pouvoir aller et venir librement, si vous transportez des pensées, des sentiments et des désirs qui vous ligotent ?
  • La paix est un état de conscience supérieur que nous ne pouvons atteindre qu’en travaillant à rendre nos pensées et nos sentiments plus désintéressés et plus généreux.
  • Il n’existe aucune puissance capable d’apaiser un homme que tourmente le sentiment de sa culpabilité. Vous ne devez donc compter que sur vos actions droites et honnêtes.
  • Travaillez sur l’idée d’aimer, de faire le bien, de pardonner et d’apporter partout l’harmonie… Il arrivera un moment où cette idée deviendra si puissante qu’elle imprégnera toutes vos cellules.
  • Il ne suffit pas d’avoir de temps à autre un moment d’inspiration, de lumière, pour donner un sens à sa vie ; il faut aussi apprendre à faire durer ce moment afin qu’il devienne un état de conscience permanent.
  • Celui qui a passé des années à entretenir des pensées et des sentiments désordonnés ne pourra pas tout redresser en quelques jours. Il devra travailler pendant très longtemps aussi avant d’obtenir des résultats.
  • Celui qui agit mal sera tôt ou tard victime des désordres qu’il a créés en lui. Il aura beau se prétendre très fort, pour croire qu’il peut faire tranquillement n’importe quoi, ses mauvaises actions s’inscrivent dans sa conscience et un jour ou l’autre elles viennent l’assaillir et lui faire perdre sa paix.
  • Les souffrances que l’homme inflige à son prochain le touchent lui aussi ; en détruisant quelque chose chez les autres, il détruit à son insu quelque chose en lui-même. Combien de fois il éprouve des malaises, des troubles sans en comprendre la raison ! Ce sont tout simplement les répercussions en lui des dégâts qu’il croyait avoir seulement commis chez les autres.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur les plaisirs

  • Penser que l’essentiel est de pouvoir s’amuser et se distraire, c’est rater son existence. (La pédagogie initiatique)
  • Il n’est pas question que vous vous priviez de plaisir, mais simplement que vous ne le mettiez pas à la première place comme but de l’existence, car il vous affaiblit, il vous appauvrit. (Pensée du 1 octobre 2020)
  • Le plaisir, tel qu’on le comprend pour le moment, finit toujours par se transformer en poison et en amertume. Or dès que la lumière et la chaleur sont là, c’est-à-dire l’intelligence et l’amour, le plaisir suit obligatoirement. C’est seulement la qualité du plaisir qui change, sa nature, son intensité.
  • Les humains ont tendance à n’accepter que ce qui leur fait plaisir. Mais le plaisir n’est pas un guide sûr, et quand on s’est laissé aller à ce qui est agréable, la suite est toujours désagréable. C’est tout d’abord agréable de faire des festins dans un restaurant, mais quand on doit payer, c’est un peu désagréable.
  • Le bonheur, le vrai bonheur est très difficile à obtenir, mais ce n’est pas une chose impossible. Il faut beaucoup de travail, beaucoup de volonté, et surtout beaucoup de discernement : comprendre que ce que la majorité des humains appelle « bonheur » ne sont que des petits plaisirs, des petites satisfactions, des apparences de bonheur.
  • Les humains ne sont jamais à court d’idées quand il s’agit de s’amuser et de goûter des plaisirs, mais ils sont aveugles quand il s’agit d’en prévoir les conséquences. Ils s’arrêtent sur le plaisir, c’est tout, et le plaisir est rarement un bon conseiller. On ne peut jamais rien avoir sans payer. Pour quelques plaisirs, combien ont ruiné leur santé et détruit leur équilibre psychique.
  • La question n’est donc pas d’autoriser ou d’interdire, mais d’étudier, de comprendre. La force sexuelle est une puissance millénaire contre laquelle il est impossible de lutter. Ce qui n’est pas une raison pour se laisser asservir par elle. Il faut savoir qu’il existe des méthodes pour la canaliser, l’orienter, afin qu’elle contribue au développement psychique, moral et spirituel de l’homme.
  • On ne peut pas condamner chez l’homme le besoin de rechercher le plaisir, c’est une tendance naturelle. Nous tous, nous cherchons le plaisir. Il n’existe pas une créature sur la terre qui ne cherche pas le plaisir, même les plus grands Initiés. Vous direz : « Mais alors, on est justifié ! » Oui, mais cela dépend comment on le cherche et où on le cherche. (Les lois de la morale cosmique, Oeuvres complète, Tome 12, Chapitre 2)
  • Les relations sexuelles ne sont pas condamnables et le plaisir non plus, tout peut devenir magnifique, constructif, à condition de comprendre que l’énergie sexuelle est une puissance avec laquelle il faut agir avec précaution. Comme avec le pétrole : ceux qui sont ignorants et imprudents sont brûlés, cette énergie brûle leurs quintessences. Tandis que ceux qui savent l’utiliser, volent dans l’espace. Oui, aucune image comme celle du pétrole ne résume aussi bien la question de la force sexuelle.
  • Celui qui fait des excès de nourriture, d’alcool, de cigarettes, ne tombe pas nécessairement malade tout de suite. Mais il est facile de prévoir que s’il ne change pas rapidement de régime, il ne pourra pas échapper à la maladie. L’organisme de celui qui dépasse la mesure dans quelque domaine que ce soit est comme une charpente que des vers sont en train de ronger : Ils ne la détruisent pas du jour au lendemain, mais des années après, d’un seul coup, la maison s’effondre. (La charpente de l’univers, 2000)
  • Prendre le plaisir pour guide présente de grands dangers pour les humains, car ce qui leur plait alimente plus souvent leurs instincts que leur âme et leur esprit. La preuve, il n’y a qu’à voir où ils trouvent du plaisir : manger, boire, coucher avec quelqu’un, jouer de l’argent au casino, écraser les autres, se venger, etc., les possibilités ne manquent pas. Mais alors, où vont-ils ainsi ? Où cela les mènera-t-il des années après ? En cherchant le plaisir, l’homme pense surtout à lui, car son plaisir, c’est pour lui. II ne cherche pas le plaisir des autres, mais uniquement le sien. Ainsi, il se limite et il s’avilit car, pour obtenir ce plaisir et le défendre, il est souvent obligé d’employer des méthodes qui ne sont pas très catholiques : il devient exigeant, injuste, et s’il est, à un moment ou à un autre, privé de ce plaisir, il se montre irritable, agressif, vindicatif. Il se rend insupportable aux autres qui ne manquent pas de le lui faire sentir. Alors, quelles satisfactions a-t-il vraiment goûtées là ? (Pensée du 9 juin 2022)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur la sagesse

  • Dans la sagesse, la vraie sagesse, il y a aussi de l’amour ; le cœur et l’intellect travaillent ensemble.
  • Devenir riche avant d’être sage, c’est la meilleure façon de se faire haïr des autres. (La nouvelle religion, 1978)
  • Il faut apprendre à harmoniser les deux courants en soi-même : savoir quand il est souhaitable de manifester l’amour et quand la sagesse.
  • Une intelligence qui n’arrive pas à comprendre que l’amour surpasse toutes choses, que tout doit être pour l’amour, avec l’amour à cause de l’amour, ce n’est pas encore une intelligence.
  • Imaginez que vous traciez un sillon et que dans ce sillon, vous fassiez couler de l’eau. Ce sillon, c’est la sagesse qui vous indique la bonne direction, le chemin à suivre ; et l’eau, c’est l’amour qui vous soutient tout au long de ce chemin.
  • Pour agir chaque jour correctement, il est important de surveiller la place que l’on accorde au sentiment et celle que l’on accorde à la pensée. Observez-vous ; dans combien de cas ce sont les sentiments, les passions, les instincts qui commandent, et la pensée reste en retrait, elle laisse faire ; ou bien, si elle intervient, c’est pour fournir aux passions les moyens d’arriver à leurs fins. Eh bien, cela s’appelle vivre dans l’anarchie.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur se transformer

  • La transformation des êtres n’est possible que par un travail quotidien.
  • Il n’y a rien de plus nocif pour la vie spirituelle que de ne pas voir clair en soi.
  • Acceptez l‘idée que des méthodes très simples puissent avoir de grandes conséquences.
  • Abandonnez tout espoir de pouvoir être heureux et tranquille en vous laissant aller à la stagnation.
  • L’ambiance dans laquelle vivent les êtres contribue beaucoup à faire ressortir leurs bons ou leurs mauvais côtés.
  • L’être humain est venu sur la terre pour faire un travail, et d’abord un travail sur lui-même, afin de se dépasser, de se surpasser.
  • Il n‘y aura de véritable changement que lorsque les humains travailleront à devenir plus honnêtes, plus nobles, plus maîtres d‘eux-mêmes.
  • Le ciel semble souvent nous brimer en nous imposant des limites, des contraintes, c’est pour éveiller en nous la volonté de vaincre et de nous libérer.
  • Beaucoup trop de personnes qui découvrent un enseignement spirituel croient qu‘elles vont rapidement se transformer. Eh non, la maîtrise de la vie psychique est tellement plus difficile qu‘elles ne l‘imaginent.
  • Tant que vous pensez que ce sont les conditions extérieures, matérielles, qui sont déterminantes et que vous ne faites rien pour vous renforcer et vous améliorer vous-même, vous devez savoir que tous les malheurs vous attendent.
  • Beaucoup de déceptions attendent tous ceux qui s‘imaginent qu‘en s‘engageant dans la voie de la spiritualité ils seront rapidement délivrés de tous leurs maux. Ils sont sur la bonne voie, mais être sur la bonne voie ne signifie pas qu‘on est arrivé au but.
  • La pratique de la vie spirituelle commence par affiner la perception que vous avez de votre être intérieur, et il est normal que vous ne soyez pas toujours très heureux de ce que vous découvrez ; des limitations, des lacunes, des faiblesses. Mais ce n‘est pas une raison pour vous décourager et arrêter le travail ; peu à peu vous allez prendre des forces et élargir, enrichir votre domaine.
  • Jamais vous ne progresserez si vous ne vous arrêtez pas de temps à autre pour réviser votre vie, en revenant sur vos actes, sur vos paroles, afin de prendre conscience de vos maladresses et de vos erreurs. Bien sûr, vous serez amené à faire des constatations qui ne vous réjouiront pas, vous serez triste et même peut-être honteux, mais c‘est très bien, c‘est ainsi que vous allez vous améliorer.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur le silence

  • La vie intense est un silence vivant.
  • Le vrai silence est l‘expression d‘une présence, la présence divine.
  • C‘est dans le silence que s‘accomplissent les plus grandes oeuvres.
  • On peut définir le silence, le vrai silence, comme la région la plus élevée de notre âme. (Pensée du 18 juillet 2017)
  • Seul celui qui, grâce à la connaissance des vérités spirituelles, a su mettre de l’ordre en lui-même, réalise le vrai silence.
  • Le silence intérieur est un état de conscience au sein duquel quelque chose de mystérieux, de profond, commence à se révéler.
  • La vie spirituelle nécessite la plus grande humilité. Il faut travailler, c’est tout, en gardant le silence sur ce que l’on cherche à réaliser et encore plus sur ce que l’on est arrivé à réaliser.
  • Le bruit comme le silence sont des langages. Le silence peut exprimer l’arrêt de tout mouvement, l’absence de vie, mais il est aussi le langage de la perfection. Quant au bruit, il est l’expression de la vie, mais cette vie est souvent désordonnée et elle a besoin d’être maîtrisée, élaborée.
  • Le silence est la condition absolue pour pouvoir entendre la véritable parole, les véritables révélations. Dans le silence vous sentez peu à peu des messages du monde spirituel vous parvenir, une voix qui cherche à vous prévenir, vous conseiller, vous diriger, vous protéger. (Pensée du 30 novembre 2017)
  • Combien de fois les gens parlent sans réfléchir, sans peser leurs mots ! Ils ressemblent aux enfants qui s’amusent avec des allumettes : ils mettent le feu sur leur passage. Ensuite, ils auront beau s’excuser : « Oh, je ne voulais pas dire ça, je regrette », c’est trop tard, bientôt on ne voit plus que des tas de cendres.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur la souffrance

  • Dans tout ce qui vous arrive, les peines comme les joies, il y a quelque chose à découvrir pour votre épanouissement, votre compréhension de la vie.
  • La meilleure médecine est de placer les êtres dans des conditions qui renforcent les systèmes de défense de leur organisme, c’est-à-dire, tout simplement, qui renforcent la vie en eux.
  • Rien n’arrive pour rien, tout a un sens, mais c’est à vous de le trouver. Au moment où vous éprouvez une souffrance de quelque nature que ce soit, que votre pensée ne reste pas fixée sur elle, ligotée à elle !
  • Ne vous faites pas d’illusion, jamais la vie ne se conformera à vos désirs et à vos besoins ; c’est à vous d’adopter la bonne attitude qui vous permettra de trouver la solution à vos difficultés, les remèdes à vos souffrances.
  • Ce sont les expériences, et surtout les expériences malheureuses, qui instruisent les humains. Pas un n’est épargné. Alors, voilà pour chacun le vrai travail ; s’arrêter sur chaque expérience de la vie quotidienne et en tirer des Leçons, afin de pouvoir aller toujours plus loin dans la voie de la sagesse, de l’équilibre, de la paix.
  • Une des propriétés de la souffrance est d’éveiller dans l’être humain des qualités qui n’apparaîtraient jamais dans d’autres conditions… Il n’est évidemment pas question ici de certaines douleurs insupportables qui nécessitent la prise de médicaments, mais de ces malaises qui apparaissent si fréquemment dans la vie quotidienne.
  • Chaque trouble, chaque malaise que nous ressentons nous avertit qu’un « ennemi » est en train de nous poursuivre. Pour nous sauver, nous devons chercher à atteindre notre conscience supérieure, nous enfermer là comme dans une forteresse et ne plus en sortir, même pas sous prétexte de repousser cet ennemi qui nous menace.
  • La souffrance est pénible, évidemment, et il est normal que nous cherchions à l’éviter. Mais si nous ne souffrions pas, nous ne prendrions jamais nous-mêmes la décision de nous transformer. Et comme de toute façon, il est impossible d’échapper à la souffrance, au lieu de nous révolter contre elle, nous devons comprendre son utilité, car elle est un feu qui brûle les impuretés.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur la spiritualité

  • Rien n’est plus important, plus salutaire, que de prendre goût aux activités spirituelles, de les aimer et de ne plus laisser passer une seule journée sans se lier au Ciel, méditer, prier.
  • Vous suivez un enseignement spirituel et vous trouvez cette philosophie magnifique. Oui, mais tant que vous ne vous déciderez pas à la mettre en pratique, vous ne la comprendrez pas.
  • Dans la science initiatique, la compréhension n’est pas séparée de la réalisation. Si vous n’arrivez pas à réaliser ce que vous prétendez avoir compris, c’est que vous n’avez pas réellement compris.
  • Le but de la science initiatique, c’est de nous apprendre comment nous débarrasser de nos désirs inférieurs, à entrer en communication avec le monde divin pour nous perfectionner et aider toute l’humanité.
  • Dans toutes les circonstances de la vie, le plus important est de garder la volonté et le goût d’avancer. Car il y a toujours à se perfectionner. L’idée de perfectionnement est inséparable de l’existence humaine.
  • La science ésotérique nous explique que l’homme est un être d’une très grande richesse et complexité et surtout qu’il est beaucoup plus que ce que l’on peut voir matériellement de lui. (Nature humaine et nature divine)
  • Celui qui a vraiment compris ce qu’est la vie spirituelle, n’est jamais fatigué d’entendre les mêmes vérités, parce qu’il les entend chaque fois différemment. Les vérités de la science spirituelle ne sont jamais comprises une fois pour toutes, il faut y revenir encore et encore pour en découvrir toujours de nouveaux aspects.
  • Vous êtes dans un enseignement spirituel : prenez-le au sérieux. Notez toutes les vérités qui vous paraissent importantes, et parmi elles choisissez-en quelques-unes dont vous pensez avoir besoin plus particulièrement en ce moment. Plus tard, dans des circonstances différentes, d’autres vérités vous seront nécessaires et c’est sur elles que vous vous concentrerez.
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur la vérité

  • L’amour et la sagesse s’unissent pour donner naissance à la vérité. (Qu’est-ce qu’un maître spirituel, 1982)
  • Chaque vérité est comme une graine que l’on sème et, à partir de cette graine, c’est tout un arbre qui va commencer à croître.
  • Celui qui est dans le vrai se distingue par toutes sortes de qualités, mais surtout par sa bonté, sa noblesse, son désintéressement.
  • Chaque vérité avec laquelle nous entrons en contact, nous devons la faire descendre dans le plan physique afin d’en imprégner tout notre être.
  • La seule liberté qu’il vaut la peine de conquérir est la liberté intérieure : c’est elle qui vous permettra de découvrir les vérités essentielles dont vous avez besoin pour vous orienter et être soutenu dans la vie.
  • Ce que nous appelons la vérité est toujours notre vérité. C’est pourquoi il existe une vérité vivante, riche, pour celui qui est capable de sentir les choses au-delà des apparences, et une vérité pauvre pour celui qui ne sent rien.
  • Tous les efforts que vous faites pour améliorer votre vie physique, matérielle, ne vous rendront pas tellement heureux si vous ne vous efforcez pas, d’abord, de connaître et d’accepter les vérités qui amélioreront votre vie intérieure.
  • Les vérités spirituelles enrichissent seulement celui qui a une intelligence pour comprendre l’usage qu’il doit en faire, un cœur pour les aimer et souhaiter les vivifier en lui, et par-dessus toute une volonté, une ténacité pour persévérer dans le travail. Aux autres, elles n’apportent rien ; elles sont même dangereuses pour eux.
  • Celui qui veut réussir dans la vie doit posséder certaines capacités et bien travailler. Mais cela ne suffit pas encore. Pour savoir quelle direction prendre, avec qui s’associer, etc., il doit aussi avoir du discernement. Et comment acquérir le discernement ? En étant désintéressé. Oui, car le désintéressement donne à l’homme la faculté d’y voir clair.
  • Celui qui cherche sincèrement la vérité n’a que des questions simples à se poser : est-ce que mes sentiments sont inspirés par le véritable amour ? Est-ce que ma pensée suit la voie de la sagesse ? Chaque fois qu’il introduit dans ses pensées et ses sentiments des éléments de la sagesse et de l’amour, il s’approche de la vérité, il en touche un nouvel aspect.
  • Très peu de gens sont capables de discernement ! Quand ils sont dans une situation déplorable, il leur est impossible de comprendre comment ils en sont arrivés là. D’ailleurs, le principal argument est en général toujours le même : ce sont les autres qui sont fautifs. Oui, ce sont les autres qui ne les comprennent pas, qui ne les aident pas, qui leur veulent du mal. Eux, bien sûr, sont impeccables. Jamais ils n’admettront qu’il y a eu à un moment quelque chose dans leur tête ou dans leur cœur qui leur a fait faire fausse route. Ils s’obstinent dans cette voie en trouvant chaque fois de nouveaux arguments, de nouvelles raisons pour se justifier, sans se rendre compte que le monde qu’ils fabriquent dans leur tête n’a aucun rapport avec la réalité. (La charpente de l’univers, 2000)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur la vie

  • La vie telle que chacun la voit est en grande partie le reflet de ce qu’il est lui-même.
  • Ne gâchez pas votre vie, ne la gâchez pour rien au monde, car rien, comme valeur, ne peut se comparer à la vie.
  • Les événements de la vie quotidienne nous inspirent des sentiments, des émotions qu’il faut apprendre à considérer comme une matière sur laquelle nous pouvons travailler.
  • L’essentiel, c’est la vie, et il faut donc la protéger, la purifier, la sanctifier, éliminer ce qui l’entrave ou la bloque, parce qu’ensuite grâce à elle on obtient la santé, la force, la beauté, la puissance l’intelligence.
  • Cette vie que nous avons reçue, il dépend de nous de la renforcer, de la rendre plus belle, plus subtile, plus spirituelle. La vie a une infinité de degrés. Celui qui reste dans les degrés inférieurs ne peut entrer en communication qu’avec les réalités qui sont à son niveau.
  • La vie n’est jamais la même : elle coule, circule et se transforme, déplaçant les êtres et les choses. Aujourd’hui vous avez réussi à résoudre tel problème, c’est très bien : mais voilà que le lendemain un autre événement se présente et vous ne pouvez pas l’affronter en utilisant les mêmes méthodes, les mêmes attitudes que la veille ; vous êtes obligé de vous adapter à cette situation nouvelle. Sachez que la vie vous présentera toujours des problèmes différents à résoudre et que chacun demande une solution particulière. Hier, par exemple, la solution était un geste de bonté, de générosité. Mais aujourd’hui vous aurez une autre difficulté, et vous devrez peut-être la résoudre par le raisonnement, ou par l’activité, ou par la patience… ou par l’indifférence ! Cherchez donc toujours comment vous devez vous adapter. (Pensées du 23 mai 2021)
  • Citations d’O. M. Aïvanhov sur la vie

  • La violence est une manifestation de la faiblesse de l’esprit. (Règles d’or pour la vie quotidienne)
  • Pour que les humains ne se heurtent pas entre eux, il faut qu’ils aient le même idéal et qu’ils cheminent ensemble vers ce point unique situé à l’infini. (Pensée du 20 février 2022)
  • Chacun dit : « À mon sens c’est comme ci… à mon avis ça devrait être comme ça… » Très bien, mais il faudrait qu’ils pensent aussi un peu à l’avis des autres. De son point de vue, chacun a raison, mais la raison de chacun produit la bagarre générale. Ainsi va le monde, comme on dit, et il va de bagarre en bagarre. Et le plus extraordinaire, c’est qu’en même temps les gens regrettent et se plaignent qu’on ne puisse pas faire régner la paix.
  • Tant que les humains essaieront de résoudre leurs différends en faisant usage de la force, peut-être pendant un moment pourront-ils s’imaginer qu’ils ont réussi, mais ce succès ne durera pas. Lorsqu’on utilise la contrainte, c’est toujours la nature inférieure qu’on provoque chez les autres, le désir de tenir tête, de riposter, de prendre une revanche. La contrainte est ressentie comme une violence qui suscite toujours l’hostilité, d’où il s’ensuit des années et des siècles d’affrontements sans qu’on n’arrive jamais à rien résoudre. (Pensée du 15 mars 2017)
  • Autres citations d’O. M. Aïvanhov

  • Aucun acte n’est efficace tant que l’être humain n’a pas réalisé la paix en lui.
  • Que ceux qui réussissent n’oublient pas qu’ils doivent leur succès aux efforts et aux sacrifices de ceux qui les ont précédés.
  • L’homme complet est celui qui est capable d’embrasser les trois mondes : la philosophie, la religion (qui comprend aussi la morale) et l’art.
  • Que chacun examine sa vie, qu’il analyse les bases sur lesquelles il l’a construite : combien de choses vaines, illusoires, inutiles il va découvrir !
  • Si vous n’êtes pas vigilant, ce qui n’est au début que petites contrariétés ou déceptions risquent de prendre dans votre tête et dans votre cœur des proportions démesurées.
  • L’être humain est comme l’arbre : comme l’arbre sa mission sur la terre est de donner des fruits. Et que sont ces fruits ? Des pensées, des sentiments et des actes beaux, nobles, grands.
  • Combien de fois vous hésitez à manifester votre bonté en vous disant que personne n’appréciera votre geste ; les humains sont ingrats et même méchants, ça ne vaut donc pas la peine de chercher à faire quelque chose pour eux. Eh bien, voilà une façon de penser très pernicieuse, car elle vous paralyse dans ce que vous avez de meilleur.

Arbre séphirotique : diagramme avec des bulles représentant une théorie de l’évolution.

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